Glory
Note moyenne
4,0
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130 critiques spectateurs

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Agnes L.
Agnes L.

234 abonnés 2 071 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2021
La valeur de ce film ne vient pas des scènes de guerre mais de ce qu'il montre de l'époque américaine en terme de préjugés raciaux et de corruption à tous les niveaux de commandement. L'exemple de la difficulté pour les soldats noirs d'obtenir ce dont les soldats blancs ont droit en terme d'équipement et de solde est l'exemple que rien n'e va de soi, que le combat se joue à plusieurs niveaux pour les noirs. Au cœur du régiment, le spectateur a l'impression de ressentir ce qu'éprouvent les combattants noirs, leur humiliation, leur colère, leur détresse de voir le racisme de leurs chefs et des autres soldats blancs qui sont dans le même camp. Un film qui fait réfléchir sur la condition humaine et le racisme larvé ou assumé.
Kevin dioles
Kevin dioles

84 abonnés 805 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 février 2020
Film de 1989. Le réalisateur EDWARD ZWICK (BLOOD DIAMON, LE DERNIER SAMOURAI) remonte le temps et pose sa caméra pour adapter l'histoire du premier régiment noir des armées nordistes à l'intérieur de cette Guerre de Sécession qui ravagea les Etats-Unis. D'un Pa lent, nous découvrons l'environnement de ces hommes de couleur, méprisés, volontaires au combat pour trouver une dignité, croyant au grand changement de leur existence. Des hommes ressentant pour la première fois cette fierté que possède un homme blanc face à l'hostilité des combats. Certes le scripte met bien en avant l'existence de ce peuple sous-estimé en construisant plusieurs profils intéressants et attachants, mais le scénario se balade avec une énergie assez fade,sans épaisseur, sans intrigues, rien de spectaculaire dans les cascades, quelques chevaux qui galopent par-ci par-là, des boulets de canon qui volent et qui font de petits BOOM! BOOM! Des fusils qui tirent trois coups à la minute et donnent suite à des attaques à la baïonnette. Beaucoup de scènes ainsi que de dialogues font dans le pathos, accompagnés d'un colonel pas très charismatique. Très peu de pyrotechnie. Oui! oui! à cette époque les véhicules motorisés, les armes lourdes n'existaient pas, et nous sommes en 2020, la censure n'est plus la même que dans les années 80. Actuellement, la dynamique pour ce genre de scénario est tout autre. Les techniques de réalisation ont aussi évolués, mettant en avant des panoramas impressionnants, des effets spéciaux époustouflants pour des scènes saisissantes, des plan-séquences qui donnent cette impression d'intégrer l'histoire. Un film important pour ces années là, mais qui devient moyen en vieillissant, et C'EST NORMAL. Sans être mauvais, certaines générations pourront trouver un grand plaisir à le revoir.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

168 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2020
Tout n’est jamais noir ou blanc, exception notable faite de l’Armée confédérée avant que Lincoln n’autorise les régiments noirs. C’est ce nœud historique que vient cueillir Zwick & avec lui les fleurs d’un scénario tout prêt, gloire incluse. Un bouquet qu’il n’hésitera pas à salir néanmoins, & ce n’était pas forcément là un choix facile comme il en résulte que la poésie de certains plans se trouve comprimée par l’ambiance lourde.

Il veut faire un film de guerre & il n’est pas question qu’on ait l’impression de voir autre chose que des combats, comme s’il partait des préjugés qu’il n’y a pas de place pour tout & que le contexte n’importe pas : trop refermé sur sa petite crédibilité, le film est dépourvu d’antécédents & les rapports humains sont censés tenir tout seuls – ce qu’ils s’empressent de ne pas faire dans le cas des rôles désolants de la mère & de l’ami de Shaw.

Shaw, c’est le colonel, héros de la nation & de l’histoire, qui commande le régiment de couleur. C’est aussi Matthew Broderick & je ne comprends pas comment ce gars pouvait être un premier choix pour le rôle. Il est mou. On lui fait jouer un petit colonel, un fils de bonne famille pas trop bête qui se trouve forcé d’apprendre la guerre sur le tas, certes, mais c’est surtout, pendant un bon tiers du film, un petit acteur sur lequel pèse trop la responsabilité de figurer l’incompétence militaire & qui fiche tout par terre dans l’intervalle.

