Histoire très attachante d'un petit robot qui, possédant les souvenires du fils de son créateur, réagit comme un véritable enfant... L'animation est plutôt bien faite, certains passages font rires les petits comme les grands, donc un bon moment à partager en famille !
Ca fait plaisir de retrouver ce cher astro, qui a bercé mon enfance, c'est sur que ça ne me fait pas le même effet, je ne sais pas si ça reproduit fidèlement la base de l'histoire, mais c'est sympathique, joli, l'histoire attirante et le personnage attachant.
C’est beau, frais, naïf (dans le bon sens du terme, donc pas niais ;-)), parfois drôle et ça met de bonne humeur. Ma fille a beaucoup aimé et j’ai passé un très bon moment.
une agreable surprise que ce astro boy apres un enchainement de films d'animation vraiment pas fameux. Un bon design une histoire sympathique sans mievrerie apparente, une legere dimension "adulte" que j'apprecie
Sans m'étayer sur la place de plus en plus importante de la 3D au sein de l'animation, phagocytant et écrasant la désormais désuète 2D traditionnelle (sic), revoici un énième film d'animation bourré d'action, de personnages rigolos et de bons sentiments. Adapté du célèbre manga "Astro, le petit robot" d'Osamu Tezuka (qui connut un succès plus retentissant en dessin animé soit dit en passant), Astro Boy est un quasi-remake américano-asiatique de l'androïde nippon. Produit par la firme montante Imagi Studios, qui nous avait déjà proposé un revival bien sympathique des Tortues Ninja en 2007, le long-métrage ré-adopte un côté plus mâture au détriment d'un classicisme déjà vu dans les productions du genre. En effet, sans échapper aux règles de base d'un film destiné aux enfants (un héros attachant, des scènes burlesques, plein de couleurs et un méchant pas gentil), Astro Boy bénéficie surtout d'un scénario intelligent qui ne prend jamais le spectateur pour un abruti, petit ou grand. Finalement très sombre et quelque peu adulte, l'histoire n'est en aucun cas rose bonbon ni totalement prévisible, le début du film (reprenant aussi fidèlement que librement la trame originale installée par Tezuka) nous introduit directement la mort du jeune héros, littéralement désintégré puis par la suite ressuscité sous la forme d'un androïde pour être finalement rejeté par son créateur. Ça n'est pas très gai... Troubles de l'identité, rejets familiaux et mini-brûlot politique s'entrechoquent donc agréablement autour d'une histoire riche en rebondissements et en scènes d'action époustouflantes, les prises de vue nous faisant virevolter aux côtés d'Astro, jeune garçon en pleine crise d'identité découvrant peu à peu la dureté de la vie. Si la fin du film nous renvoie immédiatement au manichéisme prévisible d'un film d'aventure classique, l'ensemble nous épate grâce à un ton décalé et amusant, certains personnages rigolos venant apporter un peu de gaieté à cet univers résolument violent. En somme, le réalisateur américain David Bowers (à qui l'on doit le très réussi Souris City) arrive à se réapproprier le personnage culte et le métamorphose avec fidélité en trois dimensions tout en lui conservant ses origines dramatiques. Une excellente surprise à découvrir de toute urgence.
Comment ne pas avoir pu craquer pour ce petit bonhomme, arrivé sur nos écrans en 1952 et qui a bercé notre enfance pour la plupart. Mais revenons-en à l'histoire : Toby, jeune garçon doué pour la science, se retrouve un jour par accident dans la même pièce qu'un robot tueur, l'issu pour le pauvre Toby ne sera que sombre. Pourtant, quelques jours plus tard, il réalise qu'il se retrouve dans la peau d'un robot capable de voler, de tirer avec ses mains et ses fesses, et qui a une grande force. Malheureusement, il apprend de manière tragique dans quelles circonstances il se retrouve dans le corps d'un robot, et décide de fuir. Il apprendra alors une nouvelle vie auprès de ses amis, Tête d'Oeuf, le sois-disant ami des robots, Cora la belle jeune fille évadée de la ville de Metro City, et tous ses amis orphelins. Malheureusement, le président n'est pas près à laisser partir une arme qui pourrait le faire réélire, et il ordonne qu'on le retrouve, mettant ainsi la ville en danger. Toby, désormais rebaptisé Astro Boy, va alors courir au secours de sa ville, pour pouvoir enfin trouver sa place. Niveau casting, nous retrouvons Freddie Highmore, Nicolas Cage, Kristen Bell, Eugène Levy et Samuel L. Jackson. Quand à l'animation en elle-même, elle est poussée à son maximum, rendant ce film magnifique en bataille, puissance visuelle et magie de l'enfance. En bref, un magnifique film à aller voir pour ceux qui ont adoré Astro !
Un excellent dessin animé qui nous emmène dans un monde futuriste peuplé de multiples robots. Vraiment de la S.F. avec un vrai héros gentil et c'est très bien que ce soit montré comme un enfant. C'est un robot avec une mémoire et une attitude d'enfant mais sans aucune part de ce qui peut être puéril. Il fait face à son opposé qui est l'adulte arriviste, arrogant et sans aucune bienveillance envers les autres. Un personnage qui est presque un idéal et même propice à s'interroger sur l'I.A. avec une part de mémoire ou ADN humain.
bon film d'animation qui mêle science fiction et horreur bon graphisme film qui plaira aux plus grands également. Je le déconseille aux moins de 3 ans. 3/5
J’aime pas la tendance à mettre en film les dessins animés de notre enfance. Évidemment, celui-ci ne fait pas exception à la règle. Pourquoi je l’ai maté donc ? Ben comme ça, et j’aime souffrir. Qu’est-ce qui va pas ? Ben l’histoire est naze, on connait déjà, on fait dans le sensationnalisme pour justifier le film et le style est too much. L’attrait de ce robot était sa simplicité, sa naïveté, son côté kawaï et mignon ainsi que ses aventures contre des extra terrestres et la réflexion sur sa condition mi humain mi robot. On a un peu de ça ici, mais peu creusé, plutôt zappé, sans émotions. En gros c’est artificiel qu’autre chose, un remake à pognon sans âme, du recyclage qui n’a pas marché. Se pourrait-il que ce procédé affligeant commence à prendre fin ?
Souvenez-vous le dessin animé culte Astro le petit robot, toute une enfance. Voici le long-métrage en animation, bien entendu je voulais cette fois un film en live mais bon. Alors sans être à l'égal de la série, le tout se regarde avec des yeux d'enfant, un petite malaise quand même qui se trouve dans son scénario avec des passages niaiseux sans pourtant trop gâcher l'oeuvre de Tezuka. Ca me tire les nerfs un peu de savoir comme d'habitude que les Amerloques s'approprie des chef-d'oeuvres de la Japanim pour y mettre quelques ingrédients d'immaturité et ne pas trop chercher un public de plus de 15 ans, en sachant qu'ils se le permettent aussi en étant en collaboration avec le Japon ou autres, la politique des studios US l'emportent toujours. Enfin vous aurez de quoi vous consolez avec le positif, il y à de l'humour, on retrouve bien l'esprit d'Astro, il est attachant et une émotion est de mise aussi. Le régal maximum arrive dès qu'Astro prend son envol, c'est saisissant de fluidité à l'écran. Pour les parents ayant des bambins plongez-vous dessus ils vont se régaler.