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L'homme sans nom
182 abonnés
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1,5
Publiée le 30 juillet 2025
Autant le précédent était assez drôle, celui ci est plus insupportable. Le scénario est d'un vide affligeant, les problèmes de Bridget sont caricaturaux et s'alimentent de manière irréaliste, d'autant que le récit sonne vraiment redite par rapport au premier film. Même pour une soirée sans prise de tête, je le déconseille fortement.
J’avais vraiment bien apprécié le premier volet donc ça fait toujours plaisirs de retrouver Renée Zellweger, Hugh Grant et Collin Firth. Cette suite est juste moyenne, on ne peux pas dire que l’on s’ennuie mais le tout reste globalement un peu trop plat, sans réelle surprises. Allez un 3,5 étoiles en étant assez généreux, on passe quand même un moment sympa !
Ce n'est pas mon préféré de la trilogie, mais toujours heureuse de retrouver Bridget, Marc et Daniel. Si dans le film précédent, Bridget cherchait l'amour, aujourd'hui elle se prend la tête pour être parfaite aux yeux de Marc. Il lui arrive toujours autant de quiproquos plus ou moins grave, de frasques et autre petits tracas absurdes.
Les acteurs jouent toujours bien et reprennent avec plaisir leurs rôles respectifs. L'histoire me plaît moins que le premier mais on passe toujours un agréable moment.
Suite du premier volet assez décevante. La fraîcheur et le dynamisme du premier film ne sont plus au rendez-vous et les personnages aussi bien féminins que masculins perdent en saveur. Une déception.
J'en gardais vraiment un bon souvenir : peut-être aurais-je dû en rester là... Car si cette suite se laisse (à peu près) regarder et peut toujours compter sur une bande-originale du tonnerre, elle n'était vraiment, vraiment pas indispensable. Évidemment, on sourit de temps à autre et quelques situations dans lesquelles se retrouve plongée notre héroïne prête à sourire, aussi caricaturales voire parfois risibles soient-elles. Pour le reste, sous couvert de proposer une voie différente du précédent, « Bridget Jones : l'âge de raison » se révèle un faux remake de ce dernier, avec le même type de situations (en moins bien), un scénario et des enjeux restant sensiblement les mêmes que précédemment, effet de surprise et fraîcheur en moins. Bridget ne tient pas compte de ses erreurs passées, et même si on essaye (quand même) de s'éloigner (notamment géographiquement) de la trame du premier, le spectateur n'est pas dupe et voit bien qu'on essaie de lui faire à l'envers en se contentant de changer la situation initiale au lieu de proposer une intrigue vraiment nouvelle. Pas honteux, juste passable.
Comment résister à cette moue boudeuse, pétillante et pleine de détermination ?! Bridget Jones œuvre chaque jour à l’amélioration de son équilibre. Que ce soit sa vie sentimentale ou son aspect physique, chaque détail compte. Sans oublier de glisser au passage et à son insu, une savoureuse boulette, ou un échec critique en place publique. Oui, ce personnage est réellement attachant, autant par sa franchise que par sa retenue, mais avant tout pour les ondes positives qu’elle dégage. Voici donc le deuxième couvert non réchauffé de la célèbre romance british et son inséparable triangle amoureux. Je précise « non réchauffé » car on prend autant de plaisir à regarder celui-là que son prédécesseur. Même si certains gags ont un goût de déjà vu, riches en références cul-cul la praline et en substances frelatés, les aventures de la blonde sulfureuse restent un vrai délice d’interprétation et d’écriture. Et qu’en serait-il sans un épique combat de coq entre Colin Firth et Hugh Grant ; les indécrottables prétendants rivaux !? Entre méprises sentimentales et gaffes à grande échelle, le rire est garantit. On peut dire dans le cas présent que l’humour potache peut être bien autre chose que ridicule : distrayant. Un âge de raison où la quête du grand amour est un enjeu éprouvant. Sympathique et touchant. 3,5/5
Si les qualités de comique de Zellwegger sont intactes, voire même renforcées, au point même qu'elle devient quelque chose proche d'un Charlot féminin(démarche, sourire etc..), celles du 2ème opus de son journal le sont beaucoup moins. Beeban Kidron, fait un moins bon travail que sa consoeur, Sharon Maguire, qui avait réalisé le précédent opus de « Bridget Jones ». Ses gags, dans l’ensemble, tirent un peu trop sur la corde du grotesque et ses répliques manquent de « wit ». Le wit étant ces trouvailles stylistiques d’humour spirituel dont les anglais sont depuis toujours passés maîtres.
Mélangeant parfaitement la crise de la trentaine et un personnage angoissé de nature, cette comédie ouvre un visage facinant mais ô combien réaliste sur les besoins primaires des femmes.
Toujours difficile de faire une suite sans rien de nouveau à raconter. On prend les mêmes et on recommence. Aucune surprise, aucune fraicheur, une Zellweger grossie et un Grant trop lisse et classique. Bref, rester sur le premier.
Loin d'être à la hauteur du premier volet. On sent que les scénaristes ont eu bien du mal à trouver des idées. Rien demieux qu'une incarcération... Et à ce moment là... Ca devient long, très long... Surtout que ce moment du film ne sert en rien ni l'Histoire, ni le personnage et encore moins nous pauvre spectateur. 1 scène marrante au début (le coup de fil pendant la réunion) et les scènes avec un Hugh grant tojours aussi salaud et charmant. A part ça pas grand chose de neuf.
Je n'ai pas vu le premier, donc je ne pourrais faire de comparaison, mais cette suite est agréable. Les touches d'humour, René Zellweger, Hugh Grant... c'est divertissant et on passe un bon moment.
Une comédie légère, tendre et romantique à l'humour " so British ". D'un point de vue structurel, le film ne connaît aucune longueur, le rythme nous tient du début au terme de l'aventure. Plus qu'une comédie, l'histoire de cette jeune journaliste tourmentée et pour le moins maladroite revêt un caractère sociologique. Le film dévoile à travers les trois interprétations des excellents acteurs principaux (Renée Zellweger, Colin Firth, Hugh Grant) des traits de caractères humains singuliers pas forcément incompatibles.