Les dialogues ne l’aident guère. ”Teach them properly”, ”deal with this man” : ”enseignez-leur correctement”, ”occupez-vous de cet homme”, autant de lignes sans punch qui hésitent entre ridiculiser l’inexpérience & garder le minimum de poigne militaire dont le résultat est, au mieux, de transformer le personnage en jouet pour le spectateur. Il faut attendre que les choses se compliquent pour pouvoir apprécier des scènes complexes révélant, au fur & à mesure que Shaw & son acteur se bonifient, qu’il y avait une volonté véritable de faire naître le militaire de sa propre incompétence. Ce que cela révèle surtout, c’est que l’effet est forcé & qu’on avait trop misé sur une guerre de masse dont l’anticipation est fade : même Freeman (a l’inverse de Washington, par contre) voit sa prestation bridée, comme pour confirmer qu’aucun acteur n’avait le droit de faire le film à lui tout seul.

Les combats en eux-mêmes, quoiqu’érigés en matière d’achèvement, sont le point fort. Grâce à une reconstitution à base de volontaires & à une pyrotechnie hors-pair, c’est tout le souffle d’une guerre civile énorme que l’œuvre se met à respirer – un peu tard. De simplement représenter la guerre avec franchise ne la rend pas mémorable pour autant.

→ https://septiemeartetdemi.com/
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 novembre 2019
Film magnifique et largement sous-estimé. Plus qu'un film de guerre, par ailleurs très réussi avec des reconstitutions de batailles d'un réalisme abouti, "Glory" est avant tout une formidable leçon d'humanisme. Les acteurs y sont remarquables de justesse, ne tombant jamais dans le pathos. Mention spéciale à Matthew Broderick, bouleversant, et à Denzel Washington qui nous livre peut-être la plus belle prestation de sa carrière et nous montre à quel point il est un immense acteur. A voir et revoir.
Fêtons le cinéma

864 abonnés 3 763 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2019
Edward Zwick ouvre et achève Glory sur des faits d’armes que sa mise en scène retranscrit à merveille, donnant lieu à des images fortes que la partition tout aussi forte de James Horner vient sublimer. Le souci, c’est qu’entre ces deux pôles viennent se glisser tous les poncifs du film patriotique qui, derrière la condamnation de la guerre qu’il entend proclamer, semble davantage se repaître des mutineries, des fortes têtes, des coups donnés à l’estime de soi contre un sentiment d’appartenance, pire de renaissance de l’être au monde par le biais de l’armée. Ainsi, le spectateur peine à comprendre les enjeux extra-historiques d’une œuvre dépourvue de la moindre vision dramatique exception faite de cette longue marche vers l’abolition des inégalités entre hommes blancs et noirs. Glory ressemble, par bien des aspects, à un produit commandé pour célébrer un jubilé : ses semelles de plomb l’empêchent de quitter le sol aride de la reconstitution historique autotélique, où le cinéma doit avant toute chose servir une cause. Horner l’a compris et répète son thème principal ad nauseam, donnant l’impression d’un sur-place plutôt pénible. D’autant que Matthew Broderick ne dispose guère des épaules nécessaires pour porter une telle charge héroïque : son personnage, pourtant complexe, devient vite incompréhensible et invraisemblable. Loin de remettre en cause la légitimité de Glory à siéger parmi les films les plus importants pour l’Amérique, nous devons néanmoins avouer qu’un sujet, aussi noble et fédérateur soit-il, n’engendre pas forcément une grande œuvre de cinéma, et qu’en dépit des segments l’encadrant, nous assistons davantage à une lente mise en jambe qu’à un accomplissement glorieux.
GregLeSuisse
GregLeSuisse

57 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2017
Très bonne reconstitution de ce que fut la guerre de sécession. Pas de fioritures, ça mourrait en ligne et ça fait peine à le voir. Acteurs convaincants, déroulement de l'histoire intelligente. Rien ne semble artificiel, on bon moment de cinéma !
peter W.
peter W.

57 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2017
Le film va au delà du simple film de guerre, c'est une page d'histoire américaine et un film pour la mémoire. La réalisation est réussie avec des scènes de combats réalistes et des jeux d'acteurs efficaces. En revanche on n' échappe pas à quelques passages lourds et pompeux de patriotisme pur américain.
videoman29

323 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juillet 2017
En 1989, le réalisateur Edward Zwick (« Le dernier Samouraï », « Blood diamond » etc...) tourne « Glory », un film splendide et émouvant qui restera peut-être comme LA référence en matière de Guerre de Sécession. Le scénario, particulièrement bien écrit, raconte l'histoire du 54ème Régiment d'Infanterie du Massachusetts, première et seule unité composée exclusivement de soldats noirs (hormis les Officiers, faut quand même pas exagérer...) Plutôt que de sombrer dans le drame larmoyant, le cinéaste met en avant le lien particulier et presque fraternel qui se noue entre le Colonel Shaw et ses hommes. Cet Officier abolitionniste n'aura d'ailleurs de cesse de les entraîner, de les équiper et de les préparer au combat malgré les bâtons que l'administration lui met dans les roues. Ce respect, qui devient peu à peu mutuel, apporte une grande force à ce chef-d’œuvre qui trouve son apothéose dans la gigantesque et dramatique bataille finale. La réussite de l'ensemble doit également beaucoup à la qualité des acteurs, tous absolument parfaits et très impliqués dans leurs rôles. « Glory » remportera d'ailleurs de nombreuses récompenses, dont 3 Oscars et 1 Golden Globe qui font d'ores et déjà de lui un grand classique qu'il est toujours agréable de redécouvrir.
Fabien S.

