Belle de Jour
Note moyenne
3,6
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162 critiques spectateurs

5
24 critiques
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61 critiques
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40 critiques
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22 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 août 2010
Un film que j'ai beaucoup aimé !!! Dès le début du film, on ne s'étonne pas que ce soit l'extravagant Luis Bunuel qui réalsait en 1967 ce grand film très spécial, étrange mais fort plaisant à voir !! Les interprétations de Catherine Deneuve et Michel Piccoli sont vraiment fortes et magnifiques, le rythme y est, la musique embellit les scènes très propresà l'univers de Luis Bunuel et à son côté très stylisé, les décors sont parfaits, les costumes impeccables, les dialogues sont amusants, directs, il y a de belles apparitions d'acteurs (Francis Blanche par exemple), l'histoire est bien trouvée (et apparemment assez libre vis-à-vis du livre du même nom de Joseph Kessel), un film très agréable, très spécial, très marrant, avec rien de chocant et des situations loufoques et décalées qui restent assez étonnantes, tout comme les agissements et pensées des protagonistes de l'histoire qui les engendrent, un très bon moment à passeer, très spécial, mais très sympa quand même !! Et Catherine Deneuve est magnifique en Yves Saint-Laurent !!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mars 2013
Sobre mais pas étincelant, l'histoire est intéressante le traitement est pas mal. Mais heureusement que le film ne dure pas 30 minutes de plus ou on aurait le temps de s'ennuyer. En plus je ne suis pas un fervent amateur de Catherine Deneuve toujours aussi inexpressive et froide qu'a l'accoutumée.
Louis G.
Louis G.

22 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2013
Un film provocateur et au contenu souvent trash mais très bien fait, intéressant, très bien interprété. Jusqu'au bout on se demande s'il s'agit de la vie réelle de l’héroïne ou non et cela rend la fin librement interprétable. Petit point négatif: rien de très innovant sur la forme ou la manière de filmer.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 décembre 2013
J'avais beaucoup entendu parlé de ce film, mais je ne l'avais jamais vu. Première impression à chaud : c'est un beau film très réflexif sur la fracture entre le plaisir sexuel et l'amour. A ce sujet, le film propose également une frontière ténue entre le rêve et la réalité, le fantasme et la réalité. Il y a dans cette fable dite "bovariste", une froideur implacable de la part de Deneuve qui contraste avec la dextérité dont elle semble faire preuve dans la maison de passe :"c'est une perle". Mais il y a surtout l'opposition de deux mondes sociaux, la bourgeoisie, ennuyante, et "la bonne franquette", où la belle de jour aime se réfugier pour subir des humiliations. ces deux mondes se rencontrent grâce au duc et son château, où presque tous les fantasmes de Séverine s'ébrouent. On ne sait ce qu'il s'y passe, et on ne devine pas. Quoi qu'il en soit, rétive puis docile, Séverine (alias Belle de jour) se laisse convaincre par le milieu. Sans jamais juger, Bunuel propose une fin énigmatique, spoiler: où le mari est handicapé physiquement et mentalement, suite à une tentative de meurtre due à l'activité de sa femme et à la révélation de cette même activité par l'un de ces amis. Il est aveugle car il n'a pas su voir.
Son sort est doublement tragique. Il est achevé par un ennemi et par un ami (dont la démarche est amicale). Et c'est à ce moment que Séverine repart dans le fantasme, alors qu'elle ne rêvait plus. Cherche-t-elle a fuir constamment sa condition ? Voilà un beau film d'intello, bien pensé, bien interprété et bien monté. A voir donc...
Jeune Ras
Jeune Ras

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2024
Quelle réalisation magistrale une fois de plus. Tout est léché et magnifiquement filmé. Le thème très avant-gardiste repris mainte fois par la suite au cinéma montre comme Bunuel s’intéressait avant tout à l’aspect sociologique de la vie.
ptitfrere26
ptitfrere26

10 abonnés 143 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 avril 2016
J'ai pu découvrir ce film avec Arte qui la rediffusait récemment, et les débuts de Catherine Deneuve m'intéressait mais je dois avouer avoir été surpris par l'histoire de ce film, une histoire intéressante mais assez provocatrice et les actions assez lente.

La réalisation et les beaux décors permettent de colorés et d'égayer ce film, c'est un point positif mais n'a pas permis de moins m'ennuyer quand même.

Surement j'ai pas su le savourer comme à l'époque où il est sorti, et en plus j'ai pas compris la fin, dommage.
benoit_lb
benoit_lb

