Note moyenne
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Joe Dante se tourne ici vers une créature mythique du cinéma fantastique en dépoussiérant le mythe du loup-garou. Dans le genre, son film est résolument moderne pour l’époque. Les personnages principaux sont typiques des années 80. L’héroïne est une femme publique, journaliste TV. Ce film est probablement le plus connu des cinéphiles avec « Le loup-garou de Londres » de John Landis. Mais, la comparaison entre les deux œuvres s’arrête là. « Hurlements » met beaucoup trop de temps à rentrer dans le vif du sujet. Après un traumatisme, la journaliste rejoint une étrange communauté sur les conseils de son médecin. Ainsi, avant d’être confrontée aux lycanthropes, l’héroïne est victime d’un viol. Cette partie est longuette et légèrement hors sujet. D’autant que la réalisation est conventionnelle et l’interprétation sans éclat. Le film ne démarre vraiment que lorsque les membres de la communauté se dévoilent. Certaines transformations sont à la peine (le couple devant le feu de camp), d’autres sont plus convaincantes (la métamorphose complète dans le bureau du docteur). Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une des premières fois que l’on voit à l’écran des loups-garous « réalistes », pas des comédiens affublés d’un déguisement. Quelques scènes gore viennent pimenter le film comme le bras d’un loup-garou tranché à la hache qui retrouve sa forme humaine, le visage d’un monstre ravagé par l’acide… Mais que de temps perdu ! C’est dommage car la fuite de la communauté avec ses loups-garous partout est vraiment palpitante. La métamorphose de la présentatrice en direct pendant le journal TV est bien vue. Le peu d’écho de cette action sur les spectateurs blasés que nous sommes résonne comme une critique de notre société dont Joe Dante est friand. Enfin, l’idée intéressante du film, à savoir l’adaptation des mœurs des loups-garous à notre société en élevant du bétail pour s’en repaître et donc l’abandon de leurs proies naturelles que représentent les humains, n’est pas suffisamment mise en avant.
Comme tout film des années 80, on retrouve un charme de plaquo désuet et les voix des doubleurs des 80' sont ceux de mon enfance, dur d'être objectif...
On a donc un film de Joe Dante (Les Gremlins tout de même ! ) sur les loups garous.
Mais ça ne commence pas comme tel, on a une journaliste qui veut rencontrer un psychopathe et qui va se retrouver dans un sex shop.
Bref la bourgeoise va explorer ses peurs dans les bas fonds.
Ici le cerveau de la bande c'est Patrick Mc Nee (chapeau melon et bottes de cuir), c'est lui qui farfouille dans les psychés de l'homme et qui travaille sur ses cobayes dans une petite communauté qu'il a fabriqué de toute pièce dans une forêt en bord de mer. Bref c'est louche !
Ça fait un peu psychanalyse de la femme et du désir, quand on y repense c'est un film très sexe qui oscille entre mort de pulsions charnelles.
On entre aussi dans le monde de la télévision mais de façon légère, un vague relent de star système.
Le film n'est pas mal en soi, on a un peu de mal avec les looks années 80, l'abus de la musique (du clavecin ? sérieux !? ) et les effets spéciaux sont très bien pour l'époque même si pour des habitués des années 2013, ça semble un peu kitsch...
On a donc un film de Joe Dante (Les Gremlins tout de même ! ) sur les loups garous.
Mais ça ne commence pas comme tel, on a une journaliste qui veut rencontrer un psychopathe et qui va se retrouver dans un sex shop.
Bref la bourgeoise va explorer ses peurs dans les bas fonds.
Ici le cerveau de la bande c'est Patrick Mc Nee (chapeau melon et bottes de cuir), c'est lui qui farfouille dans les psychés de l'homme et qui travaille sur ses cobayes dans une petite communauté qu'il a fabriqué de toute pièce dans une forêt en bord de mer. Bref c'est louche !
Ça fait un peu psychanalyse de la femme et du désir, quand on y repense c'est un film très sexe qui oscille entre mort de pulsions charnelles.
On entre aussi dans le monde de la télévision mais de façon légère, un vague relent de star système.
Le film n'est pas mal en soi, on a un peu de mal avec les looks années 80, l'abus de la musique (du clavecin ? sérieux !? ) et les effets spéciaux sont très bien pour l'époque même si pour des habitués des années 2013, ça semble un peu kitsch...
