Personnellement ce film m'a laissé sceptique : mi figue mi raison, un bon film mais quelques choses me dérrange dans l'ensemble que je n'arrive pas à déceller
Un vrai faux film..... tout est lent, les rebondissements sont prévisibles et tout parait daté des années 80..... aucun humour, même glacé.... un film de commande
Grand habitué des comédies, Harold Ramis prend un virage à 180° en décidant d'adapter le roman éponyme de Scott Phillips "La Moisson de glace". Titré en France par Faux amis (2006), le film se révèle être une étonnante et savoureuse comédie noire dans le plus pur style de Fargo (1996) réalisé par Joel Coen. Certes, le film ne révolutionne absolument pas le genre et pire, il peut s'avérer prévisible par moments, mais Harold Ramis réussit ici à nous surprendre, grâce à une intrigue palpitante, un scénario et une mise en scène passionnante (de l'humour et d'innombrables situations loufoques), sans oublier, une distribution très réussie où l'on retrouve des acteurs de divers horizons (John Cusack, Billy Bob Thornton, Oliver Platt, Randy Quaid & Connie Nielsen).
Reprenant le modèle de l'inégalable "Fargo" et les codes du film noir à l'ancienne,Harold Ramis s'éloigne de la comédie bon enfant pour une comédie policière élégante,mais trop paresseuse.L'action se passe le soir de Noël à Wichita(Kansas).La neige a verglacée.2 avocats véreux viennent de braquer le gros bonnet du coin.Entre leur manque de confiance mutuelle,les éléments perturbateurs et une malle encombrante,John Cusack(le faux naïf immature)et Billy Bob Thornton(le cynique cupide)s'ébattent avec des personnages taillés pour eux.La photographie,blanchâtre et contrastée est assez soignée,et la présence de Connie Nielsen en trouble femme fatale est bien désirable.Seulement,Ramis patine au point mort.Son histoire traîne les pieds et cette nuit s'écoule dans une neurasthénie et une tristesse d'où il est difficile d'émerger.L'humour acide fait parfois mouche,et les seconds rôles sont croqués comme de bons loosers."Faux Amis"ne sait pas trop où il va,et son déroulement n'a rien de moderne.il reste divertissant grâce à des acteurs qui s'amusent,mais est loin d'atteindre le niveau des Coen dans le même style.
Harold Ramis est capable du meilleur (Un jour sans fin, Mafia Blues) comme du pire (L'an 1). Entre ces extrêmes se trouve "Faux amis" (traduction affreuse de The Ice Harvest). Si John Cusack, Billy Bob Thornton sont des valeurs sures, leur présence et leur jeu d'acteur ne suffisent pas ici à faire oublier un scénario inexistant. Le film démarre sur le casse réussi de ces deux personnages pour finalement se concentrer sur Harvest qui passera une nuit qu'il n'oubliera pas. Ca ne sera pas notre cas. La première partie qui nous permet de découvrir petit à petit le personnage ressemble à un immense prétexte destiné à faire en sorte que le film ne dure pas que 45 minutes. Et si les personnages malgré tout attachants qui jalonnaient cette nuit dans le trou perdu de Wichita Falls, Kansas, ne permettaient pas un bon nombre de situations drôles et de répliques soignées, aller au bout de cette heure et demi se serait surement apparenté à un calvaire, d'autant que le soit-disant turnover de fin téléphoné tombe complètement à plat. Un film à la limite du sympathique qui n'apporte absolument rien malgré quelques bonnes idées éparpillées.
Mauvais film qui m'a laissé aucun souvenir une fois sortis de la salle. Je me suis ennuyé du début à la fin. Aucune action,scenario plutot plat,jeu d'acteur plutot moyen.
Pour moi Harold Ramis restera dun côté Spengler de Ghosbusters mais aussi et surtout le génial réalisateur du chef duvre Groundhog Day et du sous-estimé Multiplicity. Il signe avec « Faux amis », titre français ridicule de The ice Harvest, son film le plus noir bien que toujours teinté dhumour. Il sentoure dun casting de haute volée, John Cusack toujours parfait, jouant sur la corde sensible de lhumour pince-sans-rire et la gravité, Billy Bob Thornton dont la présence se résume plutôt à une participation, est comme souvent ambiguë, Connie Nielsen est superbe en femme, en tous sens, fatale. La première demi-heure est longue, très longue et puis dès larrivée du génial Oliver Platt, le film prend un ton noir inattendu de la part de Ramis et un humour noir qui fait indéniablement penser au chef duvre des frères Coën, Fargo (milieu enneigé, trahisons, une valise de fric comme Saint Graal ). Ce nest certes pas le meilleur film du cinéaste (qui cherche constamment léquilibre entre comédie et thriller) mais on passe au final un très bon moment, la réalisation est impeccable, la photo très belle, certaines scènes comme le repas de Noël ou du ponton sont excellentes et la fin surprenante. Une comédie noire et cynique plus que sympathique et divertissante.
Sur le plan purement scriptural, la trame reste des plus classiques, ne cherchant pas à developper la profondeur des personnages ni même leur passé. Il faut se contenter du minimum, constitué essentiellement du grand talent scinique des deux anti-héros...
