Ce film m'a un peu décu, mais ca reste tout de même un bon polar. La mise en scène de Kathryn Bigelow est efficace, et certains personnages sont bien construits et intérésssants, notamment celui de Ron Silver. Sinon, bonne interprétation. Pas mal, sans plus.
Un thriller au féminin au scénario intéressant mais trop d incohérences et les policiers américains sont plus des assassins que des auxiliaires de la justice
Un bon film policier avec de bon acteurs qui jouent bien leurs rôles.Il y'a du suspens dans ce film il y'a aussi une bonne musique la fin est innatendue. Bref un bon film policier que je vous conseille si vous aimez ce style de film.
J'ai adoré ce film, un polar comme je les aime, il n'y a pas une violence extrême, mais une histoire bien menée, et avec une Jaimie Lee Curtis toujours aussi belle. A voir et à revoir
A la sortie du film le film est un des rares à avoir comme personnage principal une héroïne, seule Sigourney Weaver fait alors figure d'exception. C'est donc le premier paramètre essentiel du film, mais dès le départ on sent comme un conflit entre scénario et réalisation, soit un thriller intéressant sur le fond avec une jeune recrue qui tente de bien faire son boulot alors qu'elle est issue d'une famille à problèmes, et un homme qui se prend d'une passion sado-masochiste pour les armes, mais servie par une mise en scène qui plombe le récit de trop nombreuses maladresses... SPOILERS voir site !.. Si Jamie Lee Curtis fait le job et porte aux mieux son personnage elle ne peut sauver le film, il n'existe aucune osmose avec ses partenaires, l'histoire est prometteuse mais la réalisation frôle la catastrophe cumulant les séquences indigestes devant tant d'incohérences et un climax certe anxiogène mais sans nuance. Le film est un échec, au box-office à tel point que les héroïnes policières vont rester extrêmement rares sur grand écran et, même Kathryn Bigelow va continuer sa carrière avec des icônes de virilité... Site : Selenie
Je partais confiant avec "Blue Steel". Kathryn Bigelow à la barre. Et une distribution aguicheuse. Jamie Lee Curtis en protagoniste. Ron Silver en gros psychopathe. Clancy Brown pour une fois dans un rôle de gentil (!). Des petits rôles tenus par Louise Fletcher, Tom Sizemore, ou Richard Jenkins (avec un peu de cheveux !). Sauf que cette histoire a bien du mal à tenir debout ! Jamie Lee Curtis est une nouvelle recrue de la police, qui flingue un braqueur de supérette pour son premier jour sur le terrain. Sauf que l'arme du voleur est dérobée par un témoin, un trader en qui cet événement va révéler des pulsions meurtrières. Et en plus, notre héroïne est suspendue, aucun témoin ne pouvant confirmer que le braqueur avait effectivement une arme à feu (sérieusement ?!). S'en suit une intrigue étrange, où elle affrontera régulièrement ce trader tueur en série. Difficile de s'attacher au personnage de Jamie Lee Curtis, tant elle commet en permanence les pires erreurs de jugement. Tandis que l'intrigue enchaîne les facilités et les invraisemblances pour multiplier les confrontations, à un point qui finit par friser le ridicule. Sur la forme, Kathryn Bigelow adopte un style très marqué 80's. Plans de nuit aériens, halos de lumières. Et des ralentis pas toujours nécessaires. Notamment dans le final, assez lourd. Néanmoins, l'ambiance de la première moitié fonctionne correctement. Jamie Lee Curtis est impliquée, face à un Ron Silver inquiétant... qui malheureusement a tendance à cabotiner dans la deuxième partie. Contribuant au ridicule de certaines scènes. A l'arrivée, "Blue Steel" n'est pas très convaincant.
