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Cette nouvelle version des Brigades du Tigre n'arrive pas vraiment à la cheville de la série des années 70 et 80 car on y retrouve pas tout à fait la même magie et le charme n'agit pas complètement dans ce film des années 2020. Pourtant on prend plaisir à réentendre le thème créé par C. Bolling et à revoir Valentin, Terrasson et Pujol. Pour moi, le film ne démarre pas au mieux car j'ai trouvé un peu fade la partie sur Bonnot. Ensuite j'ai trouvé que le film devenait meilleur et j'ai plus apprécié la seconde moitié. L'ensemble reste un peu long, un peu fade aussi malgré un scénario étoffé, un bon trio d'acteurs mais il est dur de faire aussi bien que les trois policiers originaux.
J'ai arrêté avant la fin. Tout sonne faux dès le début, manque d'âme,. Pourtant j'aime beaucoup Clovis Cornillac ( couleur de l'incendie top), sublime Diane Kruger et d'autres acteurs très bons par ailleurs. Mais là cela ne prend pas. Le Tigre est un matou de salon.
Un super casting et une action bien menée. En revanche un scénario totalement improbable, qui prend plus de libertés avec l'Histoire de France que toutes les oeuvres d'Alexandre Dumas réunies: la bande à Bonnot qui fait un casse mais laisse l'argent sur place, un carnet hyper compromettant qu'un puissant notable confie négligemment à un employé de fourgon pour aller le déposer dans un coffre, le tsar de Russie et sa cour qui assistent en spectateurs à l'attaque qui tuera l'anarchiste Bonnot et cerise sur le gâteau, celui-ci se révèle être l'amant de la Tsarine de Russie qui apparait comme une révolutionnaire bolchévique! Du grand n'importe quoi.
Ça démarre franchement bien. Déjà, t’as du beau monde au casting — avec Clovis Cornillac, Diane Kruger et Édouard Baer — une musique qui claque, des décors soignés, des costumes nickel… bref, le paquet cadeau est vraiment joli
Mais alors, dès que tu ouvres… ça se complique. L’intrigue part un peu dans tous les sens, tu finis par ne plus trop savoir qui fait quoi ni pourquoi. Ça s’embrouille au lieu de te happer, et petit à petit, l’ennui s’installe. Et c’est franchement dommage, parce qu’il y avait tout pour faire un super film d’aventure à la française.
Mais alors, dès que tu ouvres… ça se complique. L’intrigue part un peu dans tous les sens, tu finis par ne plus trop savoir qui fait quoi ni pourquoi. Ça s’embrouille au lieu de te happer, et petit à petit, l’ennui s’installe. Et c’est franchement dommage, parce qu’il y avait tout pour faire un super film d’aventure à la française.
Cette adaptation d’une série télévisée ne manque pas d’ambition ni de moyens mais n’a pas forcément le talent artistique pour mettre en œuvre cela. En effet, l’intrigue dénote d’enjeux élevés mais l’écriture un peu lâche cède trop souvent à des facilités scénaristiques pour convaincre. La réalisation est quant à elle efficace mais sans grand relief pour autant. L’ensemble est conduit avec suffisamment de rythme pour distraire et peut composer avec une très solide distribution.
Le film est une pâle copie de la série dont elle s'inspire et à tous les niveaux. Parfois plus de moyens n'apportent pas la qualité. Le casting finit l'explication, manque de charisme.
Adaptation libre d’une série culte des années 70, Les Brigades du Tigre version 2006 mise sur le mélange d’action, de polar et de reconstitution historique. On y suit la fameuse brigade motorisée créée sous Clemenceau pour lutter contre le crime organisé, dans une France secouée par les débuts du XXe siècle.
Le film ne manque pas d’ambition : les costumes sont soignés, les décors bien choisis, et le casting solide avec Clovis Cornillac, Edouard Baer et Diane Kruger. L’ambiance Belle Époque est plutôt réussie, avec une touche de modernité dans la mise en scène.
Mais malgré tout ça, la sauce ne prend pas toujours. L’intrigue part un peu dans tous les sens, oscillant entre le polar classique et le film d’espionnage. Certains personnages manquent de profondeur, et l’ensemble laisse une impression un peu lisse. On est parfois plus dans la pose que dans le fond.
Reste un divertissement honnête, pas désagréable à suivre, mais qui manque de mordant pour vraiment marquer. Un film soigné mais un peu trop sage.
Le film ne manque pas d’ambition : les costumes sont soignés, les décors bien choisis, et le casting solide avec Clovis Cornillac, Edouard Baer et Diane Kruger. L’ambiance Belle Époque est plutôt réussie, avec une touche de modernité dans la mise en scène.
