Note moyenne
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Un film très propre, un peu scolaire c'est bien fait .
La fin de la bande à Bonnot débouche sur un scandale de détournement d’emprunts russes.
Au début, Cornuau reprend les héros, l’ambiance et même la musique du feuilleton télévisé des années soixante-dix. La comparaison s’impose donc. Côté acteurs, ni Faivre (Gérard Jugnot), ni Valentin (Clovis Cornillac), ni Terrasson (Olivier Gourmet), ni Pujols (Edouard Baer), ni d’ailleurs Jacques Gamblin, en Bonnot idéalise et tourmenté, ne déméritent. On suit donc les péripéties de la bande et la rivalité entre la brigade et la préfecture avec grand plaisir. Mais très vite apparaissent un prince russe, sa femme, un financier véreux, et l’intrigue devient politico financière, rompant avec l’unité d’action de façon déroutante. De plus, malgré un rythme soutenu et un méchant à l’œil torve savoureux (Piotr : Thierry Frémont), cette seconde et principale partie n’emporte pas la conviction. D’abord les acteurs du couple russe ne sont pas crédibles et jouent médiocrement. Puis l’intrigue, invraisemblable en elle-même, l’est d’autant plus lorsqu’on connait l’histoire de l’époque. On suit néanmoins l’action avec un certain intérêt, car le suspens est présent, mais le cœur n’y est pas, et l’on regrette le feuilleton, certes didactique, mais d’un charme !...
Au début, Cornuau reprend les héros, l’ambiance et même la musique du feuilleton télévisé des années soixante-dix. La comparaison s’impose donc. Côté acteurs, ni Faivre (Gérard Jugnot), ni Valentin (Clovis Cornillac), ni Terrasson (Olivier Gourmet), ni Pujols (Edouard Baer), ni d’ailleurs Jacques Gamblin, en Bonnot idéalise et tourmenté, ne déméritent. On suit donc les péripéties de la bande et la rivalité entre la brigade et la préfecture avec grand plaisir. Mais très vite apparaissent un prince russe, sa femme, un financier véreux, et l’intrigue devient politico financière, rompant avec l’unité d’action de façon déroutante. De plus, malgré un rythme soutenu et un méchant à l’œil torve savoureux (Piotr : Thierry Frémont), cette seconde et principale partie n’emporte pas la conviction. D’abord les acteurs du couple russe ne sont pas crédibles et jouent médiocrement. Puis l’intrigue, invraisemblable en elle-même, l’est d’autant plus lorsqu’on connait l’histoire de l’époque. On suit néanmoins l’action avec un certain intérêt, car le suspens est présent, mais le cœur n’y est pas, et l’on regrette le feuilleton, certes didactique, mais d’un charme !...
Après avoir entendu beaucoup de bien de ce film je m'attendais à passer une bonne soirée devant mon téléviseur. Ce fut bien mais sans plus. L'intrigue n'est pas très originale et Edouard Baer n'est pas aussi frais que d'habitude... Dommage!
Ces "Brigades du tigre" sont une très belle surprise : un polar sombre pendant la période de la Belle Epoque, pourtant pas ma tasse de thé, surtout lorsqu'on voit les adaptations de séries françaises (cf Vidocq). Cornuau dépoussière la série culte des années 70 avec une forte dose d'énergie et d'action, mêlée à un contexte de crise assez fidèle à nos livres d'histoire, ce qui rend le tout assez réel. Malgré tout, le film met du temps à démarrer et à réellement captiver le téléspectateur avec une intrigue paresseuse à apparaitre et de nombreuses invraisemblances.
Ce film nous est livré par un casting tonitruant où Cornillac, Baer, Gourmet, brillants d'élégance, sont chacun de leur côté, à faire leurs trucs tranquillement. Mais celle qui se taille définitivement la part du lion, c'est Diane Kruger, énigmatique et qui confirme qu'elle est une grande actrice avec un rôle de femme forte qui lui sied à merveille.
Ce film nous est livré par un casting tonitruant où Cornillac, Baer, Gourmet, brillants d'élégance, sont chacun de leur côté, à faire leurs trucs tranquillement. Mais celle qui se taille définitivement la part du lion, c'est Diane Kruger, énigmatique et qui confirme qu'elle est une grande actrice avec un rôle de femme forte qui lui sied à merveille.
Certainement l'adaptation d'une série télé au ciné la moins ratée, faut dire qu'aprés Vidocq et Belphegor ce n'est pas un exploit en soi.
Les personnages sont moins lisses et moins à cheval sur la loi que ceux de la série, ce qui peut faire hurler les fans de celle-ci.
Le film se laisse regarder mais n'évite pas les longueurs et les raccoucis et le scénario reste chiche en rebondissements,c'est parfois prévisible.
Honorable et regardable mais pas inoubliable.
Les personnages sont moins lisses et moins à cheval sur la loi que ceux de la série, ce qui peut faire hurler les fans de celle-ci.
Le film se laisse regarder mais n'évite pas les longueurs et les raccoucis et le scénario reste chiche en rebondissements,c'est parfois prévisible.
