Spartacus
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Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2007
Ayant vu ce film lorsque j’étais plus jeune, je me suis replongé dans ce magnifique péplum.Il dure 3h mais ce n’est pas pour cela qu’on s’ennuie.Quelques passages, par-ci par-là, sont un peu moins passionnants que d’autres mais dans l’ensemble c’est intéressant.Le début est particulièrement accrocheur, on voit la vie d’esclaves dirigés par des sénateurs Romains qui font d’eux des gladiateurs.Ces hommes sont formés pour combattre dans des arènes, ceci faisant office de sanglants spectacles pour les nobles. Se sentant traités comme des animaux, les gladiateurs se sont révoltés et ont défendus leurs libertés en se révoltant contre l’emprise des Romains.Ils ont essayés d’augmenter leurs effectifs en rassemblant aussi des esclaves paysans et des serviteurs pour avoir une chance de battre l’armée Romaine.
Malheureusement moins nombreux et moins organisés, les esclaves furent vaincus et 6000 d’entre eux moururent dans d’atroces conditions en étant crucifiés le long du chemin menant à Rome.Cette issue est tragique, triste, révoltante.Tous ses sacrifices ont eu un but d’exemple pour que les esclaves ne se révoltent plus.L’histoire est embellit par la présence de Kirk Douglas qui joue magnifiquement son rôle de meneur du peuple esclave, il a du charisme. Kubrick nous livre ici un petit joyau épique.La scène de combat entre Romains et esclaves est magnifique surtout lorsque l’on pense aux hordes de combattants qui étaient de réels figurants ! « Spartacus » nous livre une représentation de ce que pouvait être la vie à l’époque romaine,une vie où l’on ne comprenait pas le sens du mot humanisme!Les sénateurs romains étaient cruels et sans pitié.Quand on pense que l’on trouve notre monde violent,il est très doux à côté de celui de cette époque !Spartacus était en quelque sorte l’Erasme anticipé,l’Erasme du temps romain, il était humain.
Un film dur et émouvant, anthologique, intemporel, mémorable.
Stewart&cie
Stewart&cie

21 abonnés 293 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2014
Tout simplement une perle du cinéma, le meilleur péplum de tous les temps avec l'incroyable charisme de Kirk Douglas et le talents des autres acteurs, les batailles spectaculaires (dont la scène de révolte des gladiateurs), et accompagné d'une excellente musique. Un étourdissant chef d'oeuvre de Kubrick.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 juillet 2009
Quand Stanley Kubrick s'approprit un genre cinématographique, il le révolutionne, tout simplement... Anticipation, Science-Fiction, Film d'Horreur, Film Historique ou encore Film de Guerre... Et "Spartacus" est naturellment un des meilleurs et sans doute LE plus beau des Péplums jamais réalisés à ce jour... Définitivement, LE plus grand cinéaste de tous les temps.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 décembre 2012
Peut-être le meilleur péplum de l'Histoire. Des grands moments cinéma qui se succèdent, un casting de monstres sacrés. En plus des dialogues parfaits (et même avec parfois des allusions et du double-sens). Un classique à revoir absolument.
TheDarkKnight74
TheDarkKnight74

47 abonnés 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2012
-Lorsqu'un homme libre meurt, il perd les plaisirs de la vie, un esclave lui, perd sa misère.

