Spartacus
Note moyenne
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267 critiques spectateurs

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Jérôme H
Jérôme H

208 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2008
Le plus grand film de Gladiateur de tout les temps. Ce film d'antologie repose sur 2 personnes charismatique : le talentueux Kirk Douglas et le génie Kubrick.
Cet univers quasi antique est superbement filmé et orchestré.
Cet homme de légende habillement joué et remplit de bravoure.
Xyrons
Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2010
spartacus est un très bon film de Stanley Kubrick. La mise en scène du célèbre réalisateur est irréprochable, les acteurs comme Kirk Douglas, Jean Simmons ou encore John Gavin sont très convaincants dans leurs rôles, le film est intéressant et le concept est original. Bref, c’est à voir…
CEE
CEE

38 abonnés 169 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le péplum n’est pas le genre de prédilection de la maison. En effet seul Gladiator a été visionné jusqu'à ce jour par mes yeux cinéphiliques. Et même si c’est Mr. Stanley Kubrick qui réalise, c’est pas forcément gagné d’avance. Touche à tout, le réalisateur de Orange mécanique aura essayé tous les genres : du film de guerre jusqu'à l’horreur en passant par la science fiction, c’est ici dans le péplum ( glaives, toges et sénat ) que s’aventure le très regretté cinéaste en contant l’histoire de Spartacus, tout d’abord esclave qui, après avoir été acheté et utilisé comme gladiateur, provoque une rébellion et crée une véritable armée d’esclaves, également poussé par l’amour de sa femme Varinia. Des hommes qui gardent la tête haute, des hommes prêts à mourir pour leur honneur, qui se révoltent ensemble contre le pouvoir en place : un sujet finalement très récent de part la mode du « ferme la et avance » qui est en train de pourrir notre monde et de l’évidente perte de courage des gens. Si l’on met le coté politique à part, il faut relever la haute intensité de cette œuvre, superbement épique et charismatique qui nous montre ce héros tragique qu’était Spartacus à travers un Kirk Douglas juste parfait et accompagné par une ribambelle d’interprètes, certes malmené par Kubrick mais qui restent malgré tout professionnel. Un personnage de la sorte se devait d’être représenté dans un film magnifique, pure et génialement mis en scène. L’objectif est réussi même si on peut considéré ce film comme le moins personnel du grand papa de 2001, l’odyssée de l’espace.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 février 2016
Vous connaissez probablement Stanley Kubrick pour Shining, Orange Mécanique ou encore Full Metal Jacket. Toutefois, le réalisateur est connu comme un touche-à-tout. L’un des exemples les plus éminents de sa polyvalence réside dans le film Spartacus (1960), un péplum parfaitement maîtrisé. Après avoir réalisé Les Sentiers de la Gloire (1957), film passionnant sur la corruption dans l’armée, Kubrick reprend Kirk Douglas dans un rôle principal en changeant totalement de registre. Le projet est titanesque : essayer de reproduire la Rome antique et ses arènes de gladiateurs, Rome et le Sénat, dans une épopée folle du gladiateur Spartacus. On distingue donc deux camps : Spartacus, à la tête d’une formidable masse d’esclaves prêts à tout pour revendiquer et obtenir leur liberté, face à Rome et son Sénat qui ne veulent en aucun cas les laisser s’exprimer. Et de cette manière, la machine hollywoodienne fait déjà parler d’elle dans les années 60. Avec un budget de 12 millions de dollars (ce qui est colossal à l’époque), cette superproduction délivre un spectacle rarement atteint, avec un casting monumental : Kirk Douglas, Jean Simmons, Laurence Olivier, John Gavin, Tony Curtis et Charles Laughton font entre autres partie de cette formidable aventure, sans oublier Peter Ustinov qui glanera l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. Le travail sur la photographie est à souligner, la recherche sur la couleur et les costumes permet de nous plonger dans ce contexte de premier siècle avant J.C (et hop, Oscar de la meilleure photographie pour Russell Metty !). Les décors sont tels que l’on se croirait à Rome, ce qui n’est pas une mince affaire en 1960. Les différentes séquences qui suivent l’agrandissement de l’armée des révoltés sont davantage spectaculaires que celles d’aujourd’hui, pour la simple et bonne raison que l’utilisation des fonds verts n’est pas institutionnalisée. Ce sont donc des personnes en chair et en os qui tapissent le paysage, le rendu est impressionnant.
La musique est également à saluer, elle se révèle entraînante et témoigne de la formidable aventure que mènent Spartacus et son armée.

