S'il faut voir 4 péplums des années 50-60, il faudra compter celui-ci! Derrière Ben-hur, Les dix commandements et à égalité avec le Cleopâtre de Joseph L. Mankiewicz. Il y a quelques longueurs (3h obligent!). Mais Kirk Douglas est excellent et on est profondément attiré par cette histoire antique tellement moderne! Un classique qui conserve sa superbe au fil du temps.
Le film le moins personnel de Kubrick qui n'en reste pas moins un très grand film, sûrement un des meilleurs péplums de tous les temps. Le scénario est brillant se centrant aussi bien sur la révolte de Spartacus que sur ses conséquences sur la politique de Rome. Et si la mise en scène est grandiose, c'est surtout les acteurs que l'on retient, tous fabuleux : Kirk Douglas dans son plus grand rôle, Laurence Olivier en général froid et calculateur, Charles Laughton en sénateur impotent, Jean Simmons en esclave amoureuse, Tony Curtis en poète voulant être guerrier et Peter Ustinov, génial propriétaire de gladiateur cupide. Un chef-d'œuvre.
Je sais qu'il s'agit d'un classique, mais je n'ai pas pu m'empêcher de trouver ce film pathétique et un peu ennuyeux. L'histoire est too much et les clichés sur la rome antique me donnent juste envie de hurler Pour ne rien arranger les scènes de combats sont tout simplement risibles
Sûrement l'un des meilleurs peplums de l'histoire du cinéma. Des décors gigantesques, des milliers de figurants, un Kirk Douglas charismatique et une réalisation irréprochable signée du Maître Kubrick. Un trés bon film.
Je ne suis pas branchée péplum, d'habitude, mais là... je tire mon chapeau à M. Kubrick. Je suis juste impressionnée par la mise en scène, les décors, les personnages... C'est avant tout une ode à la liberté, transportée au temps des Romains, à une époque où l'esclave Spartacus se révolta contre l'ordre établi et se souleva à la tête d'une horde d'esclaves. Kirk Douglas est superbe dans son rôle de héros loyal, intègre mais quelque peu froid. Jean Simmons est juste magnifique en jeune esclave courageuse, dévouée et passionnée. On peut aussi noter l'excellente prestation de Laurence Olivier, très impressionnant Crassus, ce Romain puissant et cruel au point qu'il pousse Spartacus et son ancien esclave à se battre l'un contre l'autre, de Peter Ustinov en Batiatus possessif avec Varinia, et d'un jeune Tony Curtis sublime en Antoninus, poète idéaliste et dévoué à Spartacus. J'ai trouvé qu'il donnait à son personnage quelque chose d"un peu candide, ingénu... Alors certes : le film est long. Mais je n'ai pas eu de mal à le faire passer. Il y a quelques anachronismes, nous sommes d'accord, mais on les pardonne car le film est de fort belle facture. Au début, j'ai été quelque peu intriguée par la scène à tendance homosexuelle entre Crassus et Antoninus (censurée à l'époque), mais j'ai peut-être une explication : dans l'Antiquité, il n'était pas rare que les maîtres un peu frustrés se "consolent" avec leurs esclaves, hommes ou femmes, qu'ils le veuillent ou non. Si, parmi les esclaves mâles, l'un d'eux était plutôt joli garçon, il était pratiquement sûr de gagner les faveurs de son maître (en admettant que celui-ci soit bisexuel, comme c'est apparemment le cas ici). De toute évidence, Antoninus n'a pas cédé aux avances de Crassus (au contraire, même, puisqu'il l'a quitté pour s'allier à Spartacus)... Les scènes de bataille étaient filmées avec virtuosité, car on voit assez peu de sang à l'écran et c'est tant mieux (Stanley Kubrick ayant certainement compris que ce n'était de toute façon pas nécessaire...). J'ai été très impressionnée par la scène, après la bataille décisive, où tous les esclaves, Antoninus le premier, se lèvent et clament "I'm Spartacus !", montrant qu'ils lui sont toujours fidèles même dans la défaite, si humiliante soit-elle. Loyauté, amitié et détermination... le tout sans tomber non plus dans la grandiloquence. Cela vaut mieux, les personnages paraissent de fait plus naturels. J'avoue que les deux scènes de fin m'ont arraché quelques larmes : d'abord, celle où Spartacus est contraint de tuer Antoninus (lequel refusait obstinément qu'il soit crucifié), qu'il considérait un peu comme son fils, lui épargnant de finir sur la croix. Le plus déchirant, c'étaient les quelques paroles qu'ils ont échangées avant qu'Antoninus ne rende l'âme, et le fait que Spartacus le serre dans ses bras ensuite. Après cela, il y a Varinia qui présente son fils à Spartacus, agonisant sur la croix, lui montrant ainsi que son combat pour la liberté n'était pas vain, et que le meneur de la révolte aura un descendant... et qui supplie pour que celui qu'elle aime meure plus rapidement afin de ne pas trop souffrir. Bref, si vous n'avez pas encore vu ce monument du cinéma, foncez !