Mais malgré tout ça, la sauce ne prend pas toujours. L’intrigue part un peu dans tous les sens, oscillant entre le polar classique et le film d’espionnage. Certains personnages manquent de profondeur, et l’ensemble laisse une impression un peu lisse. On est parfois plus dans la pose que dans le fond.
Reste un divertissement honnête, pas désagréable à suivre, mais qui manque de mordant pour vraiment marquer. Un film soigné mais un peu trop sage.
Les costumes, les voitures et les décors sont de toute beauté. On se retrouve plongé en 1912 instantanément. D'emblée la chasse à Bonnot (Jacques Gamblin) est ouverte, mais pas celui de U2. Les acteurs sont excellents, en particulier Clovis Cornillac qui semble habité par son personnage (Valentin). L'intrigue est cependant complexe, au cœur d'un contexte historique d'avant-guerre difficile à suivre. Entre la Triple-Entente (France, Royaume-Uni, Empire russe), les emprunts russes (levés auprès des Français pour financer l'Empire russe), la corruption dans les hautes sphères des états, les innovations apportées par les brigades du Tigre (créées par Georges Clémenceau alors qu'il était ministre de l'intérieur), les anarchistes, le poids du journal L'humanité (dirigé à l'époque par Jean Jaurès) et le rôle ambigu de Constance (Diane Kruger), il faut s'accrocher ! Mais ça vaut le coup. Une petite révision historique préalable peut être utile.
Houla la! Que dire de cette daube testosteronée, bruyante, mal jouée qui ressemble à un mauvais western. L'histoire invraisemblable mélange tout. C'est violent, la musique omniprésente couvre les dialogues assez pauvres, l'intrigue est abracadabrantesque. Un film raté qui a voulu trop copier hollywood avec des effets spéciaux fatiguants, de la violence, une vérité historique bâclée et ridicule. Loin, très loin de la série éponyme malgré la brochette de stars appelée pour tourner ce navet. A noter les accents ridicules pris par certains acteurs pour jouer qui un marseillais, un italien ou un russe, trop drôle quand on connaît les acteurs et tellement faux! Non, le naturel ne tue pas un film ! Le mauvais jeu, si !
Un film avec un très bon casting et une intrigue correcte
Je conseille
Je conseille
Clovis Cornillac, Edouard Baer et Olivier Gourmet sont les nouveaux Valentin, Pujol et Terrasson de la fameuse série télévisée éponyme. Policiers d'élite au début du siècle, ils ont à s'occuper dans un premier temps de l'arrestation du célèbre Jules Bonnot
spoiler:
puis à déméler une affaire de détournement de fonds ou en assurant la sécurité d'un couple princier russe.
Ce scénario de fiction fait appel à des personnages ou faits historiques (Bonnot, Jaurès, les emprunts russes, l'anarchisme) et ces références participent de la reconstitution réussie du décor de la Belle Epoque, réussie grâce au soin méticuleux apporté aux costumes, accessoires et autres automobiles. On craint même, au début du film, que cette minutie ostentatoire "vampirise" l'histoire au regard d'une mise en scène généralement académique.
Les intrigues à suivre proposeront heureusement des séquences dramatiques plus intenses, tout en dévoilant un ton parfois étonnamment sombre. Pour autant, dans l'ensemble, les personnages et la réalisation manquent de caractère et de singularité.
Ce scénario de fiction fait appel à des personnages ou faits historiques (Bonnot, Jaurès, les emprunts russes, l'anarchisme) et ces références participent de la reconstitution réussie du décor de la Belle Epoque, réussie grâce au soin méticuleux apporté aux costumes, accessoires et autres automobiles. On craint même, au début du film, que cette minutie ostentatoire "vampirise" l'histoire au regard d'une mise en scène généralement académique.
Les intrigues à suivre proposeront heureusement des séquences dramatiques plus intenses, tout en dévoilant un ton parfois étonnamment sombre. Pour autant, dans l'ensemble, les personnages et la réalisation manquent de caractère et de singularité.
moi qui suis de la génération de la série inoubliable des Brigades du Tigre et qui adore les deux acteurs, Diane Kruger
et Clovis Cornillac, j'ai été très déçue par ce film qui part dans tous les sens, où on ne comprend pas toujours les paroles inaudibles, on l'a regardé en couple et ma moitié avait du mal à comprendre aussi parfois les paroles, ce film manque d'une musique de fond, enfin bof. on a du mal à suivre ce scénario compliqué
et Clovis Cornillac, j'ai été très déçue par ce film qui part dans tous les sens, où on ne comprend pas toujours les paroles inaudibles, on l'a regardé en couple et ma moitié avait du mal à comprendre aussi parfois les paroles, ce film manque d'une musique de fond, enfin bof. on a du mal à suivre ce scénario compliqué
Dans les années 90/2000, la mode était à l’adaptation au cinéma des séries TV d’enfance de Papa & Maman. Bon nombre de feuilletons des années 60/70, voire début années 80, se sont ainsi retrouvés propulsés sur grand écran. Avec une qualité très variable. Ironie de l’histoire, la tendance s’est inversée dans les années 2010, de nombreux films plus ou moins connus se retrouvant transformés… en série !
