Spartacus
Note moyenne
4,0
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267 critiques spectateurs

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79 critiques
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46 critiques
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NinaMyers
NinaMyers

18 abonnés 241 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2026
Très bon péplum où comme dans Quo Vadis et Ben Hur, les romains ont le mauvais rôle !
Si le film n'échappe pas aux clichés esthétiques de l'époque — notamment ces bâtiments d’une blancheur immaculée un peu suspecte — il évite heureusement l'écueil des costumes trop bariolés ou chargés de dorures kitchs. Visuellement, le film impressionne encore aujourd'hui par ses scènes de combat, de crucifiction d'un réalisme rare pour les années 60.
Le scénario de Dalton Trumbo, victime du maccarthysme ,propose une relecture très moderne de l'Antiquité, transformant la révolte des esclaves en une véritable lutte des classes. On est ici dans le "péplum social" très manichéen: Les esclaves : bons et courageux. Les nobles romains : Sadiques et vicieux. La plèbe et son représentant foncièrement honnête. Si les réflexions sur la liberté restent plutôt superficielles et l'intrigue amoureuse assez mièvre, le film gagne en profondeur grâce aux intrigues politiques romaines, nettement plus complexes. Mais la plus grande force du film réside dans son interprétation. Si Kirk Douglas campe un Spartacus solide et charismatique, il est largement surpassé par Laurence Olivier, Peter Ustinov et Charles Laughton qui apportent une épaisseur et une ironie savoureuse qui contrastent avec le premier degré du héros.
Topaze87
Topaze87

