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2,5
Publiée le 21 juin 2008
Beaucoup moins bon que le numèro 7,ce huitième chapitre se laisse voir tout de même avec une bonne dose d'humour malgrè son final ratè!New York est plongè dans l'horreur et Jason est bien dècidè à repeindre la ville de sa couleur prèfèrèe,le rouge sang!L'idée de l'ammener dans cette grande ville est assez originale en offrant à cette saga un nouveau cadre et de nouvelles situations!Malheureusement tout ceci est gaché par une réalisation moyenne de Rob Hedden qui s'est contentè aussi d'ècrire le scènario le tout jouè par des acteurs peu experimentés!Les meurtres ne sont pas gores mais sympathique!On retiendra une sèquence amusante ou Jason fait face à une bande de punk newyorkais,en soulevant juste son masque!Sacrè Jason...
Hey! Regarde un peu le type là bas avec le masque de hockey,ce serait pas jason de vendredi 13 par hasard? Si si c'est bien lui! Mais qu'est ce qu'il fout là,c'est pas crystal lake ici pourtant? Mais qu'est ce que tu veux que j'en sache moi? Il est probablement en ville pour se changer les idées et voir du pays c'est tout...Et puis tu me gonfles avec tes questions,regardes le match comme tout le monde et laisse le bouffer ses popcorns tranquille!
Sachant que ce volet se déroulerait à Manhattan, je me suis dit que se serait génial, des scènes de meurtres en public avec la police en délire total, enfin un volet qui serait enfin à la hauteur après tous les autres volets m’ayant partiellement déçu.spoiler: Au final, tous le film se déroule en partie sur un petit bateau touristique avec étudiants aux différents caractères, jeunes filles voulant se faire très bien remarquer et être sexy auprès des garçons, normal. Puis un prof principal (du moins, j’en ai penser çà), pas du tous cordial envers ses élèves et assez strict et surprotégeant sa nièce quitte à l'ennuyée profondément. Personnellement, le déroulement sur le navire ne m’a pas plus emballer. Enfin, sur l’île new-yorkaise, les gens qui croisaient Jason n’avaient strictement aucune réaction comme je l’aurais espéré, la panique fut inexistante. J’ai été légèrement heureux de voir 2 petits abrutis voulant violer notre héroïne, puis eux-même se faire tuer par Jason, puis le fameux prof se faisant tuer et noyer dans un bidon rempli de tous et de rien avec en prime, un rat mort. de l'action inespérée dans ce film. La scène du bar avec justement notre actrice et Jason face aux clients fut une énorme calamité artistique, aucune réaction, aucune peur, sans déconné, c’est un cinéaste qui à réalisé çà ou un touriste. Une atmosphère artistique d’horreur à dormir, des scènes de meurtres dont j’arrête de parler. Je me dit alors que j’ai franchement pas investi dans une bonne saga d’horreur. Mais la culture G m'à rattraper.
Toujours aussi ridicule et désespérant, je voulais voire la saga en entier pour ma culture cinématographique mais ça devient de plus en plus difficile...
L'un de mes préféré avec le 6. Celui-ci est un très bon chapitre avec de bonnes scènes bien gores. De plus que Jason et de plus en plus redoutable et de plus en plus rapide. Je l'aime surtout parce que il nous change de Crystal Lake et de son petit train quotidien ( baise, meutres, baise, meurtres, dernier survivant(s), poursuite finale et mort de Jason). Et dans celui là tous cela est remixé d'une manière différente. En bref un très bon volet. A voir pour tous les amateurs de Jason.
3 étoiles données de bon coeur à Jason,qui défouraille sévère du teenager en croisière avant de foutre un dawa pas possible à NY en trucidant rappeurs,serveurs et en foutant les chocottes à tout le monde.Let's go,Jason!
Vendredi 13 chapitre 8 n'est pas mal du tout .D' ailleur on apprecie l'essais du realisateur de changer l'histoire mais Jason sur un un bateau n'est la meilleure idée que l'on est eu .Sinon les meurtre sont tres violent et tres sanglant.Pas trop mal !!!
Le passage où Jason tue tout le monde sur le bateau est à mon avis trop long... Malgré tout, lorsque Jason débarque à New York, c'est excellent!!! J'adore le passage où Jason montre son visage aux passants et lors de son combat à main nues contre le boxeur!!!