Attention, Spartacus n’est pas un péplum comme on peut en voir aujourd’hui : pas de corps virils avec de la sueur suintante sur le torse de beaux bestiaux, point de rapports purement animaux avec les femmes dans une vision qui relève du quasi-voyeurisme (ça fera forcément des déçus), pas de combats complètement farfelus avec une armée ridicule qui aligne l’intégralité des légions romaines. Ce film est certes une épopée, mais une épopée qui se concentre sur l’humain. Le scénario de Donald Trumbo, adapté du livre de Howard Fest, se concentre sur la condition des esclaves et leur rejet de l’oppression romaine. Le vrai combat consiste à revendiquer ses droits et perdre le statut d’esclave. En témoigne Spartacus, qui confesse à Varinia sa croyance en un dieu des esclaves, dans lequel il projette ses désirs les plus profonds : « Je prie pour un fils qui naîtra libre. ». L’accent est donc mis sur ces hommes comme les autres, avec des chaînes en plus. La relation passionnelle entre Spartacus et Varinia, très importante dans l’intrigue, est filmée de manière subtile avec des scènes très travaillées. Cela s’explique par le besoin de se plier au code Hays de censure à Hollywood : la nudité n’est que très peu tolérée, le jeu sur la lumière et le cadrage est remarquable et permet de suggérer plutôt que de montrer, une habitude quelque peu perdue ces derniers temps.
Le personnage joué par Kirk Douglas possède une écriture intéressante, puisqu’il fait autant preuve de tendresse que d’une violence animée par le rejet des institutions romaines. Cette humanité touchante est, bien évidemment, opposée à l’intransigeance et surtout à la corruption du Sénat romain. Toutes les décisions ne sont motivées que par des intérêts personnels : la soif de pouvoir et le besoin d’anéantir toute résistance font des révoltés une proie facile.

Ce film représente une formidable épopée vers la liberté, conduite par une armée d’esclaves face à la toute-puissante Rome antique. Spartacus est un petit bijou qui pose les bases du péplum dans un mélange subtil entre humanité, amour et désir de liberté. A voir absolument.
gnomos
gnomos

66 abonnés 660 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2014
Que le film soit le moins personnel de Kubrick, on s'en fiche. C'est un des meilleurs peplums du cinéma, avec Ben-Hur et Quo Vadis.On ne s'ennuie à aucun moment, même si cette révolte épique des esclaves sous le commandement de Spartacus est romancée et quelque peu naïve. On ne peut s'empêcher de verser quelques larmes à la fin, inoubliable, et le casting est prestigieux. J'ai lu la critique d'un internaute disant que l'on se souvenait de ce film pour Kubrick et non pour Douglas, je m'inscris en faux, car pour moi, Spartacus gardera à jamais les traits de Kirk, dans son rôle le plus marquant. Magnifique!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
La meilleure illustration de l'oeuvre de Kubrick se trouve dans Spartacus. Et comme il est impossible d'évoquer le cinéma sans se réferer a Kubrick, Spartacus restera un des meilleurs films du XXeme siècle.
cine94200
cine94200