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2020
Mariée à un modeste médecin d’hôpital, Séverine s’ennuie le jour dans son appartement d’un quartier cossu de Paris et est en proie, la nuit, à des fantasmes sadomasochistes qui révèlent une insatisfaction sexuelle permanente. Pour tuer l’ennui et combler ses désirs, elle pousse la porte d’une maison de rendez-vous et demande à y être embauchée. Séverine devient Belle de Jour. Cette expérience très particulière va lui permettre d’apprendre à distinguer amour et plaisir.
Difficile de ne pas établir un parallèle avec le célèbre roman de Flaubert et de voir en Séverine une Madame Bovary du XXe siècle. Les points de ressemblance sont nombreux : même milieu bourgeois, même besoin de rompre l’ennui, même quête de l’épanouissement sexuel, même mariage à un médecin modeste qui l’aime mais ne la satisfait pas…
Outre ce parallèle avec Madame Bovary, Bunuel multiplie les clins d’œil à la littérature et au cinéma au travers de plusieurs scènes. Un des rêves de Séverine mettant en scène un duel pour l’honneur entre Pierre et son ami Husson évoque ainsi la fin tragique d’Alexandre Pouchkine. Le figurant vendant le « New-York Herald Tribune » sur les Champs Elysées et le personnage de Marcel tué d’une balle au beau milieu d’une petite rue parisienne débouchant sur une artère plus large rappellent naturellement « A bout de souffle » de Godard.
Bunuel retranscrit parfaitement l’univers bourgeois parisien des Trente Glorieuses pour pouvoir mieux y porter ensuite son regard acerbe. Le vaste appartement parisien de Pierre et Séverine et ses meubles orientaux, leur lieu de villégiature préféré à la montagne, leur club de tennis ou le château et son immense parc qui reviennent en boucle dans les différents rêves de Séverine sans oublier la maison de rendez-vous de Madame Anais qui ne reçoit que des clients fortunés sont autant d’éléments d’un monde hypocrite qui semble fonctionner en vase clos avec ses codes, ses interdits et ses non-dits.
La construction du film est un autre de ses points forts. Bunuel oscille entre la réalité et les rêves de Séverine, à tel point que le spectateur s’en trouve parfois perdu. Le film s’ouvre d’ailleurs par un des rêves sadomasochistes de Séverine et se referme sur le même rêve, le retour de la voiture à cheval vide symbolisant probablement la satisfaction par Séverine de ses désirs sexuels avec, enfin, l’homme qu’elle aime. Les quelques flash-backs introduits par Bunuel, très courts mais très judicieux, permettent de mieux saisir la complexité du personnage de Séverine et de mettre en avant l’hypocrisie qui a caractérisé son éducation entre adhésion forcée à la religion catholique et abus sexuels.
Le film est habité par la performance de Catherine Deneuve, omniprésente du début à la fin et dont la beauté froide colle parfaitement au personnage de Séverine. Les seconds rôles sont également très riches, que ce soient Jean Sorel en mari candide, Michel Piccoli en séducteur pervers et maléfique, Geneviève Page en tenancière de bordel de luxe très maternelle, Francisco Rabal en truand vieillissant ou Pierre Clementi en petite frappe incontrôlable.
« Belle de jour » n’a pas pris une ride en plus d’un demi-siècle : les rapports au sein du couple, la distinction entre l’amour sentimental et l’amour charnel, le désir féminin et ce qui le fait naitre sont des thématiques intemporelles maintes fois explorées au cinéma. En les abordant à une époque où la révolution des mœurs n’était encore que balbutiante, « Belle de jour » fait ainsi figure de précurseur, une œuvre majeure qui se doit d’être vue par tout cinéphile qui se respecte.
LucienLaurent
LucienLaurent

8 abonnés 392 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2013
Dans Belle de Jour, Catherine Deneuve est éblouissante dans le rôle d'une bourgeoise qui décide de s’encanailler en devenant volontairement pensionnaire d'une maison close. Sulfureux et dérangeant, ce long-métrage de Bunuel est incontestablement une réussite.
allocedric
allocedric

6 abonnés 151 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2015
C'est moyen. C'est pour un public averti. Ce n'est pas hyper intello mais c'est pas non plus facile d'accès. Intéressant surtout du côté de la double vie et fantasmes... A voir pour sa culture personnelle.
WonderfulLife
WonderfulLife

5 abonnés 299 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 août 2010
C'est la première fois que je vois un film avec Catherine Deneuve aussi jeune. Le scénario est très intrigant : Une femme de la trentaine ne prend plus de plaisir avec son mari et commence à trouver sa vie un peu trop "rangée". Un jour elle découvre qu'il existe des maisons closes. Elle y découvre alors des plaisirs qu'elle n'avait jamais connu auparavant.
Catherine Deneuve tiens parfaitement son rôle de bourgeoise un peu frustrée.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 juillet 2007
Le film ayant maintenant perdu le coté provoquant qu'il pouvait avoir à l'époque de sa sortie, il aurait fallu que le sujet soit traité plus finement pour que ça garde un intérêt. Aujourd'hui on le regarde comme une curiosité.
bigyann
bigyann

7 abonnés 421 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2011
Belle de jour, douce mélopée dramatique, reste un « must » du cinéma français. Catherine Deneuve est époustouflante dans ce rôle subversif et volontairement provoquant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 août 2010
Luis Bunuel a le talent pour charmer le spectateur à l'univers et l'ambiance des maisons closes, il à surtout l'intelligence de ne pas faire dans la facilité en ne montrant pas des lieux glauques et arrive même à banir toutes scènes de sexe (étonnant vu les lieux). Les personnages complexes et les situations que vit Séverine en font les points fort du film. Catherine Deneuve à un rôle que l'on croirait ecrit pour elle, le côté trés classe, distingué mais un peu mystérieux du personnage lui va à merveille. Un excellent film de Luis Bunuel.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 novembre 2017
Catherine deneuve, excellente dans le rôle de la froide bourgeoise aux fantasmes inavouables masochistes, interprète Severine qui "malgré elle" provoquera la "mort" de deux hommes (celui rencontré en maison close qui jaloux, rend le mardi de Severine tétraplégique et se fait tué juste après). A travers ce film, on aperçoit une vision de l'amour sous deux angles : un amour vrai, grand et sincère envers son mari mais où le sexe est absent, et un autre amour sous la forme d'envies/fantasmes addictif
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 365 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2025
Ce film a le mérite de traiter d’un sujet aussi atypique que dérangeant. S’il est possible que ce film ait été un choc à sa sortie, aujourd'hui il donne l’impression d’être très polissé. C’est un peu plat, même s’il y a de bonnes idées comme le mélange des rêves avec la réalité. Le principal souci est qu’au final on a quand même du mal à croire à cette histoire.
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