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Chrislynch
10 abonnés
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5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Avant de parler proprement du film, il faut évoquer ce metteur en scène génial qu'est Norman Jewison. « Le kid de Cincinnati », « L'affaire Thomas Crown », « Dans la chaleur de la nuit », « Un violon sur le toit », « Jésus-Christ super star », « Rollerball ». Jewison, c'est l'une des force les plus vives du cinéma américain depuis un demi siècle. Un « Royal » faiseur de films, qui a touché à tous les genres, avec un brio extraordinaire. Il a travaillé à l'époque où l'on ne demandait pas aux metteurs en scène d'avoir des avis mais uniquement de l'habileté. En 1987, l'année de réalisation de « Moonstruck », son temps est passé, le cinéma se construit autrement. C'est ça, « Moonstruck », un film travaillé comme hier avec des acteurs d'aujourd'hui. Le moderne et le classique se sont réunis et alimentés pour un résultat extraordinaire, magique. Cette comédie romantique teintée de fantastique poétique séduit parce qu'elle s'intéresse minutieusement à chacun de ses personnages, tous décrits avec humour, précision et grande humanité. Ce film sent l'Italie comme s'il avait été fait par l'un d'eux et démontre une fois de plus que Jewison est doué d'une grande adaptabilité. Les comédiens se fondent magistralement dans cet univers magnifique avec une note toute particulière pour Olympia Dukakis, qui joue toute la gamme des émotions lorsqu'elle apparaît. Un éclair de lune, une lumière dans la nuit !
Sympathiques histoires de couples qui chavirent dans les tentations, on (re)découvre Nicolas Cage tout jeune et sans une main, perdue à cause de son frère... selon lui. Le film pèche à mon sens sur cette grosse incohérence où Nicolas Cage fait une grosse scène au début à ce sujet pour s'en remettre bien vite au cours du film. Le changement d'avis de son frère à la fin, du même acabit, laisse tout aussi pantois. La réflexion philosophique se bornera à la sempiternelle interrogation sur les motivations de l'homme volage : Pourquoi ? est-ce par peur de mourir ? Mais oui ! "Chérie, tu mourras comme tout le monde à la fin !" crie la femme trompée à son mari qui revient d'une soirée avec sa maîtresse. n'ayant néanmoins pas suivi la conversation, il se voit interpeller ainsi à peine rentré et répond gentiment à sa femme : "merci chérie !" Je retiens encore une fois les "brushings" d'époque et surtout l'absolue nécessité de faire l'acquisition d'une écharpe blanche pour aller avec mon smoking !
Puccini est le troisième larron de ce film. C’est la passion évidemment qui domine dans les airs d’opéra. Et cette musique résonne dans les oreilles de cette femme qui, on en est sûr, a raison d’hésiter entre ce beau garçon sexy et son futur mari peu avenant. Le film oscille entre l’humour des relations extra-conjugales et les scènes romantiques assez belles.
Comédie romantique qui a quelque chose de très attachant, au niveau du scénario, du casting, de l'ambiance italo-américaine, bref j'ai beaucoup aimé à ma grande surprise alors je mets une bonne note à ce film qui m'a fait passer un excellent moment.
Dans la filmographie plutôt éclectique de son réalisateur (qui compte quelques perles, rappelons-le), cet Eclair de Lune est une singularité, petite comédie romantique avec un tout petit peu de dramaturgie. Personnellement, je m'attendais à un peu plus de larmes, mais le film fonctionne plutôt bien, avec de vieux routiers d'Hollywood, un Nicolas Cage en pleine ascension (et déjà dans sa veine torturée) et une Cher bien dans son rôle et tout en finesse, même si je ne me remets pas d'avoir découvert qu'elle avait gagné un Oscar devant Glenn Close dans Liaison Fatale... C'est parfois drôle ou touchant, et demeure efficace sans être fondamentalement génial.