En démarrant le film, je ne savais pas que c'était une histoire de loups-garous. Ce n'est pas vraiment ce que je préfère, mais Joe Dante n'étant pas le dernier des manchots, j'ai tout regardé. ( et puis j'aime bien Patrick Mc Nee ). Mais enfin, si les effets spéciaux ne sont pas mauvais, le film est ennuyeux et débile. Rien de folichon dans ces hurlements. Si vous voulez un bon film de loups-garous, rabattez-vous sur " le loup-garou de Londres ", de John Landis, un très bon film, le meilleur même dans sa catégorie.
Hurlements est souvent considéré comme un classique de Joe Dante, mais il faut reconnaitre que le film en lui-même est assez moyen, et que le temps ne l’a pas vraiment arrangé, à la différence d’autres films du réalisateur.
Bon, l’interprétation est solide. On retrouve notamment une habituée du cinéma de genre et particulièrement du cinéma d’horreur en la personne de Dee Wallace. Là elle est un peu dans l’un des rôles qui l’a révélé, et comme souvent elle joue juste et avec conviction. Elle est plutôt bien entourée, avec quelques acteurs comme Christopher Stone (un poil fade néanmoins), et surtout de grands noms : John Carradine, Patrick McNee (dans un rôle bien différent de Chapeau melon et bottes de cuir, qu’il joue avec justesse même s’il n’est peut-être pas assez machiavélique), ou encore Kevin McCarthy. Dans l’ensemble je ne dirai pas qu’en tenant compte des attentes qui pouvait reposer sur certains acteurs le résultat soit totalement convaincant. Néanmoins ils assurent suffisamment pour ne pas créer d’impression de raté.
Le scénario est plutôt plaisant. Il est construit de manière originale, notamment avec cette cassure scénaristique culottée dans sa première moitié. Ensuite il installe un suspens intriguant, qu’il révèle assez vite pour donner lieu ensuite à un film fantastique plus classique. Dans l’ensemble Hurlements a apporté indéniablement une pierre originale au cinéma de loup-garou, et on peut dire que Dante c’est bougé pour sortir des sentiers battus. Maintenant, Hurlements souffre d’un rythme assez morne, voir terne par moment. C’est sans doute du au budget très limité de la production, qui n’a pas permis à Dante de faire tout ce qu’il voulait, mais c’est clair qu’il ne faut pas être trop sourcilleux sur la question du dynamisme pour regarder Hurlements. Bonne conclusion par ailleurs.
Visuellement, Dante arrive assez bien à contourner ses limites financières. Sa mise en scène est cependant encore hésitante. On sent que le réalisateur est à ses débuts, et tout comme dans Piranha il y a pas mal de fixité dans les plans, des cadrages pas toujours parfaits, ou alors rendu volontairement imparfait pour cacher justement le manque de budget. Il y a un peu une impression d’archaïsme. Maintenant Hurlements se rattrape un peu sur sa photographie (quelques plans nocturnes un peu sombres cependant), et possède des décors tout à fait suffisamment pour être crédible. Je note aussi un excellent travail sur les effets spéciaux. Il est d’ailleurs dommage que ceux-ci ne soient pas plus nombreux. Il y a notamment une transformation de loup-garou qui ne donne vraiment pas envie d’en être car elle est assez horrible ! D’ailleurs, même si Hurlements n’est pas horrifique, l’ambiance est sombre, il y a des passages un peu « crade » pour un public sensible, et il ne faut surtout pas se croire dans un Gremlins. Enfin la bande son de Pino Donaggio est très plaisante. Dommage qu’elle donne le sentiment d’être un peu sous-exploité.
En conclusion, Hurlements n’est pas un mauvais film, mais il est certain qu’il a trois handicaps, qui, conjugués, le retienne quand même comme un film mineur : un tout petit budget d’abord qui a clairement restreint les ambitions du réalisateur, le fait qu’il soit une des premières réalisations de Dante, lequel n’est pas encore en pleine possession de ses moyens, et enfin le fait que l’âge ne lui a pas vraiment rendu service. Curieusement, en dehors de quelques éléments (notamment la transformation que je citais plus haut), il s’est un peu « ringardisé », et cela accentue clairement certains défauts. Reste que Hurlements est un incontournable pour les amateurs de films de monstre, et a joué un rôle tout de même important dans l’histoire du cinéma fantastique qui oblige à un visionnage.