10 abonnés 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 avril 2026
Stanley Kubrick réalise avec justesse ce mythique péplum avec un parfait Kirk Douglas dans le rôle non moins mythique de Spartacus. Charles Laughton, Peter Ustinov et Tony Curtis font office de seconds rôles de luxe. A noter que les scènes dans le camp d'esclaves en Lybie sont réalisées par Anthony Mann.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2026
Crassus (Laurence Olivier) : "Le but de cette campagne n'est pas seulement tuer Spartacus. Nous devons tuer la légende de Spartacus." Plus de deux mille cent ans plus tard, Spartacus reste célèbre, tandis que Crassus est passé dans l'oubli. Pour ce péplum grandiose, Stanley Kubrick a mobilisé un nombre de figurants ahurissant, en particulier lors de la bataille finale. On y voit d'ailleurs une jolie démonstration de chorégraphie à la romaine. Le personnage principal, incarné par Kirk Douglas (environ plus âgé d'une quinzaine d'années de son modèle), subjugue par son charisme, sa détermination, sa capacité d'adaptation d'esclave à chef de guerre. Malgré quelques longueurs (le film dure plus de trois heures), on se passionne pour l'histoire de ce révolté, meneur d'hommes qui finira crucifié, comme Jesus près de cent ans plus tard. Les reconstitutions de la Rome antique et les costumes sont superbes. Le public de 2026 et au-delà sera indulgent sur les scènes en studio qui paraissent kitsch aujourd'hui. Quelques bonnes répliques perlent ici et là, comme lorsque Crassus dit à Varinia (Jean Simmons) : "Tu marches entre les deux précipices de l'insulte et de la vérité, avec l'adresse d'une chèvre des montagnes." Ou encore lorsqu'Antoninus (Tony Curtis) s'adresse à son mentor : "As-tu peur de mourir ?" Réponse de Spartacus : "Non, pas plus que je n'ai eu peur de naître." Une belle réalisation qui résiste bien au temps qui passe.
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2026
"Spartacus", péplum réalisé par Stanley Kubrick avec Kirk Douglas à la fois producteur et acteur principal, reste une œuvre impressionnante. Malgré sa durée, le film est remarquablement rythmé et ne laisse aucune place à l’ennui. L’histoire, celle d’esclaves se battant pour leur liberté, est toujours aussi captivante.
Visuellement, le film a vieilli avec une élégance rare. La version restaurée que j’ai vue met particulièrement en valeur la bataille finale et les manœuvres militaires romaines, d’une grande maîtrise technique.
Mon seul regret concerne le personnage de Spartacus lui-même, qui apparaît aujourd’hui un peu trop lisse face à la complexité des rôles incarnés par Laurence Olivier et Charles Laughton. Ces derniers, bien plus marquants, volent presque la vedette au héros éponyme. Certains passages un peu mièvres auraient aussi pu être évités pour renforcer l’ensemble.
Au final, "Spartacus" demeure un péplum d’époque magistral, à la fois spectaculaire et intemporel.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 avril 2026
Un film somptueux, où Stanley Kubrick réalise une synthèse remarquable entre le grand cinéma Hollywoodien et le « savoir faire » européen, plus intellectuel. Il est vraiment le « chainon manquant », le pont entre les deux branches de l’histoire du cinéma.
Ici on est tout à la fois dans un grand peplum, au budget colossal, avec milliers figurants et reconstitution luxueuse et soignée, mais il rajoute une dimension tragique existentielle au scénario. Chaque personnage vit son drame, au-delà du contexte historique : cet esclavage tellement bien décortiqué et analysé, cette jeune esclave qui s’affranchit et revendique son autonomie d’une manière très féministe, très actuelle.
Le rapport dans le couple Kirk Douglas et Jean Simmons est lui aussi très moderne, profond, complexe, au-delà des amourettes habituelles à l’eau de roses des films d’Hollywood. Il y a une réelle profondeur et parfois des moments tragiques complètements Shakespearien, dans l’affrontement pour la conquête du pouvoir, des différents personnages.
Le film est éminemment politique à sa manière et assez violent dans sa description du concept de l’esclavage. Kubrick endorse cette révolte, cette révolution, et les 15 dernières minutes sont un plaidoyer très dur, très « militant », très adaptable à toute époque, sur le bienfait du « non » , sur la notion de résistance, sur la capacité à refuser puis à combattre. Des messages intemporels et qui se calquent bien sur l’actualité contemporaine.
La réalisation est lente, posée, prend son temps de replacer l’individu au centre.
Et puis il y cette mise en scène tellement Kubrickienne, des plans somptueux, de vrais tableaux, ce long travelling avant sur la crête de la falaise où se sont réfugiés les exclaves libérés est prodigieux, une prouesse, découvrant au ralenti, la vie des petites gens, enfin libres, dans ce village reconstitué, que l’on veut revoir et revoir encore. Un coucher de soleil filmé en panoramique, qui annonce déjà « 2001 ». La séance du combat final entre les deux armées est superbe, majestueuse, l’une de plus belles du cinéma.
Et bien sûr cette formidable brochette d’acteurs, dirigé de main de maître : Laurence Oliver, Charles Laughton, Peter Ustinov et Tony Curtis.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2026
Avec Spartacus, Stanley Kubrick livre un péplum d’une ampleur spectaculaire, porté par une reconstitution fastueuse et un souffle épique indéniable. Kirk Douglas incarne un héros charismatique, figure de révolte dont la trajectoire reste pourtant assez balisée. Le film impressionne par ses scènes de masse et sa rigueur visuelle, mais conserve une approche assez classique dans son traitement dramatique. Kubrick, contraint par le projet, semble parfois en retrait, laissant primer le spectacle sur la singularité de son regard. Reste une fresque ambitieuse et marquante, mais dont la dimension académique limite l’impact au regard de ses œuvres plus personnelles.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2026
Un péplum inégal au casting exceptionnel alternant scènes très violentes et niaiseries à l’américaine (« J’attends un enfant... Comment le sais-tu ? »), et proposant une reconstitution intéressante de la civilisation romaine en 73 avant ., en mêlant Histoire (trahison des Ciliciens...) et inexactitudes romanesques (crucifixions plutôt que décimations). Belle image finale.
Arkab Prior
Arkab Prior

3 abonnés 113 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 avril 2026
Voilà un film paradoxal. Sorti en 1960, il a gagné en 1961 : 4 Oscars (+ 2 nominations), 1 nominations aux Bafta Award pour le meilleur film, le Golden Globes du meilleur film (+ 5 nominations), 2 nominations aux Laurel Awards, le Golden Reel Award du "Best Sound Editing - Feature Film". Stanley Kubrick a signé une très ambitieuse et sans doute coûteuse réalisation avec une sélection de stars au générique. Mais voilà, j'ai tenu une heure trente tellement je me suis ennuyée. Rien ne m'a paru crédible, à commencer par ce brave Spartacus, joué par un Kirk Douglas trop âgé pour être encore vivant s'il avait vraiment eu la vie de Spartacus, mais également parfaitement héroïque, pas seulement physiquement mais aussi moralement comme on ne voit pas comment il aurait pu le devenir en passant trente ans à ramasser des cailloux dans le désert libyen. Les Romains m'ont paru caricaturaux de sadisme. La jeune esclave Varinia, amour de Spartacus, semble sortir d'un magazine féminin à l'eau de rose. Les dialogues entre elle et Spartacus sonnent complètement faux. Son personnage semble avoir été inventé juste pour qu'une histoire d'amour teinte la tragédie de romantisme. La musique d'Alex North m'est insupportable. C'est-à-dire qu'elle est carrément dérangeante par sa grandiloquence, son omniprésence et sa redondance par rapport à l'image. J'ai lu sur imdb que MGM avait d'abord imposé North à Kubrick pour son 2001 : L'Odyssée de l'espace, et que Kubrick a réussi à s'en passer. Je ne sais pas s'il y a un rapport avec la performance de North pour Spartacus. Peut-être pas car la musique semble avoir été très appréciée, au moins à l'époque. J'imagine que ce film a particulièrement mal vieilli, car j'aime beaucoup Ben-Hur, qui date de 1959 ou Cléopâtre sorti en 1963.
Christian Duhourcau
Christian Duhourcau

