Une grande année
Note moyenne
2,4
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300 critiques spectateurs

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aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2022
Excellente comédie, exercice de style réussi tout à fait hors norme pour Ridley Scott. Un cinéaste anglais qui montre à quel point il aime la France. L'occasion de voir une Marion Cotillard que l'on ne reconnaît pas.
On rit, c'est beau, c'est naïvement sympathique comme un film du géniallissime Philippe de Broca. Gouttons notre plaisir !
Legid
Legid

45 abonnés 755 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2026
Ridley Scott est un réalisateur que j’apprécie beaucoup. Même s’il y a eu des hauts des bas dans sa filmographie et que ses derniers films ne m’ont pas toujours convaincu, je reste toujours assez curieux quand son nom s’affiche sur un long-métrage.
Ayant vu une grande partie de sa filmographie, il ne me restait quelques films pour être complet et exhaustif. Ce « Une grande année » avait échappé à mon visionnage, en grande partie du fait de ses critiques plutôt négatives.
En 2026, soit vingt ans après la sortie du film, que vaut donc ce film considéré comme un des moins bons de Ridley Scott ?
Et bien, ce n’est pas du tout la catastrophe annoncé et le film est loin d’être mauvais. Et je dois bien admettre avoir passé un plutôt bon moment.
Alors oui, ne vous attendez pas à voir un grand film comme un Alien, Blade Runner ou Gladiator !
« Une Grande année » est un film bien moins ambitieux mais qui a le mérite d’être honnête avec son spectateur. Le spectateur qui s’attend à voir une comédie romantique bien réalisée avec des beaux paysages mis en avant par une belle photographie, une histoire plutôt convenue, de bons acteurs et un final prévisible, aura ce qu’il attend.
Rdiley Scott s’essaie pour la première fois à la comédie romantique et y insuffle un charme certain ainsi qu’un humour britannique bienvenu, et le résultat est plutôt agréable.
Le choix de ne pas axer toute son histoire autour de la romance est aussi un bon choix. Le scénario tourne aussi autour d’autres thèmes comme l’héritage, les souvenirs d’enfances et le choix des plaisirs simples. Alors oui, ces sujets sont assez éculés mais l’ensemble forme un tout bien équilibré qui rend le film agréable.
« Une Grande année » est donc tout à fait appréciable si on l’aborde sans autre attente que celle de passer un bon moment.
Note : 14/20
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2012
Dans ses interviews télévisées, Marion Cotillard m'avait mis la puce à l'oreille : ses explications alambiquées pour prouver que la vision de la Provence présentée par Ridley Scott ne relevait pas du cliché m'avaient autant convaincu que les protestations d'innocence d'un libero allemand après un tacle à la carotide.
Des clichés, il y en a. Mieux, le film en est une déclinaison, tant dans la représentation de la France, de la Provence et de la viticulture, que dans le respect scrupuleux des lois du genre de la comédie romantique. Concernant la carte postale, tout y est : le maillot (crasseux) de l'Ohème pour le vigneron (mais quand même le modèle à 75 € de la saison en cours...), la 4L pour la restauratrice, et quand Max obtient enfin "a date" avec Fanny, c'est sur une place provençale où un chanteur braille du Trénet devant un écran où défilent des images de Bardot et de Tati (déjà affiché aux murs de la villa californienne de Cameron Diaz dans "The Holiday"). Quant à la propriété dont hérite Max, c'est un croisement entre "Le Château de ma Mère" et "Le Château des Oliviers".