Bon, l’interprétation est solide. On retrouve notamment une habituée du cinéma de genre et particulièrement du cinéma d’horreur en la personne de Dee Wallace. Là elle est un peu dans l’un des rôles qui l’a révélé, et comme souvent elle joue juste et avec conviction. Elle est plutôt bien entourée, avec quelques acteurs comme Christopher Stone (un poil fade néanmoins), et surtout de grands noms : John Carradine, Patrick McNee (dans un rôle bien différent de Chapeau melon et bottes de cuir, qu’il joue avec justesse même s’il n’est peut-être pas assez machiavélique), ou encore Kevin McCarthy. Dans l’ensemble je ne dirai pas qu’en tenant compte des attentes qui pouvait reposer sur certains acteurs le résultat soit totalement convaincant. Néanmoins ils assurent suffisamment pour ne pas créer d’impression de raté.
Le scénario est plutôt plaisant. Il est construit de manière originale, notamment avec cette cassure scénaristique culottée dans sa première moitié. Ensuite il installe un suspens intriguant, qu’il révèle assez vite pour donner lieu ensuite à un film fantastique plus classique. Dans l’ensemble Hurlements a apporté indéniablement une pierre originale au cinéma de loup-garou, et on peut dire que Dante c’est bougé pour sortir des sentiers battus. Maintenant, Hurlements souffre d’un rythme assez morne, voir terne par moment. C’est sans doute du au budget très limité de la production, qui n’a pas permis à Dante de faire tout ce qu’il voulait, mais c’est clair qu’il ne faut pas être trop sourcilleux sur la question du dynamisme pour regarder Hurlements. Bonne conclusion par ailleurs.
Visuellement, Dante arrive assez bien à contourner ses limites financières. Sa mise en scène est cependant encore hésitante. On sent que le réalisateur est à ses débuts, et tout comme dans Piranha il y a pas mal de fixité dans les plans, des cadrages pas toujours parfaits, ou alors rendu volontairement imparfait pour cacher justement le manque de budget. Il y a un peu une impression d’archaïsme. Maintenant Hurlements se rattrape un peu sur sa photographie (quelques plans nocturnes un peu sombres cependant), et possède des décors tout à fait suffisamment pour être crédible. Je note aussi un excellent travail sur les effets spéciaux. Il est d’ailleurs dommage que ceux-ci ne soient pas plus nombreux. Il y a notamment une transformation de loup-garou qui ne donne vraiment pas envie d’en être car elle est assez horrible ! D’ailleurs, même si Hurlements n’est pas horrifique, l’ambiance est sombre, il y a des passages un peu « crade » pour un public sensible, et il ne faut surtout pas se croire dans un Gremlins. Enfin la bande son de Pino Donaggio est très plaisante. Dommage qu’elle donne le sentiment d’être un peu sous-exploité.
En conclusion, Hurlements n’est pas un mauvais film, mais il est certain qu’il a trois handicaps, qui, conjugués, le retienne quand même comme un film mineur : un tout petit budget d’abord qui a clairement restreint les ambitions du réalisateur, le fait qu’il soit une des premières réalisations de Dante, lequel n’est pas encore en pleine possession de ses moyens, et enfin le fait que l’âge ne lui a pas vraiment rendu service. Curieusement, en dehors de quelques éléments (notamment la transformation que je citais plus haut), il s’est un peu « ringardisé », et cela accentue clairement certains défauts. Reste que Hurlements est un incontournable pour les amateurs de films de monstre, et a joué un rôle tout de même important dans l’histoire du cinéma fantastique qui oblige à un visionnage.
Si vous n'avez pas peur du côté kitsch, Hurlements de Joe Dante ( réalisateur de Gremlins notamment) est un film de loup-garou sympathique. Le scénario est plutôt amusant, les effets spéciaux bon et puis j'aime bien Patrick MacNee. Un long métrage un cran ( voire deux) en dessous "du loup-garou de Londres" tout de même.
Pas le meilleur film de loup garou, gros coup de vieux au visionnage, peu de crédibilité et peu de qualité à ce film d'épouvante. Dommage car Joe Dante reste un bon pour moi.
L'un des meilleurs crus d'Avoriaz en son temps (1980 tout de même). Vu à sa sortie à l'époque, un vrai choc car les SFX entièrement mécaniques étaient révolutionnaires et n'ont pas tellement vieillis par rapport à toute cette boulimie numérique et affreuse dans la plupart des cas. En tout cas, un film fantastique très réussi, flippant, possédant une véritable ambiance gothique qui vous met mal à l'aise. merci Joe Dante pour ce petit classique, le meilleur des films de loup-garou selon moi.
Au début des 80's, Spielberg repère un petit groupe de réalisateurs qui deviendront rapidement ses collaborateurs fétiches, parmi eux, Landis, Miller, Zemeckis et Dante. C'est à ce dernier que les producteurs de l'époque vont confier la réalisation du film, sans vraiment connaitre la réputation de garnement du protégé du créateur d'Indiana Jones.
