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selenie
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5,0
Publiée le 16 novembre 2013
Ce film est sans doute le moins personnel du réalisateur Stanley Kubrick... En ffet ce film est surtout celui de l'acteur-producteur Kirk Douglas alors à son sommet. La réalisation est offerte à Anthony Mann qui a tout juste le temps de tourner la première scène d'ouverture avant d'être tout simplement viré après mésentente avec la star du film (ils se retrouveront pourtant pour "Les Héros de Télémark" en 1965). Douglas le remplace au pied levé par Stanley Kubrick avec qui il venait de tourner le chef d'oeuvre "Les Sentiers de la Gloire" (1957). "Spartacus" est donc le seul film dont Kubrick n'est pas à l'origine, et sur lequel il n'a pas tout contrôle puisque Kirk Douglas impose également sa vision des choses. Il n'empêche ce film est un chef d'oeuvre du genre, un des meilleurs peplums qui est aussi, à l'époque le second plus gros budget du cinéma (13 millions) après "Ben-Hur" (16 millions). D'après le romancier Howard Fast le scénario est confié à Dalton Trumbo, soit deux auteurs blacklistés par la commision anti-communiste McCarthy ; le soutien de Douglas sera total et pour se faire Trumbo travaillera sous le pseudo Sam Jackson, sa véritable identité sera révélé au générique... Tout un symbole pour cette histoire d'esclave et de révolte. D'ailleurs, si Spartacus a bel et bien existé, ce film n'est pas un film historique au sens premier, il s'agit avant tout d'un grand film d'aventure qui faisait écho à son époque (1960). Le film n'est pas dénué de plusieurs anachronismes ou de libertés, par exemple le fait que César était trop jeune pour être effectivement déjà chef militaire ou que Spartacus est mort au champ d'honneur et nullement crucifié... Avec un casting impressionnant (Kirk Douglas, Tony Curtis, Jean Simmons, Peter Ustinov, Laurence Olivier,, Charles Laughton...) cette épopée comprend tous les ingrédients nécessaires, décors et costumes qui nous plonge dans l'antiquité, le lyrisme et l'épique, émotion (y a pas à dire la fin nous foudroie de larmes) et action et surtout cette ampleur, romnesque l'audace anti-mccarthysme comme celle de l'évocation gay lors d'un bain romain... Sublime, la quintessence du genre qui ne démérite pas vis à vis des autres grands titres du genre.
Spartacus, de Stanley Kubrick, présente à l’écran la vie du célèbre gladiateur qui décida de s’affranchir de sa condition d’esclave et de tenir tête à l’empire romain tout entier. Probablement le péplum le plus célèbre de l’histoire du cinéma, et à raison. La reconstitution historique mise en place pour le film, à travers les décors et les lieux de tournage, est impressionnante. Le travail fournit sur ces aspects permet au spectateur de se plonger dans cette époque si adulée par l’imaginaire collectif dès les premières secondes du long-métrage. Lorsque l’on couple cela au savoir-faire de Stanley Kubrick et des directeurs de la photographie pour ce long métrage, le film est grandiose à l’image. De son côté, l’histoire est passionnante et nous tient en haleine tout le long, sans interruption. Mais c’est aussi à travers la performance exceptionnelle de Kirk Douglas que ce film est si grand. Son physique débordant de charisme ne peut que faire de lui l’homme idéal pour incarner un tel personnage. Kirk Douglas est un grand du cinéma, un monument, qui s’imprègne de ses personnages et qui les retransmet parfaitement, à l'image de son interprétation de Spartacus. Le film est un chef d’œuvre : 5/5.
Il est de très bon ton de dénigrer ce classique. Tout d'abord parce que c'est un film très hollywoodien mais surtout parce que c'est l'oeuvre la plus impersonnelle de Stanley Kubrick qui est loin d'avoir eu toute la liberté artistique qu'il voulait et parce qu'il n'a pas été le dernier à la dénigrer. Mais mise à part un petit bémol sur une des musiques qui pourrait s'intituler «Le Thème de Varinia» qui est trop mièvre, «Spartacus» a toute les qualités pour constituer un film superbe. Un casting dont le mot «prestigieux» serait trop faible pour le désigner et que je ne peux pas m'empêcher d'énumérer : Kirk Douglas, Jean Simmons, Laurence Olivier, Charles Laughton, Peter Ustinov et Tony Curtis, qui jouent à la perfection. Ensuite des scènes d'action qui constituent des morceaux de bravoure, la révolte dans le camp de gladiateurs et la bataille finale. Mais là où dans la très grande partie des films du genre, les scènes intimistes servaient juste de banale transition entre deux scènes d'action et à donner un semblant d'intelligences, ici elles n'ont absolument rien à envier aux autres scènes. Au contraire, elles se montrent très exaltantes et intenses, souvent émouvantes, et là où on sent véritablement la patte du réalisateur dans le film, c'est dans les scènes d'échiquier politique, passionnantes et intelligente. Malgré parfois un aspect studio, les décors sont aussi très réussis et la photographie qui doit plus à Stanley Kubrick qu'à Russell Metty est splendide. Et ajoutons à cela un rythme épique. Alors qu'l est certain que c'est très loin d'être le meilleur film du réalisateur, ce film a pourtant tout pour constituer LE chef d'oeuvre du genre.
