Note moyenne
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parmi les meilleurs films de droit au même rang que la firme et tant d'autres. l'associé du diable est ce film que tout avocat devrait voir car son originalité narrative sur la conscience professionnelle des hommes de droit et ainsi que le libre arbitre sont ssez bien abordés surtout bien incarnés par un Keanu Reeves et un al Pacino tous parfait dans les rôles. un pur régal
Mouais... Pour le coup j'adore le casting, Al Pacino et Keanu Reeves m'ont donné envie de découvrir ce film. L'idée de départ est bonne mais la seconde partie "horreur" et ses effets spéciaux (alors oui 1997), mais ça dessert le film et la crédibilité des acteurs à mon sens.
Fort heureusement, je trouve que la fin sauve les meubles.
Ce ne sera pas un film que je regarderai à nouveau, ni que je conseillerais.
Fort heureusement, je trouve que la fin sauve les meubles.
Ce ne sera pas un film que je regarderai à nouveau, ni que je conseillerais.
J’aimerais faire une belle critique, comme j’en ai l’habitude, mais il existe ce genre de film que l’on découvre beaucoup trop tard et qui ne mérite finalement qu’une seule phrase : « Absolute Cinema. »
Je vais tout de même revenir sur le principal point qui m’empêche de lui mettre une note encore plus élevée : Kevin, le protagoniste.
Je comprends le choix d’en faire un personnage ambitieux, orgueilleux et progressivement aveuglé par sa réussite. Cependant, je pense que sa descente aux enfers aurait gagné à être plus progressive, avec un capital sympathie un peu plus important au départ.
Dès son arrivée dans le cabinet de Milton, Kevin devient très rapidement égoïste et obsédé par sa carrière. Le problème, c’est qu’en le rendant aussi rapidement antipathique, le film affaiblit quelque peu l’émotion de sa chute. On ressent moins la perte d’un homme bon que la conséquence logique des choix d’un personnage qui semblait déjà prêt à tout sacrifier pour réussir.
Cela reste malgré tout un immense film, porté par une ambiance exceptionnelle, une mise en scène fascinante et un Al Pacino absolument magistral. Le film pousse constamment plus loin ses thèmes sur l’ambition, la tentation, la vanité et le libre arbitre, jusqu’à une conclusion parfaite qui donne encore plus de sens à tout ce qui précède.
« La vanité, définitivement mon péché préféré. »
Je vais tout de même revenir sur le principal point qui m’empêche de lui mettre une note encore plus élevée : Kevin, le protagoniste.
Je comprends le choix d’en faire un personnage ambitieux, orgueilleux et progressivement aveuglé par sa réussite. Cependant, je pense que sa descente aux enfers aurait gagné à être plus progressive, avec un capital sympathie un peu plus important au départ.
Dès son arrivée dans le cabinet de Milton, Kevin devient très rapidement égoïste et obsédé par sa carrière. Le problème, c’est qu’en le rendant aussi rapidement antipathique, le film affaiblit quelque peu l’émotion de sa chute. On ressent moins la perte d’un homme bon que la conséquence logique des choix d’un personnage qui semblait déjà prêt à tout sacrifier pour réussir.
Cela reste malgré tout un immense film, porté par une ambiance exceptionnelle, une mise en scène fascinante et un Al Pacino absolument magistral. Le film pousse constamment plus loin ses thèmes sur l’ambition, la tentation, la vanité et le libre arbitre, jusqu’à une conclusion parfaite qui donne encore plus de sens à tout ce qui précède.
« La vanité, définitivement mon péché préféré. »
Le couple magique magnifique parfait . Charlize n’a jamais été aussi sensuelle . La confrontation entre le big Al et le beau Keanu est parfaitement bien dirigée . La grande pomme vide un énorme plan et renseignez-vous ce n’était pas simple. Un final de fou avec un morceau légendaire des Stones . Dommage on ne voit plus ce style de film s
Rien que pour Mr Al Pacino...il est magistral.
Vendre son âme au diable...le film est une thèse , anti thèse et synthese
Vendre son âme au diable...le film est une thèse , anti thèse et synthese
2026- 1998, le film démarre sur un procès d'harcèlement sur jeune fille, bataille Eglise - Diable . TRUMP est même mentionné dans la première soirée... tout était là depuis 28 ans !
C’est un film avec Al Pacino, donc je savais déjà que j’allais aimer. Par contre, je ne pensais vraiment pas l’adorer à ce point. Le scénario est extrêmement bien écrit. C’est original, riche et super recherché. Les rebondissements s’enchaînent sans arrêt. J’étais choquée toutes les dix minutes, on sent que le scénariste s’est vraiment amusé à jouer avec le spectateur.
Le film est porté par des acteurs absolument incroyables. Al Pacino, je ne vais même pas m’attarder dessus. C’est tout simplement l’un des plus grands acteurs de tous les temps. Et Charlize Theron… quelle performance. C’est bluffant de voir qu’elle avait déjà autant de talent aussi jeune.
Mais au-delà de l’histoire, le film pousse aussi à une vraie réflexion sur le libre arbitre, les failles de l’être humain et les choix qu’on fait, qui finissent par construire notre avenir.
