2309 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
238 critiques spectateurs
5
69 critiques
4
71 critiques
3
31 critiques
2
31 critiques
1
26 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Charlotte28
203 abonnés
2 834 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 12 novembre 2025
Remarquable par la densité de sa mise en scène (cependant trop apprêtée, trop symbolique), la narration illustre pleinement (ce qui pourrait justifier ses excès?) les troubles mentaux de l'héroïne, mêlant cauchemars, souvenirs, illusions, fantasmes et réalité dans un drame psychologique déguisé en récit horrifique spectral (affaibli parune tendance à l'auto contemplation ainsi que par des soubresauts musicaux assourdissants). Peignant les méandres d'un esprit torturé, la tentation du déni face à un traumatisme, la cruauté couvant dans une cellule familiale (recomposée), l'intrigue laisse des indices sur son dénouement finalement cohérent (malgré une scène de dîner déroutante). Portées par les stupéfiantes Yum Jung-ah et Im Son-jung, les héroïnes inquiètent, dérangent, touchent, liées par une culpabilité indicible, au-delà de la rivalité freudienne. Une relecture aiguisée d'un conte de marâtre asiatique.
voir des filles psychotiques criantes et des visions complètement absurdes et des situations abracadabrantes interminables ... je m'amusais à ajouter des dialogues tout haut pour ne pas m'endormir.... voilà tout ce qu'on peut dire de ce navet.
J'ai découvert Kim Jee-Won avec A bittersweet life. 1ère claque pour ce film policier. Vint ensuite Le bon la brute le cinglé. Ca tombait bien, j'avais tendu la joue gauche pour cette fois-ci un western nouilles asiatiques tonitruant. Et c'était sans savoir qu'il s'agissait encore d'un film de ce réalisateur que je démarrais 2 soeurs, film d'horreur véritablement angoissant. Mais qu'est ce que c'est que ce film me suis-je dit lors de la scène dans la cuisine après le repas de famille raté avec l'oncle. Mais qu'est ce que je fous là, tout seul dans mon salon, dans le noir à 22h ? Car même si certaines choses m'ont échappés et que le film m'est apparu comme un peu brouillon, je me demande si finalement, ce n'est pas l'angoisse qui m'a empêché de me concentrer vraiment sur le récit faisant naître ce qui m'apparait comme des incohérences. 2 soeurs commence pourtant légèrement, simplement mais le répit est de courte durée. Dès les premiers pas dans cette maison, il y a ce malaise qui s'installe, cette sensation de folie refoulée qui ne demande qu'à exploser. Et pour exploser, b****l de m***e, il y a bien longtemps que je n'en avais pas mené aussi large, installé bien au fond de mon canapé, le ventre souvent noué et constamment sous pression. Un film aux images et à l'ambiance véritablement angoissantes (j'me répète là non?) avec toute la finesse qui caractérise les productions des films d'horreur asiatique. Pfuuuiiii... Vidé.
Kim Jee-Woon est un cinéaste touche à tout, comme en atteste sa filmographie. Alternant entre la comédie horrifique (The Quiet Family - 1998), le thriller ultra-violent (A bittersweet life - 2006), le "western spaghetti" ou le "western kimchi" comme ils l’appellent en Corée (Le Bon, la brute et le cinglé - 2008) ou encore le thriller nihiliste (J'ai rencontré le Diable - 2010).
Pour son troisième long-métrage, il s’est attelé à un drame psychologique familial, en adaptant un conte populaire coréen ("Janghwa et Hongryun" qui signifie "Rose et Fleur Lotus").
D’emblée, il vous faudra être attentif aux moindres signes extérieur, tant la structure narrative s’avère complexe et alambiquée spoiler: (le film brasse divers sujets, tels que le deuil ou encore les troubles dissociatifs d’identité). Si la mise en scène nous réserve bien des surprises, la compréhension du film ne nous est pas facilitée (il existe plusieurs niveau de lecture, nécessitant de le voir plusieurs fois pour en apprécier toutes les subtilités)
Une mise en abyme stylisée, très réfléchie et remarquablement interprétée par les actrices. De la composition des plans, aux couleurs en passant par les décors, on ressent aisément le soin apporté par le cinéaste pour nous entraîner au cœur de drame à la fois suffoquant et dérangeant.
Le début du film est un peu lent (rien de dramatique) puis ça se complique un peu et j'avoue ne pas avoir accroché et ne pas avoir cherché à suivre réellement l'histoire qui reste pour moi pas une mauvaise expérience, mais loin d'être inoubliable… le scénario "tordu" (que je n'ai pas très bien compris, mais je pense avoir saisi l'essentiel) n'est pas si original que ça (mais c'est pas non plus dans les sentiers battu), le film vaut un peu moins que deux étoiles (disons 1,7). Si j'ai pas accroché durant la première partie du film j'ai quand même eut quelques petit moment de frissons (un peu) grâce à la réalisation pas mauvaise.