694 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2020
Un excellent film d'Edward Zwick. Matthew Broderick incarne un soldat de la guerre de sécession. Morgan Freeman interprète un paysan. Denzel Washington tient le rôle d'un militaire afro-américain. Le réalisateur nous plonge dans une ode en faveur de la différence et de la liberté.
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2017
un excellent film émouvant et touchant sur ses combatent noir qui fait j'espère réfléchir et interrogé ceux qui avais encore des appiori sur les noir et un bon film contre le racisme avec des très bon Acteurs
Armand T.
Armand T.

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2017
Où l'on a le plaisir de voir évoluer deux acteurs encore peu connus à l'époque : Morgan Freeman et Denzel Washington, dont les prestations dans ce film laissent largement entrevoir leur talent et leur capacité. Glory est un vrai film de guerre, fidèle aux faits historiques et présentant des scènes de combat très prenantes. L'altercation au corps à corps, baionettes aux canons, entre le 54ème régiment d'infanterie et les rebelles, est tout simplement époustouflante et remarquablement mise en scène. En plus d'être un film de guerre, Glory est une excellente description de la guerre civile américaine, une référence cinématographique en la matière. Des acteurs de qualité, une mise en scène réussie, une musique originale tres bien concue. Bravo
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 319 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2017
Réalisé par Edward Zwick et notamment triplement couronné aux Oscars, « Glory » nous propulse en 1863 en pleine de Guerre de Sécession aux côtés de Matthew Broderick, Denzel Washington, Morgan Freeman et Cary Elwes pour nous raconter l’histoire peu connue du 54ème régiment d’infanterie du Massachusetts, l’un des premiers régiments d’Afro-Américains de l’armée des Etats-Units. Forte, intéressante, émouvante, une réussite qui fait écho au mot héroïsme.
Serpiko77
Serpiko77

80 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2017
Film un peu passé aux oubliettes pourtant il met en lumière une page sombre de l’histoire des Etats-Unis. Beaucoup d'imperfections dus à l’inexpérience d'Edward Zwick à l'époque, le choix d'un acteur avec un visage aussi enfantin et aussi peu de charisme que Matthew Broderick pour un personnage aussi important peut aussi décevoir. Mais hormis ça Glory est passionnant, avec de courtes mais belles batailles et aura aussi permit de révéler Morgan Freeman et Denzel Washington au grand public.
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

50 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2016
Pour l'une de ses premières réalisations, Edward Zwick frappe fort avec une histoire peu connue mais touchante.
Alors que la guerre de Sécession fait aux rage aux États-Unis, Robert Shaw va se retrouver à la tête du tout premier régiment entièrement composé de soldats noirs volontaires dans l'armée de l'Union.
La réalisation est très soignée, un bon cadrage, des prises de vue soignées, tout est réuni pour donner à la mise en scène du réalisme.
Le scénario est bon, avec quelques longueurs cependant, mais traite du sujet de la guerre civile américaine et de la maltraitance des Noirs avec beaucoup de justesse. Les acteurs sont très bons, leur personnage complexe, et les dialogues sont bien écrits.
La photographie a malheureusement pris un coup de vieux, la lumière et la couleur sont assez ternes, ce qui rend l'image pas très agréable à l’œil.
Le montage est bon, assez intelligent, il propose une lecture simple mais efficace du film.
Les décors sont bons, les costumes sont magnifiques mais je mets un petit bémol sur la musique qui est un peu trop "chœurs" à mon goût.
Glory est un très bon film et surtout un hommage à des hommes qui ont été arrachés à leur terre natale, vendus comme des animaux et qui finalement se sont battus et sont morts pour un pays qui n'était pas le leur et pour que des milliers de personnes ayant la même couleur de peau puissent vivre libres.
Stephenballade

