Paul Newman et Robert Redford endossent les rôles de Butch Cassidy et Sundance Kid, pour un très bon western terriblement efficace. C'est un western qui frôle parfois le second degré, avec des touches d'humour souvent réussi (et qui se moque gentiment des légendes de l'ouest). On les suit au début aux Usa puis en Bolivie où la légende voudrait que ce soit le lieu de mort du vrai Butch Cassidy. Le scénario est vraiment bien fait, malin et original, à l'image des dialogues. Visuellement c'est vraiment bien fait et le charme et la classe des deux stars feront le reste. En effet, les deux personnages sont vraiment attachants. Une réussite, très sympathique, charmant et captivant.
" Butch Cassidy et le Kid " appartient au crépuscule du western, et renoue pourtant avec la jeunesse du genre. Hésitant sans cesse entre la reconstitution historique des derniers jours des hors-lal-oi et la pochade pour étudiants en mal de campus (les gamineries à trois sur la bicyclette... et ailleurs), le metteur en scène - à un moment où la confusion des valeurs tenaille l'Amérique - prend le parti de la bonne humeur et de l'humour, omniprésent (cf. scène du braquage d'une banque en Bolivie, où Butch et Sundance peine à se faire comprendre; arrivée en Bolivie...), servi par le tandem Newman-Redford (qu'on retrouvera dans " L'Arnaque ", du même auteur).
Un duo d'acteur formidable, entre mon vieux fantasme Paul Newman et l'imposant Robert Redford (qui ici est discret en revanche, il se fait presque volé la vedette par Newman). On a là un vrai bon western avec beaucoup d'humour ce qui est assez peu commun.
Un bon western servi par de très bons acteurs qui incarnent des héros auxquels on s'attache très rapidement. Malheureusement certaines longueurs et une ambiance "joyeuse" qui ne collent pas forcément avec le reste déçoivent.
En 1969, George Roy Hill consacre un film à Butch Cassidy et son acolyte Sundance Kid, pilleurs de banque et de trains, membres du Wild Bunch. "Butch Cassidy et le Kid" mérite amplement sa réputation de film culte. George Roy Hill déploie un savoir-faire certain pour mettre en scène les pérégrinations des héros et leur traque, alternant prises de vue en couleur et en sépia. L'ensemble est également porté par un scénario brillant de William Goldman. Tout dans ce film fait en réalité figure de modèle : le rythme ciselé, les dialogues mordants, les situations bien orchestrées ainsi que la complémentarités des intreprètes. Paul Newamn et Robert Redford constituent en effet un duo mémorable. Le cinéaste signe donc un western intemporel, à la fois drôle, rythmé, fin et sensible. Un pur régal.
Ce film vaut surtout par la prestation de ses deux acteurs principaux et par les belles prises de vue, ainsi qu’un côté inhabituel des westerns américains. Autrement, j’ai trouvé le temps long, et on entre modérément dans l’histoire. Pour moi pas mal sans plus.
Dans lequel on découvre que Paul Newman avait de réels talents d'acrobate à vélo. Il forme aussi un beau duo avec Paul Newman. Et tous les deux forment un beau trio avec Katharine Ross. Le film est une succession d'attaques de trains, d'attaques de banques et de poursuites à cheval. Les jolis montages de photos sépia donnent à l'ensemble ce petit côté fin de siècle, comme si ces trois-là étaient les derniers représentants d'une époque qui se termine. Car avec les trains qui vont plus vite, les banques qui renforcent leur sécurité et les chevaux remplacés par les voitures, leurs méthodes seront rapidement dépassées. Les héros nous font visiter du pays, de grands espaces, des zones rocheuses, des petits villages tranquilles. Quel plaisir de voir ces grands acteurs dans ce cadre.
Un formidable road movie qui lorgne du côté du western mais qui a plus les allures d’un Thelma et Louise et d’une incroyable histoire d’amitié que d’un clivage cow-boy - indiens. Les deux acteurs (Paul Newman et Robert Redford), sex symbols des 70’s entrent dans la légende et nous offrent un formidable « bio pic » sur les 2 brigands les plus célèbres du far west enjolivé par la magnifique BO Raindrops Keep Fallin' on My Head de Burt Bacharach
Un long-métrage retraçant de manière plutôt romancé les dernières aventures vécues par les célèbres bandits Butch Cassidy et Sundance Kid incarné à l’écran par les excellents Paul Newman et Robert Redford dont la dynamique du duo est une des forces du film. Outre la qualité de la distribution, il faut souligner également le raffinement de la mise en scène du réalisateur George Roy Hill qui joue avec brio sur les ruptures de style, imprégnant son récit d’un élan romanesque rare dans ce type de production en se reposant sur le charme et le charisme de son duo d’acteurs.
Un western atypique au scénario minimaliste, faussement léger et comique. Duo classe et charmeur à l'affiche, mise en scène impeccable et décors naturels somptueux de l'ouest américain.
Un duo Newman-Redford inoubliable pour une virée très seventies ou l'on devine deux hors-la-loi refusant les injonctions de la société matérialiste qui les poursuit sans relache. Loin d'un western pétaradant, le film s'avère un hymme à la liberté. L'amitié réelle entre Paul Newman et Robert Redford transparait à l'écran.Tout cela est servi sous le sceau de la coolitude et soutenu par un humour de tous les instants comme cette scène ou Newman oublie les mots lors d'un hold-up en terre bolivienne ou ce saut dans la rivière pour ces apprentis-nageurs. N'oublions la musique mythique de Burt Bacharah et ce "rain keep on falling on my head" à travers cette scène de la bicyclette elle-aussi mythique. Un vrai grand film.
"Butch Cassidy et le kid" semble être la réponse obligée aux extraordinaires westerns de Sergio Leone et au modernisme qu'il a imposé. Mais contrairement aux chefs-d'œuvre du maître, ce film fait le choix d'une légèreté dénuée de toute tension dramatique (sentiment renforcé par une curieuse musique pour un western). Malgré un duo d'acteurs prestigieux, on ne vibre jamais, et c'est là le plus gros défaut de ce film pourtant célèbre.
Qu'un western s'attache à des hors-la-loi plutôt qu'à des représentants de l'ordre, cela n'a rien de nouveau. Mais là où les westerns de cette époque opteraient pour un ton crépusculaire, George Roy Hill lui préfère une belle et constante joie de vivre, véhiculée autant par l'inoubliable musique de Burt Bacharach que par la complicité insolente de Paul Newman et Robert Redford. Voilà un classique radieux !