Canicule
Note moyenne
3,0
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53 critiques spectateurs

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Nicolas Métrich
Nicolas Métrich

44 abonnés 813 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2023
Un chef d'oeuvre du cinéma Français : Mélange de film policier et de film dramatique .
Un bon scénario , une bonne histoire , aprés un braquage de banque , un gangster poursuivi par la police se cache , en pleine campagne , dans une ferme , habitée par une famille un peu déjanté .
Mélange de drame familiale et de film policier , ce film a beaucoup de suspens , d'émotions intense et un petit peu d'action .
Michel F.
Michel F.

28 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2023
Ce film a très mal vieilli ! Les dialogues d'Audiard devaient déjà être passés de mode en 1984, avec un argot que plus personne ne parlait (ou comprenait encore), les acteurs poussent la caricature au delà du vulgaire supportable, seuls Lee Marvinet Miou Miou sont à leur place eg crédibles. Un film à ne pas revoir.
pierrre s.

571 abonnés 3 451 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2025
Au cœur de la Beauce, Lee Marvin, braqueur en cavale va tomber sur de drôles d'energuemenes. Les potards sont poussés au max. mais après tout pourquoi pas. Et Jean Carmet est excellent. "Nom d'une bite".
CH1218
CH1218

287 abonnés 3 340 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2022
Réalisé par Yves Boisset, dialogué par Michel Audiard, mis en musique par Francis Lai, voilà un polar inclassable, à la fois déjanté, crade et teinté d’humour noir. Un film qu’il serait difficile de refaire à l’identique de nos jours en raison de son contenu politiquement incorrect. Si à l’écran, « Canicule » ne tient pas toutes ses promesses, les personnages, eux, surprennent. Autour de Lee Marvin, on retrouve Miou-Miou, Victor Lanoux, Jean Carmet, Bernadette Lafont ainsi que l’étonnant David Bennnet.
azurtlse
azurtlse

4 abonnés 48 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 août 2022
Film inclassable, peut être dans la catégorie tragicocomicodébile! si c'est un film policier, c'est raté, si c'est un film comique, c'est raté, si c'est un film dramatique c'est raté, heureusement que je l'ai vu sur ciné+ gratuitement, payer pour voir ça? ben je l'aurait vraiment en travers! dommage, il y a d'excellents acteurs, on se demande ce qu'ils font dans ce navet...
Phillippe Derouen
Phillippe Derouen

3 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2022
Un film à part inclassable. Le casting est magistral et les dialogues de Michel Audiard font mouches. Dommage toutefois que boisset ne soit pas allé plus loin dans l'horreur et la cruauté, quand
on ose ça il faut aller jusqu'au bout. Néanmoins cela resterait un très bon film. À noter la prestation du gamin impressionnante.
Bruno-063
Bruno-063

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2022
Chronique du film. On s’est payé Lee Marvin pour un western français et mieux, beauceron ! Nos grandes plaines à nous ! Lee Marvin, les enfants ! Mon acteur américain fétiche. Mon acteur américain préféré. L'Américain tel que je me le représente au cinoche. Une gueule pas possible de boss de la péloche, moitié cowboy, moitié US Marines (ce qu’il fut pour de vrai durant la Guerre du Pacifique) et re-moitié truand derrière. Il a mis du temps à percer mon Lee. Cantonné aux rôles de méchants pendant presque 15 ans avant de passer du côté lumineux du grand écran. Tueur bestial défiguré au café bouillant dans The Big Heat (Règlements de Comptes), marin crapoto (mais super sympa) dans Ouragan sur le Caine (The Caine Mutiny), fini au plomb par John Wayne dans L'Homme qui Tua Liberty Valance (je vous mets pas le titre original, j’ai la flemme) ou encore bastonné par Brando dans l'Equipée Sauvage (The Wild One). C'est face à Ronald Reagan himself, dans son seul rôle de salaud à l’écran -et le dernier rôle de sa carrière au cinéma, dans A Bout Portant (The Killers) en 1964, qu'il commencera à devenir vraiment bankable pour devenir un premier rôle malgré sa figure improbable. Son image va se polir pour occuper désormais la place du gentil-mais-pas-trop-mais-gentil-quand-même, enfin bref, gentiment américain tel qu'on le voit chez nous, quoi, sur les affiches. Une bête de guerre (tiens, super film d’ailleurs).

Il devient une star. Et nous, en 1983… On s'est payé une star d'Hollywood : roule ma poule ! On va se lâcher !