Stanley Kubrick, THE réalisateur américain définitif, a livré avec Spartacus un chef d’œuvre initialement prévu pour être une série B de commande. Dès l'ouverture, portée par une musique orchestrale bellisima, on sent l'ambition qui se dégage de l’œuvre. Le générique qui suit, beau et sobre (sans artifice), nous met déjà des images symbole de l'Antiquité romaine plein les mirettes. On se prépare à un spectacle colossal, long et pourvu de moyens démesurés. C'est le cas, Spartacus nous entraînera dans des paysages grandioses dès la première scène se déroulant sur les crêtes rocheuses d'une mine. De ce côté là, la réussite du film est totale. Mais une richesse extraordinaire qui est loin de se cantonner à l'aspect divertissement d'exception surgit de l'histoire, fidèle à de nombreux points historiques ; de la reconstitution de cette époque de l'Antiquité avec une précision documentaire remarquable (on peut voir des romains écrire sur des tablettes de cire, par exemple), et surtout de la profondeur psychologique des personnages. C'est pour moi la moelle de ce qui fait l'unicité de cette œuvre. Le casting ultra haut de gamme avec Charles Laughton en Gracchus criant de réalisme tant par sa physionomie que par son jeu beaucoup plus mesuré et juste qu'à son habitude, Jean Simmons offre une Varinia débordante de sensibilité et de tendresse qui représente la touche la plus lyrique de l'ensemble tout en restant palpable et humaine, Peter Ustinov campe un marchand d 'esclave du genre lèche botte et escroc avec conviction, et pour tout les autres on est également dans le domaine de l'excellence. Quant à Kirk Douglas et à Laurence Olivier, ce sont les vrais stars du film, le premier étant magnifié par la photographie qui s'exprime par de superbes tons ocres. Son visage semble être en terre cuite, mais animé d'une humanité profondément touchante. En effet, Spartacus n'est pas un héros, moi qui m'attendais à en voir un, il ne s'agit pas non plus d'un héros à visage humain, mais bien d'un homme qui accomplit des actes héroïques. C'est là où je voulais en venir, à ce qui symbolise pour moi la grande intelligence de l’œuvre : Spartacus est avant tout un esclave qui possède des sens un peu plus développés que les autres, c'est tout. C'est aussi un être humain dans la veine des « personnes ayant un vrai cœur d'or », mais qui ne se révèle pas naïf ou utile en tant que curateur. Il a été façonné et éreinté par une vie extrêmement difficile. Son enfance et son adolescence ont étés noyées par la souffrance d'un travail pénible et ingrat, ce qui a contribué à forger un caractère plus déterminé, plus actif qui lui donne l'opportunité de jouer un rôle parmi les siens. Si c'est lui qui déclenche la révolte, c'est parce que les dernières épreuves qu'il a subies, notamment un combat dans l'arène qui est un pur morceau de bravoure (précédé d'une attente qui me semble reprise par monsieur George Lucas dans la Menace Fantôme soit dit au passage, en mille fois moins bien), l'ont fatiguées et aigris. Il a découvert la veille la cruauté des puissants étalées dans toute sa luxure, à travers un instant d'un tragique sublime, avec le sang vermeil giclant sur la face de Crassius. Le départ de Varinia est rendu plus douloureux par la moquerie ignoble et gratuite de l'entraîneur Marcellus, et c'est la goutte qui fait déborder le vase. Lorsqu'il lui saute à la gorge, cela n'a rien d'un acte prémédité dans le but d'aboutir à une délivrance par l'évasion, non, c'est une manifestation de colère, purement humaine. Plus tard dans le film, on en apprendra davantage sur Spartacus : il ne sait rien, ce qui ne l'empêche pas d'être épanoui devant des phénomènes de la nature qu'il admire, devant le talent d'autres hommes (d'où l'amitié qu'il lie avec Antoninus, le chanteur-poète). Son efficacité aux armes est due à l'entraînement qui, malgré les conditions dégradantes de ce dernier, lui a fait saisir la notion de l'art du combat, mais notons qu'elle n'est en aucun cas outrancièrement supérieure à celle des autres gladiateurs. Lors de la bataille finale, il se défendra comme un lion avant de tomber, mais ne sera pas le dernier en lice tel les héros classiques. D'ailleurs, la nuit qui précédera le combat, il se confiera à sa femme sur sa peur du lendemain, allant même jusqu'à pleurer, preuve incontournable de son humanité sincère et brave, capable d'héroïsme, et réfutant l'image du héros sans failles. J'en arrive enfin à Laurence Olivier, qui incarne une sorte de double de Spartacus avec Crassus, sénateur romain honnête et respectant la vie romaine telle qu'on lui a apprit, tout en étant doué d'une intelligence redoutable. C'est un Spartacus noble, élevé de telle façon que son caractère a été habitué à exercer du pouvoir, à déverser l'injustice qui pour lui correspond à l'ordre des choses. Bon nombres de scènes révèlent que sous leurs actes opposés moralement, ces derniers sont similaires en absolu : le discours visant à motiver les troupes, une fixation sur la cité de Rome, une peur tenace ayant différents objets mais s'exprimant de façon identique (chacun d'eux cherche à se confier à une femme qu'il aime). Le héros ici passe inaperçu jusqu'à ce qu'il prenne un peu d'ampleur à la fin, en guise de clin d’œil historique : il s'agit de Caïus Julius Caesar, presque un archétype dans sa présentation. Il est d'ailleurs sous la coupe de Gracchus, du moins dans un premier temps, homme en apparence physique molle explicitant volontairement le cliché du gras bourgeois romain repoussant, qui montre un caractère hypocrite et manipulateur à peine caché sous un dehors d'homme bon et généreux. Mais au fur et à mesure on se rend compte que sa manière de voir les choses qui paraît dénuée de morale comparé à la justice et à l'honneur implacable de Crassus, aurait pu permettre aux esclaves libérés de prendre le large, et aurait évité toutes les atrocités commises. La décadence de Rome se serait alors poursuivi, mais le film nous fait comprendre que cette couche d'ordure qui recouvre les hommes tels que Gracchus et son pendant Batius n'est que leur mode de combativité à eux, et qu'elle reste relativement superficielle. J'en arrive enfin à la confrontation inévitables entre les deux protagonistes, si éloignés par leurs origines, leur éducation et toute l'influence extérieure qu'ils ont subit, mais si proche dans leur personnalité intérieure. Celle-ci commence en grande pompe avec la marche sur Rome. C'est une vrai leçon de vrai cinéma épique que cette bataille : une attente soignée au maximum avec un déploiement de troupe impressionnant, (on peut aisément repérer une source d'inspiration pour la mise en scène des plus célèbres assauts du Seigneur des Anneaux). Les effets spéciaux paraissent naturels, tels ces magnifiques rondins enflammés qui font office de vigoureuse entrée en la matière. Le carnage qui en découle compose un tableau de peintre stupéfiant, les morts étendus dans leur fluide vital à perte de vue construisent les plans les plus esthétiquement réussis du film. J'en profite pour signaler la présence de violence plutôt crue : on voit Marcellus l'entraîneur mourir noyé dans de l'eau bouillante, quelques éclaboussures gore, et un suicide suggéré qui fait froid dans le dos, ce qui m'avait soufflé à ma première vision du film, au collège...A partir de ce déchaînement guerrier toutes les scènes sont marquantes, en particulier l’ultime duel dans une arène improvisée, qui se termine par un échange poignant, mais qui n'est encore rien face aux derniers instants de Spartacus crucifié. On est alors au bord des larmes, à la fois conquis par la beauté, la tristesse et la grandeur de ce péplum incroyable qui constitue l'apogée de son genre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 février 2008
Encore un grand péplum du cinéma… Incontournable !
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 septembre 2010
Trés bon péplum, avec l'excent Kirk Douglas qui est vraiment un acteur hors du commun.
Un classique à ne pas louper.
Sidik
Sidik