Même poncifs concernant l'histoire : le scénario adapté du livre éponyme du romancier britannique Peter Mayle nous ressert la fable de la rédemption du héros perverti par l'argent qui retrouve le bonheur dans la vie pastorale (avec quand même une rente de quelques millions de livres...), doublée de la rencontre avec celle qu'apparemment tout oppose, excepté le détail enfoui dans le subconscient d'avoir partagé le vert paradis des amours enfantines. Une fois cela posé, il reste une film qui bénéficie de l'indiscutable savoir-faire de Ridley Scott, synthèse de l'humour british et de l'efficacité hollywoodienne. Malgré d'indiscutables longueurs et quelques redites, il y a une nervosité revigorante dans la façon de traiter certaines scènes. Pour avoir vécu exactement la même situation sur le parking Europcar de Toulouse-Blagnac, la découverte par Max de sa Smart de location à boîte automatique m'a beaucoup fait rire, et Ridley Scott a su filmer le match de tennis entre Russel Crowe et Didier Bourdon comme un combat de gladiateurs.

Russel Crowe incarne plutôt subtilement ce personnage de "salopard reptilien insensible qui découvre qu'il n'est pas celui qu'il croyait être", selon ses propres dires. Marion Cotillard est une nouvelle fois parfaite, après "Toi et Moi" et en attendant de la voir jouer Piaf dans "La Môme" (sortie le 14 février). Didier Bourdon a plus de mal à rendre crédible son personnage qui accumule à la fois toutes les idées reçues et beaucoup d'invraisemblances, vigneron tennisman citant Proust et murmurant à l'oreille d'Ampélopsis.

Petite cuvée sans prétention plutôt que grande année, ce film peut remplacer avantageusement le citrate de betaïne en attendant des mets plus roboratifs comme les prochains opus de David Lynch, Steven Soderbergh ou Clint Eastwood, annoncés pour début février.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
lafeemelusine
lafeemelusine

16 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2022
Mitigée !
C'est une jolie carte postale de la Provence, ça donne envie d'y aller, certaines scènes sont drôles, d'autres pleines de nostalgie, Marion Cotillard a beaucoup de charme...
Mais alors, quelle idée de donner le rôle d'un trader de la city à Russel Crowe, avec ses allures de cow boy endimanché ?
On se prend à imaginer ce qu'aurait été le film avec Jude Law dans le rôle....
Hugh Grant ou Colin First aussi, des vrais anglais, quoi !
Ridley, tu a renié ta patrie !
NomdeZeus
NomdeZeus

132 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mars 2014
Voir Ridley Scott aux commandes d'une comédie romantique s'avère assez surprenant au premier abord. Une Grande Année est un film mineur dans la filmographie du cinéaste qui aligne les clichés sur la douceur de vivre à la française vue par un anglais. Néanmoins, ce long-métrage n'est pas une simple œuvre de commande pour Ridley Scott et revêt même un caractère assez personnel. En effet, le réalisateur possède, comme son héros, une propriété et des vignes en Provence. Il y a un vrai travail sur la lumière et les couleurs mais l'intrigue n'échappe pas aux poncifs de la comédie romantique. Bref, une petite récréation divertissante mais sans ampleur dans la carrière d'un grand réalisateur amoureux de la France.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2021
Sous ses airs de carte postale racoleuse, A Good Year décline les thématiques chères à Ridley Scott, à savoir la quête d’un Paradis perdu, ici symbolisé par le domaine viticole provençal au sein duquel le personnage principal a grandi en compagnie de son oncle. Max est un être dénaturé, en ce qu’il a perdu le lien qui l’unissait à la nature humaine et extérieure : il apparaît enfermé dans des bureaux et des tours froides, aux couleurs gris bleu, occupé à tricher en bourse comme il trichait autrefois aux échecs. Au mensonge, Scott – par le biais de l’oncle – oppose la vérité, tout entière incarnée par le vin, ce « nectar pur et incapable de mentir ». Dès lors, il donne à récit des allures de parabole biblique, faisant de Max un fils prodigue qui, en retrouvant la terre de son enfance, se raccorde à la vie véritable, loin des chimères boursières et de la solitude. Nul hasard, par conséquent, s’il introduit une rivale dans l’héritage, à savoir Christie Roberts, tout aussi éligible à la succession : il recompose une famille et confronte le personnage principal à des dilemmes moraux. De même, Francis Duflot – interprété par Didier Bourdon – représente la loyauté à l’égard d’un terroir et d’un art de vivre, soucieux de préserver « les derniers moments d’éternité » que menace de lui ravir « Maxi-millions », comme aime à l’appeler son oncle Henry alors que celui-ci n’est qu’un gamin. A Good Year se propose ainsi d’« embouteiller la vérité » et de l’étiqueter « Le coin perdu », appellation qui confère à la bouteille et à ceux qui la possède un prestige important, déplaçant aussitôt le moyeu autour duquel gravitent les intérêts de Max, depuis l’Angleterre urbaine vers la France rurale. Il y trouve une forme nouvelle de sacralité : son insertion dans une grande famille, sa rencontre avec Fanny, sa « déesse », sa réconciliation avec un passé qu’il actualise à mesure qu’il dépasse les photographies pour réécrire l’histoire et rattraper le temps perdu – la rédaction d’un faux testament, à terme. Le long métrage conjure le faux par une somme de clichés qui se concrétisent et prennent vie sous nos yeux, non sans lourdeur de la part d’un Scott que l’on a connu plus gracieux. Si la comédie est affaire de « timing », comme il l’affirme à plusieurs reprises, force est de constater que ce genre n’est pas naturel pour lui : les gags tombent plutôt à plat, là où le drame intimiste d’un homme qui se reconstruit en se ressourçant au contact d’un passé revivifié séduit davantage. Un film mineur qui se regarde avec plaisir.
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 janvier 2007
Une grande année...et un tout petit cru...