Se payer une star US dans le petit cinoche français de l’époque oh, et puis même maintenant et avant, c'est un peu comme rentrer chez Porsche et en ressortir au volant d'une 718 Cayman jaune pour faire le dingue avec. Hop direct flashé à 190 à plus de 100 km de son domicile. Excusez moi M'sieur l'agent, j'ai pas vu le temps passer. Et pi faut pas gâcher. On n'a pas trop les sous, mais on a un budget quand même, alors on prend le premier prix sur lequel on va poser quelques options, soyons fous. Allez. Porsche jaune. Mais pourquoi le jaune ? Bin parce que bon, le jaune, c'est allemand. Enfin moi, c'est comme ça que je vois les choses. Jaune : allemand. Allemand : jaune. Parce que les casseroles d'hélice des Fokker dans les Jasta de la première guerre mondiale ou les nez jusqu'à la vitre blindée des Messerschmidt 109 de la Bataille de France. Tous les gars qui ont eu un grand tonton pilote mort pour la France en 40 savent ça ! C’est pour avertir du danger. On voit arriver de loin les problèmes et on sait que ça va cogner. Ça va ratatouiller au canon mitrailleur et va y avoir de la viande grillée hurlante dans des cockpits en flammes. Vive la France quand même. Bref. Quand c'est jaune, c'est vrai allemand comme quand c'est Lee Marvin, bin c'est vrai cinoche américain. On s'est payé ça. No smoking and fasten your seat belt.

Et nous, de l’autre côté, bin,… le coup d’gnôle, la baïonnette au canon et on sort de la tranchée au coup de sifflet ! Feu roulant.

Alors quand il est sorti sur les écrans, cet OVNI, il en a défrisé pas mal. Moi, je l'ai vu au MK2 de Beaugrenelle, sauf que ça ne s'appelait pas encore MK2 (et d'ailleurs ce n'est plus un MK2, mais une usine à viande géante type Texas Slaughterhouse Big Company. Mais pourquoi je dis ça, j’en vois qui ont déjà décroché). Il en a défrisé pas mal. Parce que bon, tu mets un réalisateur typé "de gauche" avec un dialoguiste bien typé "de droite", tu mets dedans une Porsche jaune, ah non pardon, Lee Marvin en noir, et tu obtiens un film gigantesque, certifié "Cochonou le cinéma bien de chez nous". Mais en Cinemascope ! De la violence paroxystique. spoiler: Des gros flingues et des gros bazookas pour un braquage dans une sous préfecture paumée. Des grosses cylindrées européennes et surtout pas françaises. Des hélicos avec le GIGN dedans. Des nymphomanes boiteuses, des ploucs que Texas Chainsaw Massacre c'est pas qu'au Texas. Des boui-bouis façon Lulu la nantaise où que quand t'es le notable ultime du coin, c'est le seul endroit sur terre où tu peux t'y faire fouetter tranquille, en toute discrétion. Et un final avec un bateau en béton dressé sur sa quille à 300 km de la mer. Yes!


Un film qui a toujours son utilité sociale, culte ! Pour faire causer dans le poste. Nan, je viens d'en voir une re-critique récente dans l’Obs, j'ai rigolé, j’en pouvais plus. Exutoire à la critique de gauche urbaine en trotinette équitable pour stigmatiser la France rance qui fleure bon le lisier de nos vilaines provinces crottées et déjà gilets jaunes pas gentils, cependant que de l’autre côté, il sert d'autel au jouir sans entrave d'une critique de droite rurale, ostensiblement manspreading. Cisgenre hétéro binaire quinqua blanc en tracto-pelle diésel et gitane maïs au bec. File moi tes dollars. Toutes les deux ont en commun de hair la France pour ce qu'elle n'est pas à leurs yeux. C'est pour ça qu'on aime Céline d'ailleurs de ces deux côtés. Pour la haine d’autrui, quel qu’il soit.

Mais moi, je m'en fous de ça. Ch'uis peut-être un peu réac, mais je suis bien élevé, et j’aime tout le monde. D’ailleurs je laisse toujours ma place aux invalides de la guerre de 14.

Il y a Lee Marvin tout en noir dans les blés mûrs courbés par le vent sur la plaine. Comme une fleur de mauvaise graine qui pousse sur le terreau improbable d'une humanité qu'on croirait tout juste sortie des cavernes. Tribale, hargneuse, mais qui a la grâce de l'engrais qui fouette : celle d'en faire sortir les roses. C'est pas français, c'est universel. Mais le génie français, c'est de s'être payé Lee Marvin pour faire ce film de dingue.

J'ai deux tontons d'Amérique. John Lee Hooker pour le blues et Lee Marvin pour le cinoche. Deux gueules cassées, deux voix brisées.

Et moi, en vérité, je vous le dis : y'a plus de vrai cinoche depuis que Lee Marvin est mort.

Moteur... Action !
mickael l.
mickael l.