Evidemment c'est une boutade de dire que c'est un bon film, on sait très bien que c'est nul mais qu'est-ce que c'est bon... Ultra-répétitif (on sait ce qu'il va se passer), manichéen et caricatural au possible, Jason se pose en défendeur des bonnes moeurs (pas de drogues, pas de sexe, il ne déssoude pas les gentils enfants obéissant et propre sur eux) en totale contradiction avec son coté destroy, c'est mal filmé (13millions à un gars qui sait pas gérer la terreur ou le gore). Pck c'est pas gore, c'est tjrs suggéré (ou souvent) en opposition avec l'omniprésence de Jason. Mais alors pourquoi aimer? pck c'est drole de voir des navets (assumés? fait exprés?)
Ce huitième opus de la saga "Vendredi 13", réalisé par Rob Hedden et sorti en 1989, n'est pas mal mais sans plus. Pourtant, j'étais très fan de cet épisode lorsque j'ai découvert la saga pour la première fois. Je le trouvai en effet fun et qu'il sortait enfin des sentiers battus. Eh oui, cette fois, nous ne sommes plus à Crystal Lake (ou seulement durant les dix premières minutes de l'introduction) mais sur un bateau et ensuite à New-York. Le film a en effet la particularité de se diviser en deux parties bien distinctes l'une de l'autre, d'où sa longueur relativement exceptionnelle pour un slasher de ce genre d'ailleurs. Seulement, je ne me souvenais vraiment que de la partie à New-York, trouvant marrant le fait de voir Jason en pleine ville, ce qui est plutôt déroutant ! Eh oui, les producteurs ont apparemment pensé que Jason pouvait porter à lui seul tout l'ADN de la saga alors que force est de constater que le décor a également une importance cruciale ! Non pas que cet opus soit mauvais, en tout cas pas aussi mauvais que certaines critiques le disent, mais il a en tout cas perdu de ce qui faisait partie de l'essence même de la franchise, comme si cet épisode était finalement un peu à part. Surtout que toute la première partie sur le bateau est un peu longue et New-York n'est finalement un décor que très peu utilisé, ce qui est bien dommage ! Surtout que la première partie sur le bateau amène certaines incohérences et facilités narratives : à peine sortis du bateau, Jason parvient à retrouver tous les personnages dans New-York (qui se sont séparés d'ailleurs, sans aucune raison valable), ville tout de même assez grande ! Enfin, malgré tout, le film reste tout de même assez divertissant et puis j'ai plutôt apprécié la certaine critique de New-York, de son côté sinistre et malfamé (enfin, ça ne reste qu'une vision de la ville !). "Vendredi 13 - Chapitre 8 : L'Ultime Retour" est donc loin d'être le meilleur de la saga mais reste tout de même assez divertissant !
Considéré comme le gros mouton noir de la franchise, ce 8e volet est-il si nul que ça ? En fait, là où ce volet aurait dû s'appeler "Jason part en croisière" ou "Jason en expédition scolaire", cet épisode est "Jason takes Manhattan" en VO. Forcement c'est un peu ridicule quand on ait que le film ne se passe que 30 min à NY. Pareil pour toutes les habitudes de la série, cet épisode les transgressent. Fini le suspens, fini les meurtres grandioses, fini l'érotisme. C'est plus conventionnel, mais c'est aussi plus divertissant, et donc, on s'ennuie pas.
On sort de Crystal Lake....en bateau de croisière. Le plus gros du film se passe sur l'eau, New York n'est que peu présent dans le film, dommage car les quelques plans sont sympa. C'était pas le pire de la saga, ça change.
8e opus de la saga des Vendredi 13, L’ultime retour ne sera pas le dernier. Toujours est-il que notre bon vieux Jason décide de voir d’autres contrées plus verdoyantes que celles de Crystal Lake. Adieu la forêt bucolique, adieu cher lac adoré et bonjour New York. Ses habitants chaleureux qui vous dépouillent de vos biens à peine le pied posé à terre, ses gratte-ciel dont on ne voit même pas le sommet et ses ruelles crasseuses où l’on ne laisserait pas un chien errant s’y aventurer. Un univers fait pour Jason, c’est évident. Cependant, son arrivée à New York tarde à venir. En effet, trop occupé à trucider les passagers du bateau censé l’amener à destination, il accuse d’un sérieux retard. Nous avons donc le privilège d’admirer la Grosse Pomme seulement dans la dernière demi-heure du film. Tout le reste (donc 1 heure) se déroule sur le bateau. Si l’idée de changer de cadre est plus que louable, cela se fait au dépend de meurtres fades et peu originaux par rapport aux anciens épisodes. L’ensemble se laisse regarder, mais il est loin d’être le meilleur épisode de la saga. En conclusion, un 8e volet correct, mais loin de l’innovation à laquelle le changement de cadre était censé procuré.