Une catastrophe : c'est lourd, lent, sans rythme, accumulation de clichés et de poncifs sur les français, juste une belle carte postale pour les mangeurs de pop corn d'outre-atlantique. Plantage total pour Ridley Scott. Il faut mieux qu'il reste dans le registre film d'action ou péplum. Les quelques semaines de tournage dans le sud de la France ont du être très agréables pour l'ensemble de l'équipe. Malheureusement nous n'en profitons pas ! A part quelques belles images de la Provence, il n'y a vraiment rien à sauver. Les acteurs ne font rien non plus pour éviter le naufrage : R.Crowe bedonnant n'est pas du tout crédible et d'une insignifiance sans nom, M.Cotillard est bien jolie et...c'est tout, quant au reste du casting (les sirènes d'Hollywood ont du bien chanté à leurs oreilles !) sans commentaires...Ah si ! Il faut voir D.Bourdon est vigneron provençal parlant l'anglais : un grand moment ! A part cela je n'ai pas rigolé une seule fois devant cette comédie (sic !) et j'ai regardé ma montre toutes les 5 minutes.

Bref aussitôt vu, aussitôt oublié, ne perdez pas 2 heures, n'y allez pas !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 février 2010
exellent film!!!!!
merci mr Scott de faire decouvrir au monde entier
le charme d'un coin de notre provence (GORDES)
Weasleyenotroi
Weasleyenotroi