55 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 novembre 2021
Des films de Yves Boisset je ne retiendrai pas celui là. Je lui met 3 étoiles pour son superbe casting. Heureusement les acteurs sont très bons. Mais ça vol pas haut. Un scénario des plus banale. Certe on s'ennuie pas, mais c'est pas bon , les clichés , les invraisemblances sont navrante. Ce film est déplacé. Et pourtant quand on voit le casting qui est survolté: Marvin , Miou miou , Carmet , Lanoux , Lafont , le petit Bennent , De Capitani , Dreyfus , Guybet , Kalfon , Milo rien que ça ; mais avec ces acteurs il devait faire un chef d'œuvre et ben non , un film navrant. Un américain qui braque une banque et se planquer dans les plaines paysanne du Berry on y croit pas une minute. Et de l'érotisme sans âme . Mais on s'ennuie pas ..... Incroyable mais vrai.
Ykarpathakis157

6 261 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 avril 2021
Il est clair que ce n'est pas le rôle le plus mémorable des films de Lee Marvin. Après avoir dévalisé un véhicule armé à l'aide d'un bazooka vêtu d'un costume avec un œillet rouge Jimmy Cobb (Lee Marvin) se cache dans la grange d'une ferme appartenant à des frères et sœurs surexcités qui abusent de leur aide. Il abandonne l'argent dans le champ de blé mais il est rapidement enlevé par un garçon qui aime le whisky, les cigarettes et la maison de chats locale où travaille sa tante. Tout le monde est après l'argent qu'ils pensent être enterré dans le champ. Le film a perdu quelque chose avec le temps. Il été réalisé par Yves Boisset en 1984 mais il a l'allure d'une comédie des années 1970. Et même Lee Marvin n'a pas pu sauver cette histoire...
Yannickcinéphile

2 905 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2017
Canicule est un film très étrange dans le cinéma français. Un métrage avec des allures de cinéma d’horreur, style Détour mortel, mais dans lequel jouerait une galerie d’acteurs de renoms, s’amusant énormément de leurs personnages méchants, sans foi ni loi.
L’originalité est le principal attrait de ce film. C’est clair qu’il détonne dans le paysage, et ça fera indéniablement plaisir à ceux qui espèrent voir enfin un polar français lorgner aussi ouvertement vers la série B. Violent, vulgaire, doté parfois d’un solide humour noir, Canicule raconte les mésaventures d’un truand mauvais au milieu de gens mauvais, dans un univers mauvais. La descente aux enfers est radicale, et ne conviendra sans doute pas à tous les publics, mais pour ma part je ne peux que souligner l’audace du film, qui rappelle quand même que les années 80 c’était culotté tout de même !
Le casting est très costaud, et original. Outre la présence intriguante de Lee Marvin, visiblement fatigué mais d’autant plus crédible en gangster au bord du gouffre, la galerie des acteurs français est brillante. Je saluerai spécialement un étonnant Jean Carmet, qui, habile acteur de comédies rappelle aussi ici (et dans d’autres rôles comme dans La Vouivre) qu’il était aussi un excellent interprète de marginaux inquiétants. Miou-Miou s’amuse comme une folle dans un rôle de Bonnie à la française, et Victor Lanoux est impressionnant lui aussi, imposant son charisme habituel. Bernadette Lafont surprend en nymphomane, et Grace de Capitani cabotine dans un rôle sexy commun à sa filmo. A souligner la présence d’un très jeune David Bennent, qui fait briller la dernière partie.
De bons acteurs au service de rôles déjantés, d’une histoire singulière, dans un environnement qui ressemble presque à un huis-clos, tant il tourne autour de la ferme. Les décors sont originaux (l’ambiance foraine des statues, le cadre rural), Boisset offre une mise en scène appréciable mais manquant un peu de peps et de crédibilité, surtout dans les scènes d’action (et spécialement dans celle du début), mais je note tout de même un petit déficit d’ambiance. On ne ressent pas, par exemple, la chaleur écrasante comme dans d’autres films (L’Eté en pente douce par exemple), et le fond totalement borderline ne transparaît pas foncièrement dans l’atmosphère de certaines scènes (par exemple certains meurtres brutaux).
C’est là un peu dommage quand même, puisque Canicule perd de sa force, et Boisset a semblé ne pas vouloir aller réellement jusqu’au film d’horreur, préférant un travail visuel plus classique, ce qui, d’ailleurs, est un peu sa marque de fabrique. Il y a toujours une certaine faiblesse de la photographie et une mise en scène un peu neutre dans les métrages de Boisset, qui ne lui permettent pas foncièrement de se démarquer. Tout de même 4, même si ce serait plus 3.5, pour la tonalité très culotté du fond, et les acteurs.
this is my movies