Un film noir, très noir qui se regarde, mais ne captive pas vraiment. Personnellement, je trouve le scénario totalement tiré par les cheveux. Aucun des personnages n'est attirant, on en vient même à espérer que Cusack se fasse buter à la fin du film...
Un film très ennuyant d'une litanie endormante. Cusack se bat dans ce polar comédie pour ne pas se noyer mais rien ne prend, tout semble surjoué, improbable. Autant faire une comédie bien lourde et bien grasse qu'être à demi mot et en être ennuyant. Tout n'est pas catastrophique mais un film à oublier . 1.5/5 !!!
La réunion dingrédients incontournables du polar ne garantit pas de réussir un film de genre. Faux amis en est la parfaite illustration puisque malgré un ton ironique, une atmosphère nocturne et feutrée, un butin alléchant, deux complices attachants, une femme fatale très fatale et un tueur redoutable, la sauce ne prend jamais. La paire John Cusack-Billy Bob Thornton na pourtant rien à se reprocher. Harold Ramis nest tout simplement ni Joel Coen ni Quentin Tarantino, dont les univers lont inspiré pour certaines scènes (les corps encombrants, le léger Mexican standoff). Leur ineffable talent de metteurs en scène nest malheureusement pas aussi prononcé chez Ramis, qui manque cruellement didées originales, de personnalité et est indiscutablement plus à laise avec la comédie (Un jour sans fin, Mafia blues). Dès le début, ça sent le pétard mouillé : les deux zigotos se retrouvent de manière schématisée en possession dun joli magot qui va logiquement attiser les convoitises, mais ils séparpillent dans des situations incompréhensibles. La moitié du film, déjà court, est ainsi hors sujet, et la suite nest quune tardive velléité de rattraper le coup. Contrariant. Il suffira de revoir Fargo ou Un plan simple pour faire passer cette déception.
Faux amis est un film inégal d’Harold Ramis, particulièrement laborieux dans sa première partie. Coté acteurs on a un trio principal d’assez bonne qualité, avec des acteurs solides qui endossent leurs personnages sans problème. Connie Nielsen est une femme fatale tout à fait à la hauteur, Cusack est convaincant quoique peut-être un peu fade, et il se fait voler la vedette lorsque Thornton apparait, lequel n’est pourtant pas très présent au final. Pour le reste le film s’appuie quand même sur de bons seconds rôles, notamment un Randy Quaid déchainé dans un rôle qui lui sied bien. On regrettera un Oliver Platt au personnage qui prend trop de place alors qu’il n’a finalement pas grand intérêt. Le scénario est vraiment laborieux pendant je dirai environ 50 minutes. C’est lent, ça ne va nulle part, il y a beaucoup de personnages, l’humour peine à fonctionner et il n’y a pas d’action ou presque, les situations sont convenues, bref, ce n’est pas du tout génial. Puis dans les 20-25 dernières minutes il y a une sorte de déclic. Le coté noir du film ressort, le ton ce fait beaucoup plus caustique, il y a de l’action, les personnages deviennent plus prenants, en clair le métrage décolle enfin. Pour ma part même si j’ai trouvé que c’était tout de même bizarre d’offrir 50 minutes d’expo pour 25 minutes de film, au final ces 25 dernières minutes sont de suffisamment bonne qualité pour sauver le film. La réalisation est bonne. Ramis évolue dans un registre différent de d’habitude, mais il se débrouille bien, offrant quelques situations très réussies (le final notamment mais encore la scène du ponton). A la hauteur il utilise aussi relativement bien les décors du métrage qui dispose d’une ambiance de fête de Noël agréable, avec des paysages d’hiver plaisant, une atmosphère originale et presque mélancolique par moment. Il y a un côté triste et absurde des vies des personnages dans ce métrage. En tout cas j’ai trouvé la photographie soignée, et de manière générale le coté formel est de qualité dans Faux amis. Un film comme déjà dit qui n’est pas dans le ton habituel des métrages du réalisateur. Il est notamment bien violent par moment, l’humour est acide, donc il faut le savoir. La bande son a aussi fait l’objet d’une réelle attention, avec des tonalités variées, et un chant de Noël bien sympa en générique. Globalement c’est solide. En clair Faux amis est un film tout à fait élégant sur la forme, qui séduira probablement à ce niveau. De même le film réserve 25 minutes très bonnes à la fin. Maintenant il faudra accepter les lenteurs de la première heure, le manque d’enjeu et les dialogues trop présents, ainsi que les situations clichées (relation familiale du héros) pour vraiment apprécier le film. A mon avis Ramis avait moyen de faire un film réellement réjouissant, caustique et sombre, mais le résultat est mitigé quand même. 3.
Voilà un bon petit film bien sympathique et sans prétentions. On peut dire que le scenario conjugue habilement polar et humour sans s'embarasser d'étoffer plus qu'il n'en faut intrigue ou personnages. Non, le réalisateur va à l'essentiel et il a raison. Par ailleurs les acteurs semnlent prendre beaucoup de plaisir et c'est communicatif. Plutot que de jouer les fines bouches qui prennent plaisir à tout critiquer à tort et à travers ne boudons pas notre plaisir.