C'est un film qui aurait du être raté tant il a subit diverses influences et c'est pourtant et de loin mon Kubrick préféré. C'est celui ou le coté moraliste et pessimiste de Kubrick s'affiche mais pour mon plus grand plaisir. Ses ruptures de rythme me conviennent fort bien tant il est nécessaire de poser ses réflexions devant l'étendu des thèmes abordés et pourtant il y aurait pu en avoir encore un de plus et quel sujet! 100 ans plus tard avec la venue des premiers gladiateurs chrétiens. D'abord tout est beau,les photographies sont éclatantes et le réalisateur sait utiliser sa camera ,témoin l'assassinat de Draba par Crassus. Les temps morts sont légions ,ce qui doit profondément ennuyer le jeune public de 2010, mais ils permettent à l'esprit de vagabonder tout autour des nombreux personnages tous extrêmement intéressants. Le plus passionnant et de loin étant Gracchus qui aurait fait de nos jours un politique plus que acceptable. Les deux duels à mort sont remplis d'amour et cet autre Amour qui éclate entre Spartacus et Varinia fait regretter ce temps des années 60 ou ces scènes romantiques faisaient battre nos coeurs d'adolescents. Ensuite,il suffit de regarder les noms des 12 acteurs principaux pour savoir que le film volera haut et que le cinéma réaliste n'y aura aucune place...Tout se passant dans les mythes et dans l'absolu. Même Peter Ustinov d'habitude visqueux et lâche sera contaminé par la grandeur de ses compagnons. C'est un peu dommage de traiter ce film de Péplum car il a su échapper au genre pour s'installer dans le millier de films que l'on peut traiter de chef d'oeuvre. Une remarque cependant qui n'est pas un reproche. Je n'ai pas très bien compris que venait faire cette scène à tendance homosexuelle entre Antoninus et Crassus mais je ne dois pas être le seul.
Un véritable chef d’œuvre, un magnifique péplum qui raconte l'histoire de la révolte de Spartacus, le célèbre esclave qu'on ne présente plus. Hymne à la liberté, "Spartacus" demeure aujourd’hui un modèle du péplum à l’américaine, même s’il n’est assurément pas le meilleur film de son cinéaste. En spoiler: Italie, en 73 av. J.C. Esclave devenu gladiateur, Spartacus est épargné par un de ses compagnons d’infortune dans un combat à mort. Ce répit soulève en lui plus que jamais le souffle de la révolte, et après avoir brisé ses chaînes, il enjoint les autres esclaves à faire de même. Rapidement à la tête d’une colossale armée, Spartacus entend rejoindre le port de Brides au sud du pays pour prendre la mer à bord des navires ciliciens. Mais l’Empire romain ne l’entend pas de cette oreille et lance ses légions à la poursuite des esclaves révoltés ... Les acteurs sont excellents, la réalisation dynamique et maîtrisée, on a des scènes d'action constituant des morceaux de bravoure (la révolte dans le camp de gladiateurs et la bataille finale). Et puis les scènes intimistes sont plutôt intenses elles aussi et servent très bien le récit. Enfin, les décors et costumes sont très bien et la bande-son correcte. Un magnifique péplum
Un chef-d'œuvre ce péplum ! Des acteurs impeccables, surtout Kirk Douglas qui est excellent en Spartacus, esclave devenu gladiateur et qui soulèvera tous les anciens esclaves contre Rome, se politique et ses sénateurs. Il n'y a pas énormément de scènes de combat, ce qui est dommage pour ce genre de film. Il reste tout de même un film qu'il faut avoir vu. Superbe !
Un très grand péplum, des répliques cultes, d'excellents décors, une grande bande originale. Des scènes de combats convaincantes, un gros casting très réussi. La fin du film est juste énorme. Emouvant, captivant, un chef-d'oeuvre.
plus épique que les dix commandements, mieux écrit que cleopatre, un chef d'oeuvre, visuellement toujours stimulant, avec une histoire haut de gamme et moins verbeux que les autres films du genre. en un mot génial.
Un chef d'oeuvre, tout est parfait, la mise ne scène est géniale et Kirk Douglas impérial (si j'ose dire). C'est passionnant, émouvant, grandiose. Ah, si Kubrick avait su continuer dans cette veine !
Spartacus est un grand moment de cinéma, un chef-d'oeuvre admirable qui n'a en aucune manière vieillie. Spartacus est bien la preuve qu'un film de commande peut être devenir un monument du 7ème Art. Le film dure 3 heures mais on ne voit pas le temps passé, l'histoire est très belle (et inspirée de faits réels), la bataille est superbement filmée et la fin vraiment émouvante. Du grand cinéma qui fait vraiment aimer cet art, on vibre d'émotion face aux épreuves des personnages magistralement interprété par des acteurs de prestige.