31 abonnés 161 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 janvier 2007
Je suis atterré !! Ce film n’est qu’une succession de clichés tous plus écœurants les uns que les autres !!
La plupart des grands réalisateurs ont au moins un raté à leur tableau… Mais le raté de Ridley Scott est franchement colossal ! La comédie Romantique n’est décidément pas son créneau.
« Une bonne année » va sans aucun doute rentrer dans le top 10 des fours de l’année ! Et il le vaut bien !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 janvier 2007
Difficile de croire qu'il s'agit du Ridley Scott de Gladiator ou de Thelma et Louise qui a signé ce film là. De la 4L conduite par la jeune française, aux blagues du terroir en passant par l'hallucinante présence d'une chanson d'Alizée: tout semble surréaliste. La provence française est filmée dans tous ses clichés - tout ceci est très révélateur de comment les américains voient la France- avec un agriculteur bourru dont le rôle a été confié à Didier Bourdon (!), ses bistrots et ses belles filles (Marion Cotillard qui va chambouler (trop?) rapidement le coeur d'un anglais porté sur l'argent).
Côté réalisaton, Ridley Scott filme étrangement cet homme qui découvre les joies de la provence en saccadant de manière incompréhensible certains plans. Côté scénario, en plus de l'inévitable couplet sur "l'argent ne fait pas le bonheur" et l'histoire d'amour peu crédible, le tout reste soporifique et sans rythme. "Une comédie c'est une question de timing", Ridley Scott aurait du écouter l'oncle Henry.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 janvier 2007
N'est ce pas ce film qui s'appele déja vu?
Une histoire d'amour vu et revu.
Des clichés sur la France et un anglais qui ressemble plus à un américain.
Qu'est ce que ridley scott a voulu faire avec ce film?
Les images de la France sont belle, c'est le seul truc mais cette histoire d'amour ne restera pas dans les annales du cinéma.
C'est dommage il y a de bons acteurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 novembre 2010
Une daube ! Et de Ridley Scott en plus ! Sans doute son pire film, et encore je suis loin d'avoir terminé sa filmo. Alors c'est l'histoire de Russel Crowe (plus débile que jamais) qui joue le rôle d'une enflure de trader. Il apprend que son oncle qui habitait en Provence (prévoir un parapluie pour les clichés) est décédé et qu'il va logiquement hériter de ses vignes et de la demeure qui va avec. Lui qui adoooorait son tonton enfant l'a laissé tomber depuis des années et son caractère cynique accouplé avec ses préjugés sur ces grenouilles de français vont assurer quelques péripéties pour maquiller le vide abyssal du film. C'est tristounet de voir cette humour bas-de-plafond prendre le dessus sur le fil de récit. L'histoire d'amour improbable avec une Cotillard que Russel Crowe passe son temps à mater (tous les personnages féminins sont issus à ce genre de gags) : avec ça c'est dur de s'y retrouver. On y comprend rien. Le summum du ridicule vient quand, bien bourrée, la demi-soeur s'étale sous une vigne et émet des coâssements en guise de hoquets. Pas lol du tout...Je n'y vais pas par quatre chemins c'est une grosse purge et un navet dans la filmographie du réalisateur de ALIEN
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 juin 2007
Si nous, Français, nous résumons à boire du vin, manger des croissants, ne rouler qu’à vélo, écouter Alizée et supporter l’OM, et bien c’est triste Ridley… Misérable !
Philemon P
Philemon P

22 abonnés 263 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 mars 2007
La France vu par les ricains: un pays jaune vivant dans sa propre merde qui respire la joie de vivre et où il y fait bon boire, manger et baiser. Ah oui, et où aussi on éclabousse nos vignes de fientes de poulets et où on est sans cesse déranger par d'infames scorpions!!! Ridley Scott déçoit de plus en plus, on dirait qu'il traverse la même période comédie dramatique d'un Spielberg façon "Arrête moi si tu peux" mais en pire. Tous les acteurs français du film succombent au charme de la grosse production américaine pour se lancer dans des parodies de paysans pitoyables et Russel Crowe, qu'on n'avait jamais vu aussi moche, ne sert strictement à rien. Reste la présence encore inexpliquée du jeune Freddie Highmore, qui décidemment joue dans tout et n'importe quoi... "Une grande année" est quand même meilleur que la plupart des films français d'aujourd'hui, ça reste bien sur un navet dont le seul effet sera d'être complètement confus à l'idée que c'est le réalisateur d'"Alien" qui filme. Navrant.
Nisan21
Nisan21

14 abonnés 239 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2024
Je n'ai pas compris ces mauvaises notes récurrentes.

Effectivement, si on s'attend à un film de l'importance du reste de l'oeuvre du réalisateur, on va tomber de haut.

Mais la naïveté du film est rafraîchissante, pour un divertissement atypique où on pourra voir assemblés Russell Crowe, Didier Bourdon et Alizee !
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