Note moyenne
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beaucoup trop linéaire j'ai meme pa suivie entier ,a eviter .
Pour un film policier français, je l'avoue, il se laisse plus que regarder. Les acteurs sont plutôt sympathiques ( malgré certains que l'on voit sous d'autres angles que dans les séries comiques. ) Un film un peu long par moments, par contre des passages sont très bien mis en scène pour un film français. Mais bon, on est quand même loin du chef-d'œuvre. Je trouve par contre que le coté historique est trop présent.
Une adaptation assez honnête de la série du même nom. Le film n'échappe pas à certains travers du cinéma français mais se laisse regarder.
bon film pas mal, de bons décors, de bons acteurs seul le sujet un peux mince
j'ai bien aimé
j'ai bien aimé
Cette adaptation cinématographique n’enterre pas la célèbre série TV des années 70. Pourtant, après quelques minutes d’adaptation, je me suis habitué aux acteurs de cette nouvelle version. Edouard Baer et Olivier Gourmet dans la peau des inspecteurs Pujol et Terrasson, ça le fait ! Même le bankable (en 2006) Clovis Cornillac en commissaire Valentin ne démérite pas. Évidemment, personne ne remplacera Jean-Claude Bouillon, Pierre Maguelon et Jean-Paul Tribout dans mon cœur. L’intrigue mystérieuse avec son prince et sa princesse sur fond d’emprunt russe est digne des meilleurs épisodes de la série. L’histoire est complexe mais de plus en plus passionnante au fur et à mesure que le film avance. Le contexte de la Belle Epoque est très bien rendu. On croise des personnalités historiques : Raymond Poincaré, Jean Jaurès, l’anarchiste Jules Bonnot, Alphonse Bertillon l’inventeur de l'anthropométrie… Sans oublier les voitures sans lesquelles les fameuses Brigades ne seraient pas. C'est un bon film pour ceux que le sujet intéresse.
une version moderne de la série culte, bien interprété grâce à un casting très soigné !!! un bon film
Un film qui fait passer le temps, les acteurs sont plutôt convaincants et l'intrigue principale pas mal.
Par contre il y a quand même énormément de temps morts, par moment je me suis pas mal ennuyé.
Et puis on se perd un peu dans l'intrigue, au début je ne comprenais strictement rien.
Un bon moment sans plus.
Par contre il y a quand même énormément de temps morts, par moment je me suis pas mal ennuyé.
Et puis on se perd un peu dans l'intrigue, au début je ne comprenais strictement rien.
Un bon moment sans plus.
Un fim interessant mais qui souffre de deux trois problemes. Un scénario mal écrit, des personnages qui ont des accents incompréhensibles dans certains cas. Pour autant j'ai bien aimé.
Les brigades du tigre est un bon policier plein de rebondissement. Comme dirait Gabin pour faire un bon film il faut une bonne histoire c'est tout. Et la le scénario nous tient en haleine et les acteurs sont très bons alors que demander de plus !
C'est bien fait, justement joué, une intrigue à rebondissement pour faire vivre le tout. Quand le cinéma français s'en donne les moyens, il sait faire de bons films.
En 1907, le ministre de l'Intérieur, Georges Clémenceau surnommé "le Tigre" crée les premières brigades mobiles de la police. En 1912, le commissaire Valentin et ses adjoints Pujol et Terrasson traquent les anarchistes de la Bande à Bonnot. Ils tombent sur la piste d'un mystérieux carnet codé, propriété d'un banquier (forcément verreux) et enjeu d'un combat sauvage entre anarchistes, police secrète tsariste, princesse russe au double jeu, et tout ça sur fond de guerre des polices (déjà !).
Difficile de résumer l'intrigue, tellement elle est alambiquée, absolument pas crédible, et pour tout dire, résolument inintéressante. Une question s'impose très vite : pourquoi un tel film ? Pour surfer sur la nostalgie des baby-boomers (dans la suite de "Vidocq", "Blueberry" et en attendant "OSS 117") ? Pour concurrencer les Américains sur le filon de l'adaptation des séries télés ("Mission Impossible", "Drôles de Dames", "Ma Sorcière bien aimée") ? Il suffit de lire cette liste pour se rendre compte qu'il s'agit d'ailleurs d'une bien belle brochette de nanars, sauf quand un vrai réalisateur se met derrière la caméra (Brian De Palma ou John Woo, par exemple).