Honorable et regardable mais pas inoubliable.
Pas franchement convaincant, cette reprise de la célèbre série, le scénario sans doute y est pour quelque chose ....
Pas intéressante, c'est dommage car il y avait du potentiel. "ça avait l'air bien", oui, en effet, et c'est justement ce que je regrette.
On est en 1912, après que Clemenceau, « le Tigre », a décidé d'équiper quelques escouades policières d'élite de véhicules motorisés. C'est le nec plus ultra de la flicaille des années 1910, à l'image du commissaire que joue Clovis Cornillac, agile au pistolet, à la savate, et pas ramolli du ciboulot. Poursuivre Jules Bonnot, ennemi public n° 1 (un Mesrine apache), le met sur la piste d'anarchistes anti-tsaristes.
Peu importe que tout cela frise l'invraisemblable. Ou tant mieux. Le premier mérite de ce scénario à tiroirs est de retrouver des vertus feuilletonesques : l'abondance de péripéties ménage de vraies surprises et autorise une grande liberté de ton. A l'intense noirceur du personnage de Bonnot, qui finit dans un bain de sang, succède ainsi le baroque plus pittoresque de la seconde partie, avec soirée de gala, opéra russe et bombinette anar.
Peu importe que tout cela frise l'invraisemblable. Ou tant mieux. Le premier mérite de ce scénario à tiroirs est de retrouver des vertus feuilletonesques : l'abondance de péripéties ménage de vraies surprises et autorise une grande liberté de ton. A l'intense noirceur du personnage de Bonnot, qui finit dans un bain de sang, succède ainsi le baroque plus pittoresque de la seconde partie, avec soirée de gala, opéra russe et bombinette anar.
Excellent film, très bonne histoire mélangeant Histoire et fiction, casting au top, ambiance réussi, prenant et haletant. A ne pas rater. Dommage qu'il n'ait pas eu le succès escompté, j'aurais eu plaisir à suivre d'autres aventures....
Pas terrible, et je suis bien disposé étant grand fan de la série quand j'étais môme. Picturalement, c'est assez réussi, c'est déjà ça. Quoi d'autre de positif ? Diane Kruger probablement. Edouard Baer en Pujol flirtant avec les bas-fonds et nettement moins sympathique que dans la série, sans aucun doute. Thierry Frémont très crédible en terroriste russe, plus sûrement (c'est fou ce qu'il ressemble à Vladimir Vissotsky !). Et après ? Ben, aïe aïe aïe... Cornillac parle comme s'il était toujours dans Central Nuit et Junot est très mauvais. Le vrai problème du film cependant, c'est le scénario : outre les inévitables banquiers pourris et les anars mal rasés, on a le commissaire Valentin limite gauchiste qui flirte avec une princesse russe de très haut rang qui est également maîtresse de ... Bonot (si !). Complètement nahouak ! Et on oublie évidemment les autres absurdités historiques.
Pour une fois que le cinéma Français accouche d'autre chose qu'une comédie lourde, un film d'auteur prétentieux ou un mélo à l'eau de rose, et que le résultat est d'une excellente qualité, inutile de bouder son plaisir ! Inspiré par la série du même nom , Les Brigades du Tigre allie un casting irréprochable, un scénario profond et bien mené, mêlant faits historiques et fiction, une excellente reconstitution historique malgré quelques libertés (Bonnot est mort à 35 ans alors qu'il en a visiblement presque 50 dans le film) et des personnages sympathiques et attachants. Un divertissement efficace, il serait dommage de le louper.
C'est avec un peu de sceptiscisme que je me suis résolu à regarder ce film ayant déjà vu quelques épisodes de l'ancestrale série homonyme. Le film est à l'image des grosse productions françaises actuelles: propres et efficaces mais sans réelle envergure ou originalité pour en faire un film marquant ou culte. Rien de plus qu'un agréable film pour faire passer le temps mais en aucun cas un film indispensable!
La reconstitution historique, avec des décors et costumes d'époque, est honorable. Mais, on ne s'attache ni aux personnages (pourtant tout le casting français y est passé: Edouard Baer, Clovis Cornillac, Diane Kruger, Jacques Gamblin...) ni à l'histoire grandiloquente et ennuyeuse. A quand le réveil des réalisateurs français?
Un film français qui laisse sans voix, les décors, l'histoire, le scénario, le casting... Excellent.
Mais Jugnot a trop joué dans des conneries pour qu'on le prenne un peu au sérieux.
Mais Jugnot a trop joué dans des conneries pour qu'on le prenne un peu au sérieux.
Que penser de cette adaptation? Les décors sont fidèles au style du début du XXème siècle, l'intrigue tient la route et les acteurs, dans leur globalité, jouent juste. Malgré cela, ce film me laisse un sentiment mitigé. Je suis certainement trop nostalgique de la série pour pouvoir émettre une critique impartiale. Toujours est-il que je ne suis pas réellement parvenu à entrer dans ce film pourtant loin d'être mauvais.
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