Joe Dante impose d'entrée de jeu son style, puisant ses références dans les series B fauchées des années 50 et 60 en y mêlant savamment suspense, horreur, humour (noir évidement), ainsi qu'une touche d'érotisme, et si le résultat final s'avère somme toute plutôt sympathique bien que assez moyen, le film ne connaitra jamais qu'un succès d'estime (la faute en partie au "loup-garou de Londres" sorti quasiment dans la foulée et de bien meilleure facture)
A voir malgré tout pour les scènes de transformation, plutôt réussies pour l’époque (et sans effets spéciaux numériques, s'il vous plait) ainsi que pour la prestation à contre-emploi de John Steed, pardon, de Patrick McNee.
Joe Dante impose d'entrée de jeu son style, puisant ses références dans les series B fauchées des années 50 et 60 en y mêlant savamment suspense, horreur, humour (noir évidement), ainsi qu'une touche d'érotisme, et si le résultat final s'avère somme toute plutôt sympathique bien que assez moyen, le film ne connaitra jamais qu'un succès d'estime (la faute en partie au "loup-garou de Londres" sorti quasiment dans la foulée et de bien meilleure facture)
A voir malgré tout pour les scènes de transformation, plutôt réussies pour l’époque (et sans effets spéciaux numériques, s'il vous plait) ainsi que pour la prestation à contre-emploi de John Steed, pardon, de Patrick McNee.
Un bon film de loup-garou, avec une histoire originale et des effets spéciaux pas si mal que ça, même si ils ont un peu vieillis. Seul bémol, la bande originale nullissime, qui fait penser à celle d'un film porno des années 70.
Pas le meilleur film de loup-garous, il peut sembler vieillot pour certains mais il avait eu son petit succès à l'époque. L'histoire est très classique, et hormis les trucages plutot réussis (pas de morphing à l'époque, pas de trucages numériques), la forme ne recèle pas vraiment de plans extraordinaires.
A voir pour les amateurs.
A voir pour les amateurs.
Ce film de loup-garou se veut d'abord à la fois un hommage à ce qu'ont fait ses prédécesseurs (les personnages portent d'ailleurs leur nom, Fisher, Francis...) et une réactualisation du mythe. Il ne se prend d'ailleurs pas au sérieux et le souligne pour ceux qui n'aurait pas compris dans le tout dernier plan. Sinon, c'est intéressant, la mise en place est originale, le climat d'angoisse bien entretenu, et les trucages mémorables. Au niveau du casting et de la direction d'acteurs, il est curieux de constater que si les rôles masculins sont moyens, Dante a, en revanche particulièrement soigné les trois rôles féminins : la très belle blonde Dee Wallace dans le rôle principal, la très mignonne Belinda Balaski (avec son nez de fouine), et la très sexy lougarette Elisabeth Brooks (qui nous fait un bel intermezzo érotique). Un classique du genre.
En 1980 Joe Dante tourne ce film, The Howling, qui, comme Le Loup-Garou De Londres de John Landis, offrait aux fans un très bon film de lycanthrope. Si le film a quelque peu vieilli, il donne le ton grâce à des maquillages réussis ( la transformation chez le docteur est une scènes d'anthologie ), à quelques scènes gores de bonne tenue et surtout une intrigue développée avec soin par Dante. Il est rare de voir dans les séries b, un substrat qui permet un développement pas trop fantaisiste quant au scénario ( ici le drame vécu par l'excellente Dee Wallace et qui va encourager sa 'destinée' ). Hurlements est un film de qualité. 4/5
"Hurlements" n'a d'effrayant que les prestations médiocres des acteurs débitant un texte insipide en suivant un scénario absurde au possible. A la limite, seules les transformations en loups-garou et la toute fin du film présentent un certains intérêt. Ce film, culte pour beaucoup à l'heure actuelle ne mérite toutefois pas l'attention qui lui est portée.
Difficile de critiquer un film d’épouvante, surtout quand il a plus de trente ans et que ça se sent. Alors, pas grand chose à dire, à part que ce film est parfait pour une petite soirée d’épouvante entre potes ou bien tout seul si vous n’avez pas de potes, ou bien tout seul à deux si vous êtes comme william-vivien (private joke).
2 points pour les transformations : le passage de l'humain au loup-garou. Les bêtes sont effrayantes et bien faites pour un vieux film comme Hurlements.
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