58 abonnés 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2010
Un des plus grands péplums jamais tourné ! Kirk Douglas est franchement incroyable rien que de par son regard et sa gestuelle.Les batailles sont tres réalistes pour un film de 1960, dommage qu'elle ne soit pas un peu plus longue.Tous les acteurs sont parfaits et le coté un peu gnan gnan de certains péplums n'est pas présent dans ce film.Un classique a voir!
cinono1
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2010
Un grand péplum autant par le spectacle proposé, des décors aux panoramiques autour de la Rome antique que par ses complots politiques incéssants. Même quand il se met au service des studios hollywoodiens, Kubrick fait valoir son sens de la narration pour raconter le mythe de Spartacus et le soulevement des esclaves sur cette commande un brin impersonnelle. comme la plupart des productions hollywoodiennes, les personnages n'ont pas beaucoup d' ambivalences et le message, la liberté en l'occurence, plutot martelé que suggeré. Du bon spectacle quand même avec un final très réussi.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2013
Seul film hollywoodien de Stanley Kubrick, "Spartacus" est aussi son moins personnel et celui dans lequel il est le plus difficile de retrouver les qualités habituelles du cinéaste, à savoir des plans à la beauté plastique irréprochable ou un scénario subtil présentant des personnages tentés par la cruauté. Ses films précédents montraient sa maîtrise dans le domaine de la mise en scène mais aussi son habileté scénaristique qui explosait dans "Les Sentiers de la gloire", faisant de lui le digne héritier d'Orson Welles ; ses longs métrages suivants seront quant à eux des chefs-d’œuvre visionnaires, d'abord d'une incroyable finesse dans l'écriture ("Lolita", "Docteur Folamour ou : comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer la bombe") puis des œuvres d'une puissance esthétique révolutionnaire ("2001 : L'Odyssée de l'Espace", "Orange Mécanique", "Shining"). "Spartacus" reste lui très classique et détonne un peu dans cette filmographie ; pourtant, il est justement un classique du septième art. Certes, un autre réalisateur aurait pu obtenir un résultat similaire, mais s'il est bien impersonnel, ce film n'en demeure pas moins un chef-d’œuvre du genre. Péplum subtil et prenant, il parvient à échafauder un grand spectacle tout en évitant les pièges du manichéisme, car si le personnage de Kirk Douglas apparaît bien comme un héros sans reproche, ses ennemis ont un comportement beaucoup plus ambigu. Les scènes se déroulant à Rome sont d'ailleurs les meilleurs grâce aux excellents dialogues intervenant lors des débats politiques, d'une grande finesse et recelant un certain humour en plus de la précision historique. Peter Ustinov (qui a obtenu un Oscar bien mérité pour ce rôle) et Charles Laughton apparaissent d'une certaine façon comme les véritables personnages principaux, leurs conversations étant savoureuses et leurs interprétations talentueuses.
La mise en scène est elle aussi extrêmement réussie : elle a beau être plus plate que dans les autres films du cinéaste, force est de reconnaître que la reconstruction historique trouve une puissance hors du commun lors des plans larges ou des plans d'ensemble, qu'ils interviennent lors des combats de gladiateurs, des batailles ou des vues sur la ville. De même, certaines scènes de dialogue sont dotées d'une atmosphère qui les met en valeur de façon changer la perception des spectateurs sur leur connotation. Ainsi, en filmant une scène de bain par un plan fixe et en l'agrémentant d'une lumière bleutée et d'une musique lancinante, Kubrick rend confortable un dialogue sur la bisexualité à mots couverts, comme une invitation au public. Dans l'ensemble, la musique est quant à elle plutôt réussie, avec quelques mélodies vraiment superbes mais aussi un thème romantique mièvre au possible et qui abaisse les scènes entre Spartacus et Varinia. Après tout, il est vrai que cette relation amoureuse est assez peu crédible et constitue sûrement le point faible du film, sûrement à cause de Jean Simmons qui est vraiment peu intéressante dans ce rôle, mais il est notable que Kirk Douglas perd lui aussi de sa légitimité quand il déclame son amour. S'il est l'initiateur du projet et qu'il porte le film dans un grand nombre de scènes, il faut bien constater qu'il n'est pas tout le temps à son plus haut niveau et qu'on ne peut le considérer comme le meilleur acteur de la distribution. Cela dit, il est difficile d'imaginer l'esclave thrace incarné par quelqu'un d'autre.
Ainsi, si "Spartacus" n'est pas le point culminant de la carrière de Kubrick, il reste un film marquant dans l'histoire d'Hollywood ; qu'il soit ou non aussi évident que "Ben-Hur", il possède la même puissance.
Timdu26
Timdu26

107 abonnés 481 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2011
Même si Kubrick dit que son film est sans aucun intérêt, ce grand péplum est aussi impressionant et bluffant que tous les grands péplum. C'est bien normal, car Spartacus est un des plus grands péplums de l'histoire du cinéma. Sûr et certains, on ne reverra plus jamais de films comme cela, plus de 10 000 figurants dans un plan de deux secondes, c'est juste incroyable. L'histoire est incroyable, plein de symboles et de signification bien à l'américaine. La musique est superbe, l'organisation des figurants a du être monstrueux. Bref, je crois que j'ai vraiment de la chance de pouvoir voir ce genre de film au cinéma. Et ceux qui n'en profitent pas alors qu'ils le pourraient sont bien bêtes et ne voient pas la chance qui leur passe sous le nez. Un grand chef d'œuvre.
Ykarpathakis157
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2021
Kirk Douglas opte sagement pour une interprétation directe du héros dans le rôle-titre de Spartacus. C'est un homme ordinaire né dans un monde qui n'a jamais entendu parler des droits de l'homme il sait et sent qu'il n'est pas seulement du bétail. Admirez les scènes où Douglas et Sir Laurence Olivier s'adressent alternativement à l'armée d'esclaves et à l'armée romaine. Olivier avec ses années de formation shakespearienne apparaît comme le tyran en puissance et Douglas dans une prose simple parle des esclaves qui se battent pour leurs espoirs et leurs rêves. L'intrigue porte sur une révolte dans une école de gladiateurs qui se transforme en crise pour l'Empire romain. Les factions politiques dirigées par Olivier dans le rôle de Crassus et Charles Laughton dans celui de Gracchus cherchent à utiliser la révolte des esclaves pour servir leurs propres intérêts. Laughton comme toujours est une merveille. C'est un casting un peu inhabituel pour lui car ses rôles sont généralement ceux d'âmes très torturées. Son Gracchus est un coquin sournois mais un homme honnête. La réalisation de Stanley Kubrick et la musique sont impeccables. Seuls John Dall dans le rôle d'un Glaberus très moderne et John Ireland dans celui de Crixus semblent déplacés. Ironiquement malgré le ton pessimiste du film il est impossible de le regarder sans s'élever à travers des larmes de compassion...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2012
S. Kubrick nous livre ici un grand péplum, étonnant par la richesse du scénario (à ne pas oublier que ce film date de 1960) et par le bon jeu des acteurs. La durée de ce film est de trois heures, cela peut paraitre long pour l'époque, néanmoins on ne s’ennuie pas une seule seconde. Merci Stanley pour ce chef-d’œuvre, il restera un classique à jamais.
DenbroughX
DenbroughX