Polar urbain très typé eigthies et c'est ce qui en fait son charme. Look, néons bleutés, tout l'esthétique y passe, on y ajoute les golden boys de cette époque et le danger des nuit new yorkaise . Ce qui fait le charme aussi du film c'est que Kathryn bigelown est depuis devenu une auteur qui compte et que l'on voit les germes de son cinéma, gout de l'adrédaline, du danger, femmes fortes, gout de l'action, mégalomanie des personnages. Tant pis si la dernière demi-heure vire dans la surenchère comme bien des films, cela reste un bon face à face teinté de paranoia et de romance entre la Belle Jamie Lee Curtis et l'inquiétant Ron Silver
Déjà en 1989, Kathryn Bigelow affichait une maîtrise de la caméra, de la mise en scène et de l'action remarquable ! Blue Steel est un formidable polar froid comme l'acier avec sa photographie bleutée qu'on retrouvera dans Strange Days. Blue Steel pose la question de la légitime défense dans la police et met le doigt sur la fascination des armes éprouvée par les américains. En l’occurrence, un trader pour qui tout va bien dans sa vie professionnelle mais il faut croire que ça ne suffit pas. Sa perversité donnera bien du fil à retordre à cette jeune policière pas aidée par sa hiérarchie aveugle et par son propre père battant sa mère. Les hommes en prennent pour leur grade. Le dealer au début, le comptable, l'avocat. Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. On se croirait dans un western, un western urbain, violent dont la ville semble être un personnage à part entière. Brillamment filmé, moderne, n'ayant absolument pas subi le poids des années et avec une héroïne super courageuse que ne renierait pas Sarah Connor, Blue Steel m'a épaté. J'espère que cette jeune femme aura connu un peu plus de réussite dans la suite de sa carrière et moins de solitude dans sa vie amoureuse.
Vu à sa sortie pour Jamie Lee Curtis. Depuis plus de souvenirs. Et là en le revoyant, rien ne va au point de m’interroger : Kathryn Bigelow a-t-elle scénarisé sciemment un personnage féminin limite gourde ? Ou le film de Kathryn Bigelow est-il tout simplement décevant ? Si c’est la première option, je comprends. Une réalisatrice qui ose mettre en scène une femme flic stupide dans ses initiatives, c’est audacieusement féministe. Il n’y a pas que des hommes qui font des bourdes. Si c’est la deuxième option, il est étonnant que Kathryn Bigelow soit à ce point distraite ; les situations qui s’enchaînent - à partir du moment où Megan Turner (Jamie Lee Curtis) et Eugene (Ron Silver) s’affrontent - deviennent insupportables tant elles cumulent des invraisemblances. A moins que les invraisemblances soient volontaires pour mieux souligner les décisions illogiques prises par son héroïne. Heureusement, Kathryn Bigelow a fait nettement mieux après. Ou a été beaucoup plus claire dans ses intentions…
Depuis le temps que j'hésitais à le voir, j'ai finalement sauté le pas... et effectivement, ça ne vaut pas grand chose: tout tient grâce à l'interprétation (toujours impeccable) de Jamie Lee Curtis et de Ron Silver car pour le reste, on navigue sur un scénario plein de lacunes et de situations soit ridicules soit improbables (l'enquête tout sauf professionnelle, les persos sans épaisseur psychologique, etc.). Ce qui me confirme une fois de plus que, si Bigelow possède une véritable sens de l'image (à noter que la photographie est somptueuse) et de la direction d'acteurs, elle n'a en revanche aucun talent pour écrire des histoires...
Film résolument féministe, bien avant la mode WOK actuelle, où les films d'action mettant en avant les femmes ne se comptent plus. Film efficace bien qu'utilisant les stéréotypes hollywoodiens. Les ralentis sur les gunfights - marque de fabrique de Kathryn Bigelow - trahit l'influence de Sam Peckinpah sur la réalisatrice.
Ce second long-métrage de la réalisatrice Kathryn Bigelow souffre de bien des maladresses notamment à cause d’une intrigue cumulant bien des invraisemblances. Pour autant, on découvre par quelques fulgurances un style de mise en scène brute bénéficiant d’un sens du cadrage aiguisé à l’image de son final haletant faisant montre pour la cinéaste d’un sérieux sens du suspense.
Kathryn Bigelow ex-femme de James Cameron et réalisatrice du film Démineurs (six Oscars) et qui détient une filmographie quasi excellente, une des seules femme qui arrive à régner dans l'univers Hollywoodien. Bien avant Point Break, elle réalise Blue Steel, film policier avec Jamie Lee Curtis plutôt convaincante, bon vu que le film est très conventionnel, ne vous attendez pas à de grand rebondissement, film d'esprit série B. Il y à également des ralentis inutile, par contre la musique donne une très bonne ambiance, bien que répétitive, mais on sent la patte Cameronienne.