461 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2016
Reposant principalement sur les lettres écrites par le véritable Robert Gould Shaw, lesquelles sont précieusement conservées à la bibliothèque d’Harvard, et bien qu’ayant pris quelques libertés par rapport à l’Histoire (amenant du même coup quelques anachronismes que seuls les grands adeptes d’Histoire remarqueront), "Glory" est une superbe reconstitution historique. Ce long métrage nous intéresse à des pages authentiques et peu connues de la Guerre de Sécession, et notamment à la création du 54ème régiment du Massachussetts, qui fut composé entièrement de soldats noirs volontaires (après la proclamation d’émancipation des Noirs par Lincoln), commandés par un très jeune officier, le colonel Robert Gould Shaw. Doté d’un budget très confortable en cette année 1989 de l’ordre de 18 millions de dollars, le réalisateur Edward Zwick a eu le souci de l’authenticité. L’esthétique a été soignée, tant au niveau de la mise en scène, que de la musique, de la bande son, des costumes et de la mise en images : les scènes de bataille aux nombreux figurants superbement orchestrées sont impressionnantes de réalisme, la pyrotechnie a été soignée, et les thèmes musicaux collent particulièrement bien à chacune des scènes qu’ils accompagnent. Ces grandes qualités techniques rendent le récit prenant et suffisent à elles seules à obtenir l’adhésion définitive du spectateur dès les premières images. Et puis nous découvrons les personnages principaux les uns après les autres, et force est de constater qu’ils deviennent tous attachants. Ainsi nous découvrons d’emblée le fameux Robert Gould Shaw alors seulement capitaine, campé avec beaucoup de brio par Matthew Broderick, superbe de subtile maladresse quant à ses nouvelles fonctions auxquelles il n’est pas préparé dans un contexte plus que particulier. Ensuite nous apercevons Morgan Freeman, dans un style de rôle auquel il ne nous a pas vraiment habitués (John Rawlins). Puis vient Cary Elwes, que j’ai trouvé excellent dans le rôle du major Forbes, ainsi que Andre Braugher très convaincant dans la peau de Thomas Searles, érudit comme l'étaient souvent les Noirs libres. Puis la caméra s’attarde sur deux personnages en particulier, qui vont rejoindre les côtés de ceux que je viens de citer. Ainsi nous découvrons Jihmi Kennedy, superbe avec sa gueule pleine de ruralité à l'image des origines de son personnage Jupiter Sharts, et Denzel Washington dans le rôle bien nommé Trip. Tous ceux que je viens de citer font preuve d’un charisme hors norme, mais c’est bel et bien Denzel Washington qui, bien que se tenant en retrait par rapport à la caméra la plupart du temps, crève littéralement l’écran, amenant du même coup la scène la plus intense émotionnellement parlant lorsque Trip se fait punir pour une supposée désertion. spoiler: Le voir subir les coups de fouet sans broncher, avec ce regard noir intensément fixe que même les larmes qui perlent avant de rouler sur les joues parviennent tout juste à troubler.
Je serai curieux de savoir comment il a vécu cette scène… Au vu de sa prestation, pas étonnant qu’il ait reçu un Oscar (meilleur acteur dans un second rôle). A propos de récompenses, "Glory" a reçu aussi les Oscars du meilleur son, et de la meilleure photographie pour Freddie Francis. Et c’est vrai que certains plans restent encore durant de longues heures dans l’esprit du spectateur, tout comme la musique, relativement éclectique : marches militaires décidément entêtantes, thèmes plus doux pour souligner les moments plus graves, et même du gospel pour partager un moment d’intimité ponctué de main de maître par Denzel Washington. A cela s’ajoutent des scènes qui suscitent un profond dégoût spoiler: (quand le village se fait incendier)
, mais aussi des scènes particulières comme ce face à face entre Rawlins (Morgan Freeman) et Trip (Denzel Washington) dont le propos donne à réfléchir, ou encore lorsque le colonel intervient en personne auprès de la logistique spoiler: pour obtenir les chaussures qu’il demande depuis longtemps
. Parsemé de scènes fortes, "Glory" est donc une des meilleures fresques sur la Guerre de Sécession qu’il nous a été permis de suivre, mais aussi une des meilleures réalisations d’Edward Zwick, dont chaque séquence a été sublimée par les notes de James Horner, qui a su se porter à la hauteur des événements en se surpassant. Incompréhensible que cette réalisation épique soit retombée plus ou moins dans l’oubli. Pour réparer cette injustice, à nous de redonner à "Glory" ses lettres de noblesse. Car Glory n’est pas seulement un film sur le patriotisme, le courage et la gloire dans cette chienlit qu’est la guerre ; c’est aussi une belle leçon de respect et d’humilité envers les autres races humaines quelles qu’elles soient. Car comme l’a justement affirmé Trip lors de son court oratoire : "nous sommes tous des hommes".
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