Mais revenons aux années 2000. Même la France cède à la mode, reprenant quelques-unes de ses séries, avec plusieurs gros ratages à la clé. Nageant au-dessus de la mêlée, on retrouve ces « Brigades du Tigre ». Que je serai bien incapable de comparer à la série d’origine, n’en ayant jamais vu un seul épisode.
L’intrigue se déroule en 1912, et c’est la première qualité du film, qui exploite des éléments historiques. Bandits anarchistes menés par Jules Bonnot, emprunts russes, veille de la Première Guerre Mondiale, révolutions à venir en matière de lutte criminelle : le scénario a de la couleur. Dommage qu’il la gâche un peu avec des éléments capillotractés ou des facilités passagères.
Néanmoins le film se construit une ambiance plutôt sympathique. Une jolie photographie, des décors convaincants, une BO élégante, un mélange d’humour bon enfant et de séquences plus noires. Et à défaut d’exploiter pleinement ses acteurs, Jérôme Cornuau a tout de même sous la main une distribution charismatique, là encore fortement estampillée 2006 !
Clovis Cornillac, inévitable dans le paysage cinématographique français de l’époque. Le belge Olivier Gourmet, que l’on voyait aussi un peu partout en second rôle. Edouard Baer, sur la pente montante. Et de bonnes têtes comme Diane Kruger ou Jacques Gamblin.
Tous donnent du corps à cette adaptation, et compensent le montage pas toujours adroit des scènes d’action.
Ainsi, sans révolutionner le polar d’époque, « Les Brigades du Tigre » se laisse davantage regarder que sa concurrence.
Mais revenons aux années 2000. Même la France cède à la mode, reprenant quelques-unes de ses séries, avec plusieurs gros ratages à la clé. Nageant au-dessus de la mêlée, on retrouve ces « Brigades du Tigre ». Que je serai bien incapable de comparer à la série d’origine, n’en ayant jamais vu un seul épisode.
L’intrigue se déroule en 1912, et c’est la première qualité du film, qui exploite des éléments historiques. Bandits anarchistes menés par Jules Bonnot, emprunts russes, veille de la Première Guerre Mondiale, révolutions à venir en matière de lutte criminelle : le scénario a de la couleur. Dommage qu’il la gâche un peu avec des éléments capillotractés ou des facilités passagères.
Néanmoins le film se construit une ambiance plutôt sympathique. Une jolie photographie, des décors convaincants, une BO élégante, un mélange d’humour bon enfant et de séquences plus noires. Et à défaut d’exploiter pleinement ses acteurs, Jérôme Cornuau a tout de même sous la main une distribution charismatique, là encore fortement estampillée 2006 !
Clovis Cornillac, inévitable dans le paysage cinématographique français de l’époque. Le belge Olivier Gourmet, que l’on voyait aussi un peu partout en second rôle. Edouard Baer, sur la pente montante. Et de bonnes têtes comme Diane Kruger ou Jacques Gamblin.
Tous donnent du corps à cette adaptation, et compensent le montage pas toujours adroit des scènes d’action.
Ainsi, sans révolutionner le polar d’époque, « Les Brigades du Tigre » se laisse davantage regarder que sa concurrence.
Honnête transposition de la série qui faisait les beaux jours de la télé à fin des années 70. On y retrouve cette délectable musique. Le film marie les héros frenchy à la sauce des blockbusters américains, pour un résultat divertissant, soigné dans la reconstitution, et un peu pueril. Les acteurs assurent la partition, notamment Édouard Baer et Léa Drucker touchants dans cette relation interdite
Scénarisé par Xavier Dorrison et Fabien Nury, 2 des meilleurs scénaristes de bande dessinées, Les Brigades duTigre est un film assez plaisant, doté d'un gros casting mais qui souffre selon moi d'une irrégularité de rythme. Mais ce qui me dérange le plus, c'est le mélange entre faits réels et fictifs où des personnages ayant réellement existés font l'objet d'une réecriture de leur histoire. Je trouve cela assez dérangeant même si l'intrigue est assez plaisante à suivre, avec notamment des séquences d'action plutôt réussies.
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