125 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 avril 2026
Chef d'œuvre du film historique comme toutes les réalisations de Stanley Kubrick qui à chaque fois révolutionne le genre auquel il s'attaque. Avec en prime, une grande interprétation de Kirk Douglas.
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2026
Spartacus - fresque réussie autant du côté de l’histoire que de la mise en scène, les effets spéciaux. J’ai malheureusement loupé une heure mais c’est un régal ce type de film
4/5
Michel1664
Michel1664

28 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2026
Une belle histoire, un beau film, de la bravoure. L’histoire est intéressante et agréable à suivre malgré quelques longueurs. J’ai été assez étonné par la séquence où le Romain dit à son esclave qu’il lui faut des « huîtres et des escargots » dans une allusion qui ne fait aucun doute de la signification de la chose (et dans un film à très gros budget aux US en 1960 !). La fin est impressionnante spoiler: (les crucifixions)
et la toute fin très triste est super réussie. Allez un 4 étoiles tout juste.
Laetitia
Laetitia

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2026
Réalisation Mise en scène Scénario Musique et Distribution Juste un mot exceptionnel À voir et revoir avec le plus grand des plaisirs Beau et émouvant sans omettre l'aspect historique
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 avril 2026
Si on le replace dans le contexte politique de l'époque, et à l'appui de témoignage de Kirk Douglas, le film est une évidente parabole du maccarthysme. Le combat fratricide et contraint des gladiateurs invoque l'obligation de délation des artistes suspects d'Hollywood; la haine paranoïaque du sénateur Crassus à l'encontre de l'idée subversive de liberté portée par Spartacus exprime évidemment celle de MacCarthy.
Aujourd'hui, même éloigné de son sens politique, "Spartacus" demeure plus qu'un simple péplum exaltant la révolte de l'opprimé. L'association Stanley Kubrick-Dalton Trumbo est l'assurance d'un film, certes spectaculaire, mais d'une profondeur et d'une maturité qui le distinguent du tout venant des films de Romains en jupe.
En premier lieu parce que les personnages sont, avant même des héros d'aventure, des figures tragiques et réalistes animées par des idées fortes. Spartacus, l'esclave révolté mais pas invincible comme un super héros, ou Crassus le bourreau sont l'un et l'autre superbement interprété et expriment, à travers des scènes dramatiques significatives, une identité complexe.
En raison de sa longueur, le film supporte, notamment au coeur du récit, quelques faiblesses mais Kubrick ne montre jamais la moindre complaisance, que ce soit dans le domaine sentimental ou dans celui de l'action. Et que dire de cette imposante bataille entre l'armée des Romains et l'armée des esclaves, sinon qu'elle est d'une extraordinaire beauté et sans doute le résultat de la plus impressionnante direction de figurants de l'histoire du péplum.
Nothing
Nothing

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2025
Bon film mais un peu trop long .
De plus , c'est dommage que l'on ne ressente pas plus le cinéma de Kubrick, la ça ressemble juste a un blockbuster américain .
Bien niveau décors et costumes, par contre niveau histoire la romance est plutôt agaçante.
En conclusion, définitivement pas le meilleur Kubrick.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2025
Seul film de commande que réalisera dans sa carrière Stanley Kubrick, parvenant en dépit d’une production houleuse à insuffler beaucoup de souffle à ce péplum revenant sur la fameuse rébellion conduite par l’ancien gladiateur pour s’affranchir de l’Empire Romain. Véritable anti-héros, Spartacus est incarné avec prestance par Kirk Douglas portant le projet à bout de bras et qui est pour cela épaulé d’une très solide distribution, dont on retiendra en particulier de la composition de Laurence Oliver jouant l’ambitieux général romain Crassus ou encore celle de Peter Ustinov. La mise en scène faste, est gérée à merveille par le cinéaste faisant montre de beaucoup d’expérience malgré sa jeunesse à l’époque, offrant un long-métrage épique et émouvant, faisant ainsi oublier quelques errements de reconstitution et les largesses employées vis-à-vis de la véritable histoire de la révolte.
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