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Dave T
1 critique
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1,0
Publiée le 17 janvier 2026
Film qui merite 1 etoile, pour l’epoque ca devait être un bon film mais de nos jours c’est le genre de film où on s’ennuie un peu même si l’histoire et les personnages sont ok, c’est trop long et l’histoire est tres classique. Je me suis fait avoir par la note donc obligé de noter ce film
Mon deuxième visionnage d'un film d'Akira Kurosawa après le très bon "Kagemusha, l'ombre du guerrier", oú l'on suivait cet ancien voleur qui a été utilisé par son royaume du fait de sa ressemblance avec le seigneur pour dissimuler la mort de ce dernier.
J'avais déjà adoré ce film, mais pour moi "Entre le ciel et l'enfer" est encore un cran au-dessus.
Le film (tout du moins son premier tiers) s'axe autour du dilemme auquel est confronté Kingo Dongo, actionnaire d'une entreprise spécialisée dans la vente de chaussures, qui doit choisir entre utiliser son argent pour asseoir sa richesse ou pour sauver le fils d'un employé qu'il déconsidère.
Selon moi, la très grande réussite de cette partie est le très bon choix de Kurosawa d'utiliser beaucoup de plans larges en montrant constamment l'ensemble du décor de la maison afin que nous puissions avoir une vision d'ensemble des personnages (même ceux qui n'ont pas d'impact sur la scène) et de poser la caméra afin de laisser la tension s'installer au lieu d'enchaîner les champs-contrechamps.
Le second tiers du film qui suit l'enquête de la police est également très bien ficelé et très passionnant à suivre, ce qui n'est pas évident car Kurosawa ne nous cache pas l'identité du coupable. Les scènes d'enquête sont très bavardes mais pour ma part, je n'ai jamais trouvé ces scènes pénibles à suivre.
La scène de filature est une immense réussite. Kurosawa arrive à insuffler une énorme tension dans cette scène où j'ai senti qu'à chaque instant le ravisseur était susceptible de repérer les policiers qui le suivaient . L'utilisation des plans larges fixes dans le bar est magnifique et la reconstitution du décor sinistre rempli de drogués est excellente.
J'aurais néanmoins un très léger bémol sur le fait qu'on on nous montre la maison de Kingo Dongo comme une magnifique maison entouré de maisons de pauvres, que le motif du ravisseur soit sa haine du riche mais que l'on nous dise que la population a pitié du sort de Kingo Dongo et que la police fasse littéralement d'une question d'honneur le fait qu'il retrouve son argent.