Et ce dénouement… il est complètement dingue. Jusqu’à la dernière seconde, le film arrive à nous balader. J’étais persuadée d’avoir compris où il voulait en venir, et au final je me suis complètement trompée.
Franchement, il entre directement dans la catégorie de mes films préférés.
Le film est porté par des acteurs absolument incroyables. Al Pacino, je ne vais même pas m’attarder dessus. C’est tout simplement l’un des plus grands acteurs de tous les temps. Et Charlize Theron… quelle performance. C’est bluffant de voir qu’elle avait déjà autant de talent aussi jeune.
Mais au-delà de l’histoire, le film pousse aussi à une vraie réflexion sur le libre arbitre, les failles de l’être humain et les choix qu’on fait, qui finissent par construire notre avenir.
Et ce dénouement… il est complètement dingue. Jusqu’à la dernière seconde, le film arrive à nous balader. J’étais persuadée d’avoir compris où il voulait en venir, et au final je me suis complètement trompée.
Franchement, il entre directement dans la catégorie de mes films préférés.
Un avocat vaniteux cède à l'appel de l'argent sale et perd son âme au service...du diable. Du moins jusqu'au twist final. Pacino fait un diable parfait et les décors, grandioses et oppressants, rajoutent à l'ambiance biblique. Un peu de Rosemary' baby, un peu de The Firm, mais aussi un peu long. Pour la chanson finale, Sympathy for the devil eut été un meilleur choix que Paint it black.
L'associé du diable est est film très très efficace !!
Nous suivons un jeune avocat prêt à tout pour remporter ses procès et est recruté par une grosse firme d'avocat....... une histoire très bien menée , mystérieuse et intrigante, avec quelques rebondissements bien placés .
Et que dire de la performance des acteurs !!
Keanu Reeves en tête est incroyable et forme un duo magnifique avec Charlize Theron dans un de ses premiers grands rôles, elle nous livre une prestation généreuse et puissante .....et le meilleur pour la fin , le très grand Al Pacino qui dans ce film nous donne tout son répertoire, plein de malice , sarcastique , calculateur, manipulateur , toute la palette y passe pour notre plus grand plaisir !!! D'ailleurs le film nous tient en haleine grâce à leur prestation à tous!!
Je recommande vivement ce film et je ne comprend pas cette note ( presse ) si basse !!!
PEPITE !!!!
Nous suivons un jeune avocat prêt à tout pour remporter ses procès et est recruté par une grosse firme d'avocat....... une histoire très bien menée , mystérieuse et intrigante, avec quelques rebondissements bien placés .
Et que dire de la performance des acteurs !!
Keanu Reeves en tête est incroyable et forme un duo magnifique avec Charlize Theron dans un de ses premiers grands rôles, elle nous livre une prestation généreuse et puissante .....et le meilleur pour la fin , le très grand Al Pacino qui dans ce film nous donne tout son répertoire, plein de malice , sarcastique , calculateur, manipulateur , toute la palette y passe pour notre plus grand plaisir !!! D'ailleurs le film nous tient en haleine grâce à leur prestation à tous!!
Je recommande vivement ce film et je ne comprend pas cette note ( presse ) si basse !!!
PEPITE !!!!
L’Associé du diable m’a paru très poussif et finalement assez peu intéressant malgré son casting prestigieux. Le duo Al Pacino / Keanu Reeves fonctionne mal et manque d’alchimie. L’intrigue autour du diable semble artificielle et difficile à prendre au sérieux, ce qui enlève toute crédibilité au film. Seule Charlize Theron apporte un peu d’intensité et capte réellement l’attention à l’écran.
J’ai vraiment bien aimé L’Associé du diable. Plus le film avance, plus on assiste à une véritable descente aux enfers du personnage principal, prêt à tout pour réussir et avoir toujours plus de succès. C’est ce qui rend l’histoire aussi prenante et malsaine à la fois.
Le film parle surtout de l’ambition, de l’ego et du prix à payer pour la réussite. Au début tout semble parfait, puis l’ambiance devient progressivement de plus en plus oppressante et dérangeante.
L’atmosphère fonctionne très bien et les acteurs apportent énormément au film, surtout Al Pacino qui est à la fois charismatique et inquiétant. Même si le film peut paraître un peu long par moments, le message et l’ambiance rendent l’ensemble vraiment marquant.
Un très bon thriller psychologique avec une vraie réflexion derrière le côté surnaturel.
Le film parle surtout de l’ambition, de l’ego et du prix à payer pour la réussite. Au début tout semble parfait, puis l’ambiance devient progressivement de plus en plus oppressante et dérangeante.
L’atmosphère fonctionne très bien et les acteurs apportent énormément au film, surtout Al Pacino qui est à la fois charismatique et inquiétant. Même si le film peut paraître un peu long par moments, le message et l’ambiance rendent l’ensemble vraiment marquant.
Un très bon thriller psychologique avec une vraie réflexion derrière le côté surnaturel.
