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James Ford
243 abonnés
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5,0
Publiée le 13 mai 2021
Je voulais pas en faire une critique, car y'a pas grand chose a dire. Le long métrage est un chef-d'œuvre. Le réalisateur bien avant The Last Samurai (autre grand chef d'œuvre du Monsieur) qui avait offert l'un des meilleurs rôles à Tom Cruise.
A réaliser ce superbe film, en hommage aux soldats afro-américains partis en guerre dans un État du Nord. Je l'avais jamais vu, pourtant grand fan de Denzel Washington, Morgan Freeman ou encore le trop rare Matthew Broderick (il manque au cinéma).
Mais il a réussi à m'échapper (sans doute plus jeune, je n'étais pas intéressé par ce long). Quel grand film de guerre. Et la beauté de la séquence (en pleine nuit). Hallucinant.
Ce qui m'a fasciné dans ce film, c'est sa manière d'éviter les gros clichés et les poncifs, avec de vrais personnages nuancés, comme Mathhew Broderick ou encore Denzel Washington. En parlant de ce dernier, Washington n'a clairement pas volé sa statuette. Une perf vraiment incroyable, pleine de rage, mais aussi de résilience. Morgan Freeman est toujours aussi excellent, et charismatique, en toute circonstance. Matthew Broderick a sans doute l'uns de c'est plus beau rôle de toute sa carrière.
Les autres rôles sont tout aussi excellents, Gary Elwes (trop rare) ou le génial Andre Braugher.
Cette façon dont on voit tous les autres soldats (et autre commandant) les traiter ainsi, est dégueulasse à voir. Leur parcours est une des plus belles choses du film. Ajoutez une musique signée James Horner, et vous aurez un film culte. Un peu oublié par l'histoire. Mais qui rentre (pour moi) dans le Panthéon des films de guerre. Comme on en fait...Quasiment plus.
Magnifique film sur les premièrs infanterie d'armée multi couleur. Le sujet est très bien amené et cela est très bien retranscrit dans l'univers de l'époque.
Il faut remonter très loin pour trouver un film rassemblant autant de clichés et de bons sentiment. J'avais une crainte avec la présence de Denzel Washington, elle s'est confirmée. Bref, c'est nul de bout en bout et d'une nullité soulignée par une "musique" à vomir.
Une belle musique de James Horner, un Denzel Washington qui éclipse les autres acteurs (en plus d'être touchant dans ce rôle), de bons décors et costumes, une bonne ambiance, un tout qui fait de ce film un film plutôt réussi. Ce n'est pas le meilleur film de Edward Zwick je trouve, mais ça vaut le coup de le voir rien que par le message qu'il fait passer.
J'ai adoré , un film qui montre que un homme reste un homme quelque soit la couleur de sa peau , malgré les horreurs de la guerre , un film qui montre la bravoure des hommes afin de retrouver un semblant de fierté et de liberté , à quel prix ... moi je dis respect
Réalisé par Edward Zwick et notamment triplement couronné aux Oscars, « Glory » nous propulse en 1863 en pleine de Guerre de Sécession aux côtés de Matthew Broderick, Denzel Washington, Morgan Freeman et Cary Elwes pour nous raconter l’histoire peu connue du 54ème régiment d’infanterie du Massachusetts, l’un des premiers régiments d’Afro-Américains de l’armée des Etats-Units. Forte, intéressante, émouvante, une réussite qui fait écho au mot héroïsme.
Edward Zwick ouvre et achève Glory sur des faits d’armes que sa mise en scène retranscrit à merveille, donnant lieu à des images fortes que la partition tout aussi forte de James Horner vient sublimer. Le souci, c’est qu’entre ces deux pôles viennent se glisser tous les poncifs du film patriotique qui, derrière la condamnation de la guerre qu’il entend proclamer, semble davantage se repaître des mutineries, des fortes têtes, des coups donnés à l’estime de soi contre un sentiment d’appartenance, pire de renaissance de l’être au monde par le biais de l’armée. Ainsi, le spectateur peine à comprendre les enjeux extra-historiques d’une œuvre dépourvue de la moindre vision dramatique exception faite de cette longue marche vers l’abolition des inégalités entre hommes blancs et noirs. Glory ressemble, par bien des aspects, à un produit commandé pour célébrer un jubilé : ses semelles de plomb l’empêchent de quitter le sol aride de la reconstitution historique autotélique, où le cinéma doit avant toute chose servir une cause. Horner l’a compris et répète son thème principal ad nauseam, donnant l’impression d’un sur-place plutôt pénible. D’autant que Matthew Broderick ne dispose guère des épaules nécessaires pour porter une telle charge héroïque : son personnage, pourtant complexe, devient vite incompréhensible et invraisemblable. Loin de remettre en cause la légitimité de Glory à siéger parmi les films les plus importants pour l’Amérique, nous devons néanmoins avouer qu’un sujet, aussi noble et fédérateur soit-il, n’engendre pas forcément une grande œuvre de cinéma, et qu’en dépit des segments l’encadrant, nous assistons davantage à une lente mise en jambe qu’à un accomplissement glorieux.
