"Je voulais faire "Léon" mais Jean Reno n'était pas libre. J'avais pas d'autre idée alors en attendant, je lui ai mis des bas nylon et je l'ai appelé Nikita. Et en plus ça tombait bien, ma meuf cherchait du boulot... Et vous savez quoi ? Plus de 3 millions d'entrées, 9 nominations aux César. Yes Yes Yes !!!"
Un film qui essaie de nous faire croire en la reconversion d'une jeune femme droguée et criminelle en une "agent d'état". Très peu crédible ,cette histoire mélange sentiment et violence. Un long métrage pour tous ceux qui aiment les épilogues interrogatives. Car bien sûr la fin se termine sur des ............................. .
encore du bon besson avec un histoire ok un peux tirer par les cheveaux mais l'action et bien mener et reno et nettoyeur et genial l'acide sur le mec encore en vie un scene culte
J'ai beaucoup aimé ce film ! A l'époque il sortait du lot par son originalité. Quelques scènes violentes, mais pas trop, juste ce qu'il faut pour suivre le personnage principal et ressentir des émotions fortes. T.Karyo est génial, un vrai régal. Très bon film à mon sens.
Elle est perdue, ils s'en servent et ne l'aident pas. Elle doit survivre dans tous les sens du terme et même si le film a pris des rides, il valait bien le bien dont on m'en avait dit.
Je voulais le revoir ne me rappelant que de la chanson "une souris blanche"... Et ce soir, coup de bol, le film repasse sur une chaîne publique. Quelle énorme déception. Anne Parillaud est absolument insuportable, toujours à hurler comme une c****, pour rien en plus. J'ai eu envie de la baffer tout le long. Et long, c'est le bon mot pour ce film où je n'ai pas arrêté de me dire "mais c'est qund la fin?". Vraiment, je n'ai pas accroché et je jure de ne plus jamais regarder cette niaiserie. Peut-être le film a t-il mal vieilli mais par comparaison, la grande vadrouille tient toujours la route. Il manque ici un scénario valable et de bons acteurs. L'expression "promotion canapé" n'avait jamais été aussi bien représenté que pour ce film. Il passe direct aux oubliettes.
Un thriller haletant dans lequel Besson parvient à créer un climat supper tendu, porté par la musique sublime d'Eric Serra et par l'interprétation césarisée d'Anne Parillaud, aussi fougueuse qu'émouvante (César de la meilleure actrice).
Si on peut légitimement critiquer ce que produit voire même tourne Besson depuis les années 2000, à trente ans seulement, réaliser Nikita, ce n'est pas donné à tout le monde. Il en confie le rôle-titre à sa femme de l'époque (il fera pareil pour Jeanne D'Arc avec Milla Jovovich) pour un film mêlant peinture sociale en ce tout début de années 90 et efficacité à l'américaine dans les scènes d'action notamment. L'univers des barbouzes, franchement, je n'en sais rien s'il est fidèle à la réalité ou seulement fantasmé. C'est difficile d'aller vérifier surtout en 1990. Toujours est-il que ce concentré de haine va se faire embaucher par les services secrets français. Une manière comme une autre de payer sa dette à la société. Sur sa route, elle croisera d'autres âmes aussi en peine qu'elle : un formateur ambigu (Tchéky Karyo), un mystérieux nettoyeur (Jean Reno), un caissier de supermarché amoureux (Jean-Hugues Anglade) tous aussi bizarres qu'elle. A la fois ailleurs, perdus dans ce monde froid (et la musique d'Eric Serra y joue beaucoup), prêts à exploser comme une grenade dégoupillée. Cet archétype de femme-forte, Besson le réutilisera dans presque tous ses films. Rien que dans le suivant : Léon. Une période sacrément intéressante de la carrière du gros Luc et où il enchaînait les succès.
Luc Besson signe le film parfait pour son amour des héroïnes fortes et originales. Un film à l'anti-héroïne originale qui donne un rythme assez folklorique à un film de pur genre où les scènes d'action sont très rythmées tout en n'en faisant pas trop. Cela donne un film déstabilisant mais culte.
Succès critiques et spectateurs, le 4ème long-métrage de Luc Besson allie avec subtilité, la grâce, la violence, la beauté et le charme. Pour les besoins de Nikita (1990), il réunit sa femme à la ville (à l’époque du tournage), à savoir Anne Parillaud, la trentaine pimpante aux côtés du sérieux mais néanmoins attachant Tchéky Karyo. On retrouve aussi au sein de la distribution, le discret mais parfait Jean-Hugues Anglade, ainsi qu’une apparition étonnamment drôle de Jean Reno, qui interprète Victor, un nettoyeur plutôt cash ! (on assiste d’ailleurs ici sans le vouloir, aux prémices de ce qui sera le 6ème film du cinéaste, à savoir Léon - 1994, l’histoire d’un nettoyeur qui sévit dans les rues de Big Apple). Luc Besson réalise ici, l’un des films Français les plus emblématiques du début des années 90, avec un personnage central fort, celui d’une tueuse à gages (Anne Parillaud rencontrera la consécration grâce à sa prestation). Avec neuf nominations aux Césars, dont celui du Meilleur Film & du Meilleur Réalisateur, le film n’en récoltera qu’un, celui de la Meilleure Actrice. Le succès du film ne sera en tout cas pas passé inaperçu, comme en témoigne ce remake US avec Bridget Fonda & Gabriel Byrne : Nom de code : Nina (1993).
Pas de réelles surprises dans le scénario qui reste téléphoné voire carrément surréaliste. Fade mais divertissant, "Nikita" ne présente pas les mêmes qualités qu'un "Léon" tant dans le jeu des acteurs que dans la composition des msuqiues en passant par la psychologie des personnages. Un Besson des plus moyen.
Besson au meilleur de sa forme avec un scénario original, avec un personnage principal en décalage, une tueuse à gage. Tcheky Karyo parfait en recruteur et officier froid et manipulateur, des scènes d'action très bien mises en scène et une fin incertaine jusque dans les dernières minutes.
Une des meilleures réalisations de Luc Besson! Qui depuis nous a sorti des choses de qualité plutot médiocre et bien souvent sans aucune réel profondeur. Ici, il signe ; une oeuvre ; qui même avec les années ; n'a pas perdu une ride! LE scénario, sans être complètemement grotesque (comme dans certaines de ses réalitions) ; et exploité correctemement. Surtout pour un film des années 90. Les acteurs jouent avec brio. Nikita faisant passer à l'écran, une intensité stupéfiante. LE reste est tout simplement bluffant. On se laisse rapidemement prendre au jeu et le film démarre plutot rapidement, sans nous laisser vraiment de grand répit. LA fin, du moins le dernier quart ; pourra en décevoir certains ; puisque le film se tourne un peu dans le genre de film que l'on qualifie habituellement d'espionnage... Là ou pour le reste, tout avait cartonné! Et l'on aurait pu s'attendre à une autre fin... Sans être exploité vraiment en profondeur, le film n'est pas non plus seulement survolé. Mais il est vrai, qu'avec un peu plus de profondeur ; on aurait pu obtenir quelques d'un peu plus convainquant sur certains niveaux. Mais avec pour réalisateur Luc Besson, c'est un excellent film ; dont je ne me lasse pas spécialement de revoir à l'occasion.