Or là, pas de vrai réalisateur, ni de scénariste d'ailleurs. L'histoire aligne les clichés, et les personnages sont tous conventionnels et prévisibles : le commissaire amoureux de l'espionne, le préfet fourbe et cruel, l'anarchiste au grand coeur, le terroriste russe impitoyable... On a l'impression que le scénariste a repris son livre d'histoire de l'école primaire, et qu'il a cherché à placer toutes les figures pittoresques de cette (belle) époque : Bonnot, Poincaré, l'emprunt russe, la Triple Entente ; et que dire du rôle ridicule accordé à Jean Jaurés, allié aux anarchistes... N'est pas Billy Wilder qui veut, qui avait fait se rencontrer le locataire du 221b, Baker Street et la reine Victoria dans "La Vie privée de Sherlock Holmes" !
Même si elle s'ancrait dans les événements de l'époque (déjà la bande à Bonnot), la série télévisée de la fin de l'ORTF (1974) avait pour principal intérêt de montrer les débuts de la police moderne : portrait-robot, relevé d'empreintes, photo anthropométrique, utilisation de la voiture et du téléphone... La version 2006 ne s'intéresse à cet aspect que pendant les trois minutes du générique, et il ne reste de l'original que la musique de Claude Bolling et les Panhard-Levassor (et encore, je crois que dans la série, ils étaient équipés de Renault...)
Ici, le réalisateur (ou les producteurs ?) ont voulu faire un film à l'américaine, avec cascades (en De Dion Bouton, ça pulse !), explosions et chassepots transformés en shot-gun. Sous prétexte d'imprimer un rythme qui tente de faire passer la pilule de la durée (plus de deux heures !), on passe du coq à l'âne, tant en ce qui concerne l'action, que la tonalité : mais ça sonne aussi faux dans le tragique que dans le "comique". Les acteurs ne sont pas dirigés, et si Clovis Cornillac s'en sort plutôt pas mal, Edouard Baer ne fait que de l'Edouard Baer, et Olivier Gourmet semble bien perdu loin des frères Dardenne... Et dommage de réduire des acteurs comme Thierry Frémont et Jacques Gamblin à des personnages aussi caricaturaux.
Bref, un film à oublier. Pour moi, c'est déjà fait.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
Difficile de résumer l'intrigue, tellement elle est alambiquée, absolument pas crédible, et pour tout dire, résolument inintéressante. Une question s'impose très vite : pourquoi un tel film ? Pour surfer sur la nostalgie des baby-boomers (dans la suite de "Vidocq", "Blueberry" et en attendant "OSS 117") ? Pour concurrencer les Américains sur le filon de l'adaptation des séries télés ("Mission Impossible", "Drôles de Dames", "Ma Sorcière bien aimée") ? Il suffit de lire cette liste pour se rendre compte qu'il s'agit d'ailleurs d'une bien belle brochette de nanars, sauf quand un vrai réalisateur se met derrière la caméra (Brian De Palma ou John Woo, par exemple).
Or là, pas de vrai réalisateur, ni de scénariste d'ailleurs. L'histoire aligne les clichés, et les personnages sont tous conventionnels et prévisibles : le commissaire amoureux de l'espionne, le préfet fourbe et cruel, l'anarchiste au grand coeur, le terroriste russe impitoyable... On a l'impression que le scénariste a repris son livre d'histoire de l'école primaire, et qu'il a cherché à placer toutes les figures pittoresques de cette (belle) époque : Bonnot, Poincaré, l'emprunt russe, la Triple Entente ; et que dire du rôle ridicule accordé à Jean Jaurés, allié aux anarchistes... N'est pas Billy Wilder qui veut, qui avait fait se rencontrer le locataire du 221b, Baker Street et la reine Victoria dans "La Vie privée de Sherlock Holmes" !
Même si elle s'ancrait dans les événements de l'époque (déjà la bande à Bonnot), la série télévisée de la fin de l'ORTF (1974) avait pour principal intérêt de montrer les débuts de la police moderne : portrait-robot, relevé d'empreintes, photo anthropométrique, utilisation de la voiture et du téléphone... La version 2006 ne s'intéresse à cet aspect que pendant les trois minutes du générique, et il ne reste de l'original que la musique de Claude Bolling et les Panhard-Levassor (et encore, je crois que dans la série, ils étaient équipés de Renault...)