Rien de bien impressionnant mais dans l'ensemble un film sur la guerre de Sécession agréable à regarder, bien documenté et qui s'avère intéressant pour l'analyse des rapports humains entre les différents protagonistes. Un casting imposant où Morgan Freeman et Denzel Washington sont tout à fait corrects mais Matthew Broderick apparaît clairement un ton en-dessous, pâle et assez peu charismatique pour interpréter un colonel de l'armée nordiste. Pas mal même si il y a un certain manque d'ampleur dans le film.
"Glory" retrace la formation du premier régiment noir, le 54e du Massachusetts, durant la guerre civile américaine jusqu'au terrible assaut du fort Wagner. L'occasion donc de traiter de la place et de l'image des afro-américains à cette époque tout en faisant écho à celles d'aujourd'hui. Réalisé de main de maître par Edward Zwick, le film séduit par la qualité de sa reconstitution historique, mis en valeur par une belle photographie et un casting en or. Dans la forme et le fond, c'est parfois trop hollywoodien à mon goût mais les émotions sont là, le spectacle aussi et c'est ce qui compte. Film assez peu connu par chez nous qui mérite pourtant vraiment le détour. A voir.
J'aime bien Edward Zwick, cinéaste engagé, comme il l'a fait souvent dans sa carrière et c'est dommage qu'on ne voit plus ses projets de films de nos jours !! "Glory" se passe au 19ème Siècle dans une Amérique sous les ailes du président de l'époque Abraham Lincoln, l'homme qui abolissait l'esclavage. L'action se passe dans les lieux de batailles ou un haut gradé de l'armée Américaine accepte de former des soldats noirs au combat sous son commandement. La tache ne va pas ètre facile entre le racisme blanc/ noirs, l'acceptation, l'apprentissage de se battre, d'utiliser des armes et servir les Etats-Unis. Il y aura du chemin mais le commandant idéaliste y arrivera à terme. Un long métrage au message fort, peut ètre un peu classique, comme on en faisait pas mal à l'époque mais qui est une réussite. Les scènes de batailles sont spectaculaires accompagné de la vibrante musique de James Horner. J'avais un peu d'appréhension pour Matthew Broderick dans ce type de role mais il s'en sort à merveille. A ses cotés, de grands acteurs en devenir comme Denzel Washington , Morgan Freeman ou Cary Elwes. Très bien.
Le film est bon et propose une reconstitution historique assez impressionnante des batailles de la guerre de sécession avec en point d'orgue l'attaque dantesque d'un fort et un final plutôt inattendu. Toutefois le scénario se focalise sur l'aspect guerrier et contextuel des choses sans s'attarder suffisamment sur l'un ou l'autre des personnages, même le colonel - pourtant le personnage central - est peu fouillé, ce qui fait qu'on développe assez peu d'empathie pour eux et c'est un peu dommage. Je ne suis pas certain non plus que le choix de Matthew Broderick pour le rôle principal, peu charismatique, est été le plus judicieux.
Une présentation de la réalité de la condition noire à l'époque de la guerre de Sécession aux Etats-Unis plus nuancée et fine que d'aucuns pourraient craindre, à travers le prisme d'un bataillon singulier confié à un jeune nanti (Matthew Broderick dont le charisme est discutable, notamment face à un magnétique Denzel Washington). Zwick met en scène ici sa première fresque épique avec un talent certain malgré un rythme parfois ralenti et quelques facilités inhérentes au genre: le cahier des charges, rempli assurément, se double d'une ode au courage et à la solidarité sans didactisme excessif, mais pèche par son classicisme ronronnant. Reste une intrigue inspirante.
Un film assez curieux puisque je l'ai vu à plusieurs reprises, à chaque fois je me rappelle que je l'ai déjà vu, j'ai de très brèves images en tête, mais j'en garde peu de souvenirs. Je sais que j'en sors toujours mitigé et c'était encore le cas lors de ce dernier visionnage. Alors non pas que le film est juste moyen, mais il est plutôt ambivalent, oscillant entre de très bonnes choses et d'autres vraiment mauvaises. En positif, on aura toute l'histoire à la fois intéressante et poignante, ainsi que quelques séquences admirables de combats. Mais au milieu de tout ça, il y a un véritablement étirement en longueur de certaines séquences qui oscillent entre ennui total et une simple envie de passer à la suite. On notera en particulier la séquence des discours successifs des soldats tirant la larmichette ou des plans symboliques à rallonge sur des visages avec une musique mélodramatique accentuée sur fond de morale de fierté, d'exemplarité, de gratitude. Dommage.