30 abonnés 128 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2021
Ah ben oui, ça c'est sûr qu'il ne ressemble pas à un film de Kubrick comme il avait l'habitude de nous sortir ! Mais je trouve ça débile de la part des fans - dont je fais partie - de ce réalisateur de bouder ce film car ce n'est pas SON film. Et ? Tant qu'en soi ça reste un excellent film, Kubrick ou pas je m'en tamponne ! Car Spartacus n'en reste pas moins un film absolument grandiose, bourré d'émotion et de scènes/mises en scène/plans à couper le souffle. Alors pour les quelques sceptiques qui ont peur que vu la trop belle gueule de Kirk Douglas sur les affiches son personnage soit plat et inintéressant, ne vous y méprenez pas : il incarne avec brio Spartacus et le rend extrêmement attachant et touchant. La construction du mythe autour de ce personnage s'exécute de manière très naturelle, les personnages secondaires comme Varinia ou Antoninus sont aussi très plaisants à suivre, et le film se permet même quelques moments d'humours très biens sentis (sauf la scène où un enfant se fait asperger de lait de chèvre, ça on aurait pu s'en passer, mais ça ne prend que 10 secondes sur 3 heures, c'est aisément pardonnable). En parlant de la durée, je vous garantie que vous n'allez pas vous ennuyer une seule seconde devant Spartacus, c'est un spectacle certes long mais qui vous colle à votre chaise pendant toute sa durée. Ce film a un pouvoir d'immersion remarquable. Et par dessus tout, le film sait se montrer vraiment très émouvant à en tirer des larmes à certains moments ( spoiler: "I'm Spartacus !" je chiale putain...
). Un énorme péplum qui a très bien vieilli (sauf les décors studios qui font assez faux) et qui n'a rien perdu de sa force et de son émotion. Un vrai film épique, une magnifique représentation de l'éternel combat de l'Homme pour sa liberté, pour LA liberté. Un film humain, poignant qui ne laissera personne indifférent. Un vrai moment de cinéma, un chef-d'œuvre pur-sang. Et bien que ce soit plus le film de Kirk Douglas que de Stanley Kubrick, pour moi ce film figure aisément dans le top 5 des meilleurs films du réalisateur et mérite un nouveau jugement plus indulgent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 décembre 2009
Un grand péplum, à l'image de son héros!
BlindTheseus
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2008
On a tous bien aimé ce chef d'oeuvre en rébellion avec cet éternel héros ( Qui aurait bien du mal aujourd'hui... ) & qui aurait - de plus - infiniment à découdre avec ces nouveaux échiquiers... ( "lefeuilletondelaculture"@hautetfort.com )
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 décembre 2014
pelum le plus abouti de tout les temps, musique splendide, decors sublimes, mise en scene (kubrick) et scenario revolutionnaire pour l epoque. bref un chef d oeuvre
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 septembre 2010
Un film d'une force et d'un magnétisme incroyable. Un chef d'oeuvre, que dire de plus...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juillet 2007
Peplum fabuleux ! Si quelqu'un pouvait ramener kubrick à la vie, car on aurait bien besoin de ses talents de réalisateur de nos jours...Kirk douglas énorme dans son rôle. Bref que du bonheur même plus de 40 ans après ! un plaisir ineffacable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 février 2011
encore un grand film de kubrick et celui si et encore tres maitrisse les image sont d'une grande beauter et la realisation grandion pour finir avec cette scene de cette route ou toute le coter dramatique est concentre
Observator84
Observator84

9 abonnés 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2017
Le souci obsessionnel des détails chez Kubrick associé à ce récit unique font de ce film un chef d'oeuvre absolu. La Rome antique perçue par l'oeil artistique et méticuleux de ce réalisateur nous offre un oeuvre d'art à admirer sans fin. Spartacus porté, Spartacus magnifié, presque divinisé dans ce film où tout nous transcende, nous invite au voyage tragique d'un héros suivi par le souffle d'un peuple épris de liberté. Magnifique, unique, génial !
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