62 abonnés 314 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2010
Premier et unique long-métrage dont le scénario ne tient de Stanley Kubrick lui-même. Et l'on remarque dès les premières minutes du film que la touche personnellle de Kubrick, ne sera pas de la partie. Mais qu'importe, car ce blockbusters qui semble avoir une véritable emprise sur le temp, restant définitivement indémodable, reussit à vous tenir en haleine pendant 3h et 20 minutes, que l'on ne voit pas passés. Poésie, champ de bataille, réflexion sur la valeur de la vie et morceaux de bravoures, demeurent incontournables malgrès le nombre des années (notamant la scène où tous les esclaves prétendent se nommé Spartacus, pour épargner ce dernier). et les personnages sont devenus cultes et inoubliables, principalement grâce à l'implication et aux talents des acteurs, avec à leur tête un Kirk Douglas impérial et charismatique. Un jolie moment de cinéma donc, avec une oeuvre puissante doté d'une bande son liquéfiante et de sèquence intense et captivante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 avril 2007
A l’instar de Ben-Hur, Spartacus marque une certaine rupture dans le monde du péplum. Il se situerait à mi-chemin entre le Déclin de l’empire romain et Gladiator. D’ailleurs, certaines bonnes recettes de Kubrick ont été empruntées par Ridley Scott (Gladiator). A mi-chemin pour une question de discursivité, d’abord. En effet, les répliques d’acteurs sont quand même moins policés et moins vieillotes que dans les péplums classiques. Ensuite parce qu’à l’écran il y a une impression de plus grande massivité des personnages. En clair, il y a plus de monde à l’écran. Mais cette rupture n’est pas une révolution en-soi puisque comme dans les péplums classiques il y a plus de dires que d’actions. Ceci dit, avec Kubrick, on a un certain dépoussiérage de l’univers du péplum. Et c’est tant mieux !
Le scénario tient dans un dé à coudre : Spartacus, esclave parmi les hommes libres romains, se révolte et défie la toute-puissance du sénat et de ses légions.
Kubrick a dépoussiéré les codes du péplum, mais avec retenue. Je m’explique…Il a respecté les codes cinématographiques de son époque, bien qu’il était visionnaire et en avance sur son temps. Pas de sang à l’écran, puissance de la verbalistique, dialectique au service d’un vrai fond historique. Les manques de l’histoire, Kubrick les comble comme il peut, et il a bien fait car rien ne paraît grossier à l’écran. Et puis dites vous que faire un film sur la révolte de Spartacus n’est pas facile, car il y a peu de sources historiques fiables. Les Romains n’aimaient pas parler des esclaves, encore moins en parler en bien et avec véracité. Car dans le monde romain l’esclave doit être au service des hommes libres, il doit être un simple « outil ».
Mais Kubrick a bien fait les choses. Il introduit de la poésie et de la romance dans la relation entre Spartacus et une esclave. Il nous offre sur un plateau des personnages historiques qui ont vraiment existé. Et quand il doit mettre ces personnages à la parole, il... (suite sur mon blog !)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 février 2010
Un très grand film, un casting excellent, une photographie magnifique, une bo splendide. Un chef d'oeuvre parmis les autres de Stanley Kubrick !
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