Certes, ce film est une commande studio et en terme de mise en scène ce n'est pas le meilleur film de Stanley Kubrick. Mais il n'en reste pas moins pour autant un bon film. En fait, Spartacus c'est le genre de long-métrage hollywoodien grand spectacle qui a les bons aspects mais aussi les mauvais de cet estampillage. Les mauvais côtés sont principalement ce côté grandiloquent, pas toujours très subtil etc. Les bons, le fait qu'on passe un très bon moment, qu'on en a "pour notre argent", que ça soit prenant, efficace, impressionnant. De plus, avec Stanley Kubrick aux commandes, c'est un énorme plus pour faire de ce qui aurait pu être un simple film grand spectacle réussi, un très bon film.
Le meilleur peplum de tout les temps. Kirk Douglas est exellent et les decors sont magnifiques. Le péplum le plus spectaculaire de tout les temps ! Normal, c'est Stanley KUBRICK qui le réalise !
Que faire que dire ? juger la belle sur ses photos de jeunesse ou la regarder telle qu'elle ce présente, vieillie, fatiguée, passée !? Sans négliger ce qui a du plaire à l'époque je me suis ennuyé à en bailler. Les épées en bois peinte, la gouache rouge jetée au pinceau en guise de sang, le rythme apathique, les maigres dialogues, les sous-entendus lourdingue. Mon dieu que le temps fait mal parfois. 2.5 mais uniquement par sympathie pour sa beauté passée.
le moins bon kubrick certes mais une ouvre magistral pour l'époque et une commande pour se racheter aux yeux Hollywood de la part de kubrick car spartacus est un personnage anti kubrickien au possible , le film en lui mm est l'ancêtre des gladiator et ça reste quand mm un grand film avec la scéne culte ou kirk se bat dans l'arene avec un trident et un filet .Mais ça reste tout de mm le film ou la patte de kubrick est la moins présente
encore un grand film de kubrick et celui si et encore tres maitrisse les image sont d'une grande beauter et la realisation grandion pour finir avec cette scene de cette route ou toute le coter dramatique est concentre
Film archétypal, dans le sens que chaque scène est inoubliable et demeure un étalon mythique. Pour moi, c'est gravé. On s'est demandé, le film de qui est-ce ? De Kubrick, de Kirk Douglas ? Réellement, aucun des deux. Kubrick a accompli une commande, Kirk avait une envie, mais Dalton Trumbo l'a écrit, et c'est l'univers du scénariste qui est entièrement là. C'est lui qui est responsable des dialogues mythiques, des personnages sublimes, de l'histoire d'amour éternelle. Son empreinte profondément humaine. Et la musique fabuleuse d'Alex North. Sorti après Ben Hur pour faire un second grand peplum, il se hisse au même niveau de sublimité, il a fallu attendre 30 ans qu'arrive Gladiator pour de nouveau égaler ces tragédies antiques. (sans oublier Braveheart qui s'il n'est pas un peplum boxe dans la même catégorie). Quel sera le prochain ? Le course est ouverte.
Bon film certe , mais inférieur à un ben hur , spartacus est le film le moins personnel de kubrick qui s'empoigna régulièrement avec kirk douglas véritable cheville ouvrière du long métrage. Cependant , les moments de bravoure de manquent pas , et le même kirk douglas assure le spectacle.