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Il est bon de voir John Wayne dans autre chose qu'un western, sa carrière à réellement commencée en 1939 avec la Chevauchée Fantastique, on suivit quelques films plus ou moins intéressant, mais qui ont commencé à forger le caractère de l'acteur. Ici, on est dans la période des films de guerre de propagande, sans aucune nuance, sans aucune ambiguïté, bien qu'il ne commence pas du tout par le conflit. On y voit même pour une rare fois le grand gaillard nous faire une danse très énergique, certes, il ne rivalisera pas avec Fred Astaire pour son élégance, ou même Gene Kelly pour sa légèreté, mais, il a la force pour lui, pour faire tournoyer sa jeune partenaire. Il se pose là, en chef de file, patron buté, borné, mais qui succombera aux charmes de la jeune Susan Hayward, jusqu'à lui dire qu'il l'aime.
Ensuite, vient la deuxième partie du film, qui rentre dans le dur si je puis dire, qui casse du Japonais, qui n'hésite pas à montrer tout le mépris que les soldats Américain ont pour: je cite: "ces singes aux yeux bridés".
Je préfère la première moitié, plus légère, et la seconde moitié reste fidèle au titre du film en Français, des scènes de combats, où la propagande reprends le dessus, et où l'ordre et la discipline auront raison de l'ennemi; il faut replacer le film dans son contexte et dans son époque, le voir comme un passage obligé pour John Wayne.