Un scénario simple mais des bons gags avec un Coluche qui se retrouve prof alors qu’il fait pleins de fautes d’orthographes… Marrant mais çà casse pas la baraque pour autant.
Plus une madeleine de Proust qu'un vrai grand film, Le maître d'école reste un bon divertissement témoin d'une époque totalement révolue.
Je reproche un peu au film d'être une suite de scénettes, avec parfois peu de fil conducteur. Coluche reste malgré tout hyper convaincant et totalement à sa place.
Mention spéciale aux seconds rôles tels que l'inspecteur et son assiette de spaghetti, Roland Giraud et Josiane Balasko. Sans oublier les enfants qui jouent très bien pour la plupart.
Un maximum de bons acteurs et un Coluche au top et même si le scenario est pas très poussé a regarder de toute urgence car un max de moment de délires et en plus une fin au top A voir
Navet intégral!! Le film vient de repasser à la télévision et c'est une bonne occasion pour se remémorer des navets qu'on croyait inoubliables! Absence totale de scénario, jeu des acteurs inexistant, scènes poussives, blagues qui tombent à plat, clichés par wagons (c'est le petit noir dont les parents sont chômeurs, cela va de soi...), leçons de morale à deux balles (sur la peine de mort, l'homosexualité, l'enseignement....). Tout y est. Ce serait faire injure au Coluche et au Claude Berri de Tchao Pantin de voir en ce maître d'école autre chose qu'un total navet !
Un film sympathique à voir avec toute la famille. Sans plonger dans la vulgarité, il caricature très gentiment la profession de part les clichés. Coluche y est très attachant.
Coluche campe un maître d'école suppléant pas très futé mais plein de bonnes intentions. Il s'agit d'une comédie bon enfant, un peu tarte à la crème par moment. L'originalité des situations n'est pas au rendez-vous seulement il s'agit d'un film pour tout public qui se veut léger et c'est exactement ce qu'il est.
Comédie, coécrite et réalisée par Claude Berri, Le Maître D'École est un film récréatif. L'histoire nous fait suivre Gérard Barbier, un jeune vendeur de vêtements licencié pour avoir pris la défense d'un gamin ayant chapardé. Se retrouvant au chômage et ne sachant quoi faire, mais constatant qu'il possède le baccalauréat et a fait une année de droit, il décide de devenir instituteur suppléant et découvre un métier dont il ne connaissait pas grand-chose, dans une école de banlieue. Ce scénario s'avère plaisant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à un récit simple traitant des difficultés en milieu scolaire, aussi bien pour les instituteurs que pour les élèves. Celui-ci traite également de nombreux sujets de sociétés à travers des échanges entre le corps enseignant et les petites têtes blondes en soif d'apprentissage. L'ambiance se veut joyeuse et emplie de bonne humeur. Le ton, lui, est amusant et nous laisse avec un sourire plein de nostalgie tout du long. L'ensemble est porté par des personnages attachants, interprétés par une bonne distribution à commencer par Coluche qui incarne un instituteur hautement sympathique, à l'écoute de sa classe. Un rôle qui lui sied à ravir. Il est entouré par Josiane Balasko et Roland Giraud qui sont ses collègues. Tous trois sont sous les ordres et la responsabilité d'un Jacques Debary en directeur d'établissement. À noter également la présence de Charlotte de Turckheim, sans oublier les nombreux enfants aux bouilles adorables visibles à l'écran. Tous ces individus entretiennent des relations spontanées, tendres, mignonnes et drôles. Des échanges soutenus par des dialogues marrants, notamment grâce à la liberté de ton qu'ont les enfants à ce jeune âge. Sur la forme, la réalisation du cinéaste français s'avère de bonne facture. Sa mise en scène est assez classique, s'effaçant pour avant tout servir son propos. Ce visuel quelconque est accompagné par une b.o. appréciable entre titres d'artistes et chansons chantées par les élèves avec entrain et moquerie. Cette année scolaire s'achève sur une fin satisfaisante venant mettre un terme à cette chaleureuse cohue. En conclusion, Le Maître D'École est un long-métrage méritant le coup d'œil tant il fait passer un bon moment de gaieté et d'insouciance.
« Le maître d’école » semble revu et corrigé par les Bisounours. Bien sur le film montre le côté manichéen et obstructionniste de la hiérarchie, de la médiocrité des programmes, des syndicats agrippés à leur mots d’ordre, des inspecteurs perdus dans la théorie et la dictature des parents d’élèves. Mais tout cela est en filigrane, sans véritable engagement, ni réflexion sur l’éducation de nos enfants qui était déjà un problème avant de devenir un naufrage. Coluche apporte quelques bons mots, charismatique et sympathique, sa bonhomie et sa gentillesse font passer bien des choses, aidé en partie par Josiane Balasko amusante et touchante dans sa détresse. La dernière demie heure passe de désordre en désordre non maîtrisé, le mariage apaisant à la fin permet de faire passer une curieuse relation à tendance pédophile entre l’instituteur et la petite Camille. Pas sur qu’en 2020 face à des médias et ligues très sourcilleux, une telle désinvolture des mœurs passerait aussi facilement. Sympa, souvent drôle, mais pas vraiment intéressant et surtout, pour un tel thème, sans portée aucune.
Une comédie sympathique emmené par un Coluche parfait dans le rôle d'un instituteur débutant mais plein de bonne volonté. Confronté aux difficultés du métier, il va essayer de faire de son mieux pour encadrer ses élèves. A ses côtés on retrouve Josianne Balasko en institutrice dépressive, Roland Giraud en syndicaliste convaincu ou encore Jacques Dubarry en directeur d'école un peu dépassé. Un film frais et distrayant, reflet d'une époque.
L'ensemble est très moyen : une comédie pas drôle mais traitée légèrement. Pas de but, juste un bout de vie de ce personnage. Le plaisir de voir une autre époque, sa mentalité et liberté mais c'est tout. 3/5