Ce réalisateur aime décidément se mettre la préssion en changeant de travail. Voila qu'il se colle au roman du Patrick Suskind, que Kubrick lui-même avait renoncé à adapter. Pourtant des aventures de ce malheureux Jean-Baptiste Grenouille, né au XVIIIè siècle dans le caniveau et qui se destine à mettre le monde à ses pieds grâce à sa science des odeurs, le réalisateur tire la quintessence et ébauche uen fresque décomplexée qui privilégie la sensualité, exactement à l'instar du roman initial. Sa caméra balaie en de vastes mouvements des cortèges de matières odoriférantes, des poissons louches des quais d'un Paris crasseux jusqu'aux étoffes poudrées des lavandières de Grasse. A coller au bouquin, le réalisateur flirte avec le recevable, mais se maintient aplomb sur le fil qui sépare son final - extatique et fabuleux - du ridicule, orgie géante comme on n'en avait peu vu depuis Caligula. Tout en évitant les pièges du film à costumes par la grâce de la mise en scène, il se sort comme un chef d'une adaptation d'un roman foisonnant. Mais la véritable perle de ce film, c'est Ben Whishaw, incarnation saisissante de ce monstrueux Grenouille, et dont il faudra absolument rester dans son sillage. Une chose est sûr : un acteur est nez.
Histoire fantastico-gore originale magnifiée par de superbes images et une musique entêtante. Des longueurs et des invraisemblances certes, mais une réalisation qui rend bien l'ambiance de l'époque, avec des femmes superbes et un dénouement dantesque. Curieusement démoli par Télérama....
Il aurait fallu rendre Grenouille soit à la fois plus intelligent et plus malsain, soit plus attachant. Et la fin est grotesque. Heureusement, l'intrigue est originale et la reconstitution de l'époque magnifiquement réussie.
Les deux première heures du film sont très bien, le sujet est original et le film se suit sans problème. Les 20 dernière minute sont juste le plus gros WTF que j'ai jamais vu de toute ma vie. Je m'explique, durant tout le film on est dans le réel hormis l'odorat surdeveloppé du héros mais ça sa passe. En revanche on a une rupture brutale avec tous ça à la fin. C'est tellement inattendue et contraire aux deux heures qui précedait qu'on a juste l'impression que le réalisateur a snifer une grossse ligne de coke avant de finir son film. C'est vraiment dommage parce que le film avait de quoi envoyer s'il n'avait pas finit ainsi. SPOILER Le pitch c'est un gamin surdoué de l'odorat qui veut creer un parfum legendaire. Pour ça il decide de capturer l'essence de jeune fille en les tuant et après en utilisant un procédé particuliers mais bref ca se tient. Bien evidemment il reussi a finaliser son parfum mais se fait chopper. 2H de film net rien a dire. Le jour de l'execution notre heros fait sentir le parfum a l'assemblée venu le voir se faire torturer et tous le monde s'aggenouille devant lui puis entame une partouze général. Si a ce stade il n'y a que moi qui me dit WTF ? Je pense que la terre entière a un problème ! Ensuite donc les gens se reveillent comme sils avaient pris une grosse cuite et decident de tout oublier, ils trouvent un faux coupable et le tue. Pendant ce tant notre cher psychopathe de l'odorat retourne a paris et plutot qu d'asservir le monde avec son parfum de l'amour et ayant realisé qu'il ne tirerait jamais un coup parce qu'incapable d'aimer. Il va la ou il est nait et senduit de son parfum et se fait ensevelir par tout les humains présent dans la place à la facon de zombies bouffant un survivant. Et la pouf les gens s'en vont et y a plus rien, le héros a disparu. C'est un acte d'amour nous dit la voix off, fin du film. Honnetement j'ai déjà vu des fins de merde mais celle là elle bat quand même des reccord !
Cela part bien avec une mise en scene tranchante et un scenario qui lorgne du coté de la science behavioriste ( quest ce qui conditionne un individu) ca se transforme en trhiller sensoriel assez joli et ca finit en film messianique ridicule! Au secours!
Le Parfum : Histoire dun meurtrier est ladaptation du best-seller éponyme de l'écrivain allemand Patrick Süskind, paru en 1985. Une adaptation extrêmement difficile a retranscrire à lécran, si bien que Stanley Kubrick, Martin Scorsese, Tim Burton ou encore Ridley Scott ont tous, les uns après les autres abandonnés le projet. Si bien que, quinze ans plus tard, cest au tour de lallemand Tom Tykwer (Cours Lola cours - 1999, Paris je t'aime - 2006) de réaliser sa version du Parfum tout en restant très fidèle au roman. Et le résultat est là. Transformé en visuel ce qui, à la base, est olfactif. Cest là, le plus gros enjeu du film. Et il y arrive très bien. On à limpression de ressentir les odeurs. Quant au casting, il est tout simplement impressionnant. Ne serais-ce quavec linterprétation magistrale de Jean-Baptiste Grenouille (Ben Whishaw), un acteur transcendant qui vous en met plein la vu tout au long du film. Et avec à ses côtés, dans le rôle de Guiseppe Baldini (Dustin Hoffman), Antoine Richis (Alan Rickman) et la ravissante Laure Richis (Rachel Hurd-Wood), qui en est à son deuxième long-métrage après Peter Pan (2004), et ce, à seulement seize ans ! ! ! Une uvre réellement splendide, un véritable voyage dans la France du XVIIIème siècle, et à la fois très olfactives, où seul les odeurs nous manque pendant la projection. Tykwer nous livre ici, une uvre fascinante, qui sent à plein nez la réussite et le succès escompté !
Film moyen moi personnellement j'en garde une senteur d'égout et de puanteur de Paris à l'époque médiéval.
Le film n'arrive pas à nous enivrer le côté lugubre et glauque l'emporte Après c'est pas un film insurmontable rien de sanglant et l'ambiance est vraiment sympa et on découvre un Paris comme on ne l'imagine pas et les 2h20 du film passe assez vite.
Alors la fin ... bidon bidon bidon je sais pas où voulait en venir le réal mais c'est bâclé ni fait ni à refaire, grotesque
trés joli film bien interprété.l'histoire se laisse déguster comme un bon verre de vin. j'ai trouvé passionnant son combat pour arriver à la perfection de son parfum sauf qu'il laisse pas mal de jolies filles sur le carreau. la scéne finale est assez spéciale et inattendue.
Une très bonne première heure et quelques scènes accrocheuses et Le Parfum débutait merveilleusement bien, avec son histoire intéressante. Malheureusement le film dure 2h30, est se remplit de scènes interminables inutiles. Et plus on avance et moins on trouve l'histoire intéressante. Au final une déception, Le Parfum est un film qui se regarde mais qui ne marque pas alors que tous les ingrédients semblaient réunis. Dommage.
Une histoire difficilement adaptable au cinéma.. et pourtant le pari est brillamment tenu ici. L'acteur principal joue à la perfection (mais ne nous semble pas trop méchant à nous spectateurs) et l'on ressent tout ce qu'il sent. Très beau film.
"Le Parfum : histoire d'un meurtrier" est un film à part et envoûtant, un joli conte noir. On se croirait dans une sorte d'Amélie Poulain version gore et humour noir. L'atmosphère générale du film est très différente de ce que l'on voit d'habitude, ce qui fait du bien.