16 164 abonnés
13 124 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 21 octobre 2010
Les ingrèdients des films d'èpouvante (notamment le fantôme sous le meuble, le cauchemar bruyant et la porte qui craque) sont repris dans cette histoire embrouillèe nous venant de la Corèe du Sud! Kim Jee-woon n'est pas du genre à pratiquer le fantastique pour èpater la galerie ou parce qu'il n'a rien à dire! Peu d'effets spèciaux, pas vraiment de scènes sanglantes hormis ce fantôme verdâtre aux cheveux sales et, surtout aucune explication rationnelle rèconfortante à la fin de "Deux soeurs". Le seul dèfaut de cette oeuvre presque envoûtante c'est d'être trop longue et trop confuse! Malgrè quelques qualitès, ce film poètique et inquiètant n'est pas sans distiller un certain ennui! Le remake amèricain "Les intrus" est moins original mais plus facile à comprendre dans son intrigue...
On ne peut classer 2 soeurs tant Kim Jee-woon joue habilement avec les codes du cinéma horrifique pour faire de 2 soeurs un objet déroutant, aussi bien formel qu'intelligent. Son film se veut plus qu'une simple expérience visuelle de par sa mise en scène élégante et de sa volonté de soigner chaque plan. Il se dégage ainsi de 2 soeurs une ambiance anxiogène et un calme déroutant, Kim Jee-woon préférant ne pas rendre son film trop rythmé, à l'inverse de l'école horrifique actuelle. Le caractère lent du film intensifie alors l'immersion, ce qui rend le film hypnotisant. Et c'est cette ambiance fascinante qui permet à Kim Jee-woon de nous manipuler avec un scénario imprévisible et mystérieux. Il flotte ainsi un sentiment de doute durant tout le film et la fin n'aide en rien à démêler le mystère, forçant le spectateur à chercher des indices pour mieux comprendre le film. Car Kim Jee-woon fuit l'idée d'un cinéma démonstratif et laisse le spectateur réfléchir sans pour autant lui en donner le temps, l'intrigue offrant de multiples rebondissements et fausses pistes qui permettent différents niveaux de lecture. Autant soigné ésthétiquement que scénaristiquement, 2 soeurs est un film d'horreur complexe fascinant d'une grande beauté.
Mou, plat et ennuyeux. Après ça, ne venez pas réclamer vos deux heures perdus si vous décidez quand même de voir ce lent métrage. Vous navet aucune excuse...
Ultra fan de ce réalisateur, le meilleur en Asie à mon goût, mais objectif malgré tout. Je veux dire que ce film ne m'a pas plu du tout : Pas de rythme donc ennuyeux, pas de réelle acroche/ intrigue donc trop long, un film soit disant inquiétant mais qui ne pas réussit a provoquer la moindre émotion, on attend mais il ne se passe rien. Aie, celui-là KIM on va essayer de l'oublier...
Le début intrigue puis à force de copier "Ring", "Lost Highway" et Shyamalan on commence à être en manque d'originalité. Le cinéaste brûle ses cartouches à coups de gros plans et de surgissements sonores pour surligner les passages où l'on est censé sursauter ou avoir peur. Ca ne marche que trop rarement. Le dénouement, lourdement explicatif, n'arrange rien. Lourd et ennuyeux!
Esthétiquement abouti mais film qui souffre du syndrome "scénario tenant sur un ticket de métro que le réalisateur veut rendre incompréhensible par une narration soi-disant intelligente". Alors les fans diront: "oui mais tu comprends, c'est un film qui laisse au spectateur un grand choix d'interprétations différentes". Moi, j'y vois surtout un réalisateur qui a oublié au cours du tournage l'histoire qu'il voulait nous raconter. L'exemple: la scène du repas avec les "amis" de la famille qui est inutile et hors de propos, qu'on interprète le film d'une manière ou d'une autre. Heureusement, Kim Jee Won se rattrapera par la suite avec 2 supers films: "A Bittersweet Life" et "Le Bon, la Brute et le Cinglé".
La première heure est soporifique; j'ai dû lutter pour ne pas m'endormir... C'est lent, sans intérêt, on ne voit pas où tout cela nous mène. Quant à la seconde partie, c'est brouillon et il faut être bien éveillé pour tenter de comprendre (alors qu'on est à moitié endormi par la première moitié). Il n'y a que la fin qui relève le tout, c'est pourquoi je n'ai pas mis zéro étoile... J'ai également vu le remake américain (les intrus) dont l'histoire est vraiment différente... et un peu plus prenante !
Décidément, ils sont trop forts ces Coréens! Réussir à nous faire poireauter 1h45 avec une intrigue aussi épaisse que le mini string d'une Brésilienne, franchement chapeau! Et le tout avec des vrais moments de flippe s'il vous plait (la scène ou la belle mère raconte des blagues pas drôle est tout simplement terrifiante!!) Quand au twist final, LE TWIST FINAL!!: IN-SOU-TE-NABLE! Enfin bref,vous l'aurez compris,si vous ne tenez pas à finir psychotique,épargnez vous la vision de ce film prétentieux (dont la rhétorique visuelle ne débouche sur rien) et n'écoutez pas ces critiques illuminées qui vous soutiendront qu'il y a plusieurs niveaux de lecture (à vrai dire,c'est pas tout à fait faux: niveau 0, niveau -1, -2...) Vivement le prochain film made in Séoul avec le fantôme de la nièce morte d'asphyxie dans les WC à cause de son oncle Sun-chie ( bob pour le remake US)
Je m'ennui rien qu'à écrire cette critique alors je vous dis pas, pendant le film... Par contre ça veut pas dire grand chose écrit comme ça. Enfin j'me comprend, quoi.