Ici, le réalisateur (ou les producteurs ?) ont voulu faire un film à l'américaine, avec cascades (en De Dion Bouton, ça pulse !), explosions et chassepots transformés en shot-gun. Sous prétexte d'imprimer un rythme qui tente de faire passer la pilule de la durée (plus de deux heures !), on passe du coq à l'âne, tant en ce qui concerne l'action, que la tonalité : mais ça sonne aussi faux dans le tragique que dans le "comique". Les acteurs ne sont pas dirigés, et si Clovis Cornillac s'en sort plutôt pas mal, Edouard Baer ne fait que de l'Edouard Baer, et Olivier Gourmet semble bien perdu loin des frères Dardenne... Et dommage de réduire des acteurs comme Thierry Frémont et Jacques Gamblin à des personnages aussi caricaturaux.
Bref, un film à oublier. Pour moi, c'est déjà fait.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
Pas mal ! Le film est bon, tout est plutôt bien, les acteurs sont à l'aise, j'ai vraiment apprécié, mais je ne mettrais pas plus !
On s'ennuie souvent ferme devant cette adaptation d'une des séries historico-policiéres les plus attachantes de la télévision française. La (les) trame (s), à vouloir trop mélanger les épisodes (Bonnot, Les Emprunts Russes, Jean Jaurès... ) se perd, nous perd et transforme la justesse historique qui était un des points forts de la série éponyme en un "spectacle" bâclé, aux facilités et invraisemblances permanentes.
Au rayon des erreurs de casting, on trouvera le tour de force de placer un des meilleurs acteurs français (Thierry Frémont) dans un rôle de psychopathe anecdotique et caricaturé, et un des pires (Clovis Cornillac, toujours aussi inaudible et monocorde) dans le rôle principal, celui du commissaire Valentin, qui perd du coup ici tout charme, toute force et toute crédibilité.
Ajoutez à ça un Olivier Gourmet (en inspecteur Terrasson) qui attendra les 5 dernières minutes (et un pique-nique) pour être enfin à l'aise avec le rôle et l'accent originels, un Jean Jaurès très bien physiquement mais massacré au niveau interprétation, et même une Diane Kruger belle et talentueuse mais trop froide pour être honnête, en tout cas pas à sa place face à un Cornillac qui sous-joue.
Heureusement, il y a d'heureuses surprises, comme les décors et costumes très travaillés et, eux, très fidèles, l'évidence du grand talent d'Edouard Baer magnifique en Pujol pourtant là aussi peu fidèle à l'original, la toujours excellente Lea Drucker ou Jacques Gamblin, trop tôt disparu du film.
Quand au sympathique Jugnot en commissaire Faivre, c'était sans doute une plaisanterie de mauvais goût, mais, heureusement, ses scènes sont réduites à 3 apparitions de 2 minutes.
Au rayon des erreurs de casting, on trouvera le tour de force de placer un des meilleurs acteurs français (Thierry Frémont) dans un rôle de psychopathe anecdotique et caricaturé, et un des pires (Clovis Cornillac, toujours aussi inaudible et monocorde) dans le rôle principal, celui du commissaire Valentin, qui perd du coup ici tout charme, toute force et toute crédibilité.
Ajoutez à ça un Olivier Gourmet (en inspecteur Terrasson) qui attendra les 5 dernières minutes (et un pique-nique) pour être enfin à l'aise avec le rôle et l'accent originels, un Jean Jaurès très bien physiquement mais massacré au niveau interprétation, et même une Diane Kruger belle et talentueuse mais trop froide pour être honnête, en tout cas pas à sa place face à un Cornillac qui sous-joue.
Heureusement, il y a d'heureuses surprises, comme les décors et costumes très travaillés et, eux, très fidèles, l'évidence du grand talent d'Edouard Baer magnifique en Pujol pourtant là aussi peu fidèle à l'original, la toujours excellente Lea Drucker ou Jacques Gamblin, trop tôt disparu du film.
Quand au sympathique Jugnot en commissaire Faivre, c'était sans doute une plaisanterie de mauvais goût, mais, heureusement, ses scènes sont réduites à 3 apparitions de 2 minutes.
Un bon film policier Français (c'est assez rare) , l'ambiance est bien retranscrite et les acteurs sont bon.
Adaptation de la série télévisée qui fit les beaux jours de la télévision à la fin des années 1970. Polar français en costume. Efficace. Un bon divertissement. Jacques Gamblin en Jules Bonnot est impeccable. La fin de l'anarchiste est la scène de bravoure pour le réalisateur. Diane Kruger en méchante-gentille se taille la part du lion parmi les tigres. L'intrigue tombe un peu à la fin.
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