831 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2017
Y. Boisset dirige donc un sacré casting puisque outre les services d'un L. Marvin vieillissant, il 'offre Miou-Miou, J. Carmet, V. Lanoux et une tripotée de 2nds rôles sympathiques dans ce polar violent, brutal et vaguement érotique. Toutefois, l'auteur peine à restituer une ambiance moite et étouffante, se contentant de capter des scènes sentant le souffre mais qu'il ne transcende jamais. Si Marvin étale toujours sa classe et son charisme, il se révèle toutefois très fatigué à l'écran, peinant à faire autre chose que des grimaces un peu poussive et ne donnant jamais vraiment chair à son personnage. Reste que le film est plutôt bien emballé, empilant parfois des scènes choquantes uniquement pour le plaisir, se contrefichant éperdument d'une quelconque vraisemblance et bien entendu de la bienséance. Un esprit anar assez réjouissant flotte sur le film et il peut offrir un semblant de palsir coupable à quiconque apprécie le cinéma un peu barré des 80's. D'autres critiques sur
Shephard69

411 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2016
Un film français qui vaut autant pour la présence de ce géant du cinéma américain qu'était Lee Marvin que pour la verve de ses dialogues signés Michel Audiard et que pour la galerie de personnages génialement tordus et très fouillés. Probablement ce qui se faisait presque de mieux en termes de casting français à l'époque, un certain suspense, des acteurs très bons. Vraiment bien.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 janvier 2015
Trente ans avant Malavita de Luc besson, Yves Boisset avait déjà transposé avec plus de réussite l'univers de la série noire américaine dans celui de la France profonde(en l’occurrence la Beauce qui avec ses fermes isolées et son no mans land d’immenses champs de blés sert d’équivalent au middle west américain, cadre de nombreux film noirs américains) A la différence de Luc Besson, il évite la parodie lourde version groland en traitant avec sérieux un sujet qui ne l'est pas. Le film est également porté par un casting assez réussi que ce soit Lee Marvin vieillissant qui incarne bien un personnage en fin de course, la très douce Miou Miou qui par un effet de contraste, incarne de manière intéressante une tueuse justicière qui se venge contre la médiocrité, David Tennent qui par son étrangeté donne une touche d’expressionnisme au film etc.….On peut par contre reprocher au film un scénario un peu basique et une réalisation un peu plate (la scène d’action qui sert d’ouverture au film est notamment particulièrement mal filmée). On imagine ce qu’ auraient pu en faire des metteurs en scène plus habités tels que les frères Coen ou Tarentino ou même pour citer un français Jean Pierre Mocky. Au final, un film distrayant qui arrive à rendre la Beauce exotique (ce qui n’est pas rien)mais à qui manque un zeste de folie et d’inspiration pour être vraiment jubilatoire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 juillet 2014
En regardant le générique , on jubile . Et pour cause : Yves Boisset a la réalisation , Michel Audiard au dialogues , Francis Lai a la musique et du cote des acteurs : Lee Marvin ,Miou Miou ,Victor Lanoux ,Jean Carmet , Bernadette Laffont , Grâce de Capitani , Henri Guybet et David Bennet . tout cela pour une comédie noire .
Le scénario ce centre sur Jimmy Cobb , un truand américain qui fait un braquage en France . Mais il est trahi par un de ses complices et la police est présente sur les lieux . S' ensuite une violente fussilade ou Jimmy Cobb parvient a prendre la fuite avec le magot . Recherché par toutes les polices , il planque son magot dans un champ puis se cache dans une grange d' une ferme qui appartient a une famille complètement cinglée . Les événements vont mal tournés pour tout le monde ....Il y avait longtemps que je voulais voir ce film . La famille complètement dingue est composée de Miou Miou en épouse frigide et prise pour un jouet par un Victor Lanoux obsédé sexuel , de Bernadette Laffont en nymphomane hystérique , de Jean Carmet en garagiste alcoolique qui répète tout le temps " Nom d' une bite !" et d' un gosse qui se prend pour Tony Montana ! On peut dire que le pauvre truand va avoir fort a faire ... Riche en scènes cultes : ( Victor Lanoux déguisé en épouvantail , le final ...)
" Canicule " est vraiment un film fou , noir , de mauvais goût , spécial .... Mais rien que pour le casting méga cool et la réalisation excellente de Yves Boisset puis pour les dialogues de Audiard , on regarde ce film extra .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 octobre 2013
Un gangster américain, bombardé ennemi public numéro Un, se retrouvant confronté à une clique d'habitants du cru, en réalité tous plus tordus, pervers et déjantés les uns que les autres. Un film français cynique, amoral et violent, particulièrement plaisant, voire jouissif par sa liberté de ton clairement affichée. A voir de suite.
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