A la lecture synopsis, le film paraît séduisant : casting, intrigue, réalisation ... Et puis je m'installe et je regarde ... surtout ma montre. L'histoire d'abord, invraisemblable pour terminer sur une péroraison boursouflée de Al Pacino et une conclusion abracadabrante. De ce fatras les acteurs s'en tirent plutôt bien. On peut éventuellement dire que Al Pacino en fait de trop mais n'est-ce pas plutôt le personnage qu'il incarne et dont il est prisonnier qui est excessif. ?
Très bon film, avec des jugements bien charismatiques comme on les aime. Un Keanu Reeves génial et un Al pachino encore meilleur. Un rebondissement prévisible à un moment mais magistral et qui transforme complètement
spoiler:
la signification du titre qui passe de métaphorique à littéral.
Recommandé à tous ce qui veulent voir un classique.
Recommandé à tous ce qui veulent voir un classique.
J’avais oublié à quel point L’Avocat du diable est un grand film. L’histoire montre une véritable descente aux enfers. Al Pacino impressionne et entraîne Keanu Reeves et Charlize Theron dans une spirale sans fin. On est pris du début à la fin : captivant.
Jusqu’où est-on prêt à aller pour réussir… et surtout, pour être reconnu ?
Sous ses airs de thriller juridique teinté de fantastique, L’Associé du diable explore une question bien plus dérangeante qu’il n’y paraît : celle de la vanité. Pas une vanité caricaturale, mais une forme plus subtile, presque légitime. Celle qui se cache derrière l’ambition, la réussite, et le besoin d’être admiré.
Kevin Lomax, interprété par Keanu Reeves, n’est pas un “méchant”. C’est même tout l’inverse. Il est talentueux, déterminé, et animé par une volonté de gagner qui semble, au départ, parfaitement justifiée. Mais à force de refuser l’échec, il glisse progressivement vers des choix de plus en plus discutables, sans jamais vraiment remettre en question ses motivations profondes.
Face à lui, Al Pacino incarne un diable aussi charismatique que troublant. Il ne contraint jamais, il suggère. Il ne manipule pas directement, il alimente ce qui existe déjà : l’ego. Et c’est précisément ce qui rend le film aussi puissant. Le mal ne vient pas de l’extérieur, il trouve un terrain fertile dans les failles du personnage.
Le basculement est progressif, presque imperceptible. Chaque décision semble justifiable sur le moment, chaque compromis paraît anodin. Pourtant, le prix à payer est immense : la perte de repères, de sens, et finalement, de ce qui comptait vraiment.
La fin, souvent interprétée comme une simple rédemption, est en réalité bien plus ambiguë. Le choix de se retirer, de refuser la reconnaissance médiatique, semble marquer une prise de conscience sincère. Mais le retour du diable, sous une autre forme, vient rappeler une vérité essentielle : la vanité ne disparaît jamais vraiment, elle se transforme.
“La vanité… définitivement mon péché préféré.”
Alors, jusqu’où est-on prêt à aller pour réussir ? Le film ne donne pas de réponse simple. Mais il suggère que le véritable danger ne réside pas dans la chute, mais dans les raisons qui nous y mènent. Et que la seule véritable victoire n’est peut-être pas de gagner… mais de savoir pourquoi on joue.
Sous ses airs de thriller juridique teinté de fantastique, L’Associé du diable explore une question bien plus dérangeante qu’il n’y paraît : celle de la vanité. Pas une vanité caricaturale, mais une forme plus subtile, presque légitime. Celle qui se cache derrière l’ambition, la réussite, et le besoin d’être admiré.
Kevin Lomax, interprété par Keanu Reeves, n’est pas un “méchant”. C’est même tout l’inverse. Il est talentueux, déterminé, et animé par une volonté de gagner qui semble, au départ, parfaitement justifiée. Mais à force de refuser l’échec, il glisse progressivement vers des choix de plus en plus discutables, sans jamais vraiment remettre en question ses motivations profondes.
Face à lui, Al Pacino incarne un diable aussi charismatique que troublant. Il ne contraint jamais, il suggère. Il ne manipule pas directement, il alimente ce qui existe déjà : l’ego. Et c’est précisément ce qui rend le film aussi puissant. Le mal ne vient pas de l’extérieur, il trouve un terrain fertile dans les failles du personnage.
Le basculement est progressif, presque imperceptible. Chaque décision semble justifiable sur le moment, chaque compromis paraît anodin. Pourtant, le prix à payer est immense : la perte de repères, de sens, et finalement, de ce qui comptait vraiment.
La fin, souvent interprétée comme une simple rédemption, est en réalité bien plus ambiguë. Le choix de se retirer, de refuser la reconnaissance médiatique, semble marquer une prise de conscience sincère. Mais le retour du diable, sous une autre forme, vient rappeler une vérité essentielle : la vanité ne disparaît jamais vraiment, elle se transforme.
“La vanité… définitivement mon péché préféré.”
Alors, jusqu’où est-on prêt à aller pour réussir ? Le film ne donne pas de réponse simple. Mais il suggère que le véritable danger ne réside pas dans la chute, mais dans les raisons qui nous y mènent. Et que la seule véritable victoire n’est peut-être pas de gagner… mais de savoir pourquoi on joue.
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