Une petite comédie bien sympathique et légère autour d’une attachante famille italienne new-yorkaise signée Norman Jewison. Les acteurs sont savoureux à l’exception de Nicolas Cage qui pousse trop les traits et les frustrations de son personnage. Quelque peu oublié aujourd’hui, « Clair de Lune » glana pourtant 3 Oscars en 1988.
Film sympathique et lunaire, à l'image de son étonnante famille italo-américaine dont on suit les marivaudages. Nicolas Cage notamment y est brillant. En revanche, je ne vois pas trop comment cette comédie romantique/opérette a pu être un poids lourd de la campagne aux Oscars de l'époque.
Une espèce de comédie sentimentale ni vraiment drôle ni vraiment sentimentale mais il y a le savoir faire du vétéran Norman Jewison. Cher a beaucoup d'élégance et de tempérament, quant à Nicolas Cage, on ne peut pas faire plus rock comme chien fou (alors qu'il est censé adorer l'opéra !). Le problème du film est que l'histoire d'amour centrale manque d'épaisseur, de passion et de plus de temps de présence. Du coup, on est obligé de se coltiner les histoires secondaires de cette communauté italienne fort sympathique mais très plan plan quand même. Alors, voilà, c'est un peu long pour un éclair de lune mais ça a son charme...
Les Italiens de New-York comme sur une carte postale des années 80. Ce qui est le mieux réussi est les types de chaque personnage, très stéréotypé, à noter qu'on est cette fois sans mafia dans cette communauté. Mais tout cela est très théâtre et pas vraiment 7e art, on a même droit à des numéros d'interprétation de certains acteurs de l'époque.
L'histoire, c'est l'amour qui arrive pour interférer dans un mariage de raison, on est vraiment dans la doxa des eighties, l'important c'est l'amour-etc. À 41 ans, Cher en a 27 dans le film, ce n'est pas très crédible. Et son premier promis, présenté comme un pré-genre d'incel, a 54 ans, du moins il est interprété par un acteur qui a cet âge. Ce n'est pas le moins du monde crédible, mais... on est au théâtre, pas vraiment au cinéma, malgré la talentueuse caméra de Jewison qui met le paquet pour donner une consistance à un scénario très médiocre et mériter une note potable à ce film quand même assez pénible.
C'est pas si génial, mais vous pouvez comptez sur un duo exemplaire et très à l'aise entre Nicolas Cage et sa fausse main et la chanteuse/actrice Cher. Une histoire très simpliste qui manque un peu de piment, il ne vaut d'être vu que par d'agréable petit moment de jeu d'acteur des deux personnages principaux.
Ne nous voilons pas la face : "Eclair de lune" n'est pas le meilleur film de Norman Jewison, et il est même tout à fait possible de le trouver légèrement surfait (3 Oscars, mine de rien.) Cela dit, et ce même si la trame reste donc on ne peut plus classique du début jusqu'à la fin, il n'est pas impossible du tout d'éprouver un certain plaisir à suivre ces aventures sentimentalo-comico-dramatiques, que ce soit par l'écriture relativement fine de l'ensemble ou par la présence de personnages hauts en couleurs nous offrant quelques situations des plus appréciables. Les acteurs ne sont par ailleurs pas en reste, et les amateurs de Cher devraient se régaler une nouvelle fois en admirant à quel point le potentiel d'actrice de cette dernière était aussi grand que celui de chanteuse, tant elle apparaît émouvante et gracieuse du début jusqu'à la fin... Rien de vraiment ni exceptionnel donc, mais tout de même un joli moment de cinéma à passer, certes pas inoubliable, mais plutôt plaisant.
Bonne petite comédie qui mérite d'être vue avec une Cher talentueuse et charmeuse à souhait, un jeune Nicolas Cage déja bien présent des seconds roles symps et des dialogues savoureux. Donc je répète une comédie bien tranquille
Un bon film. Cher nous montre qu'elle est une bonne actrice avec un bon potentiel. Nicolas Cage interprète un très bon rôle. Une très bonne comédie dramatique.