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En voyant ce film on a chaud,au sens propre et au sens figuré; certaines scènes sont en effet assez hard, et le soleil brille de tout ses rayons.
Quant à l'interprétation,elle est parfaite; chaque acteur correspondant bien au personnage qu'il présence de Lee Marvin peut surprendre au premier abord,mais le role de vieux truand fatigué lui convient à merveille.
L'intrigue se déroule et on assiste à l'évolution des personnages,jusqu'au scènes finales qui sont vraiment excellentes et inattendues.
Bref,à voir et à revoir.
Quant à l'interprétation,elle est parfaite; chaque acteur correspondant bien au personnage qu'il présence de Lee Marvin peut surprendre au premier abord,mais le role de vieux truand fatigué lui convient à merveille.
L'intrigue se déroule et on assiste à l'évolution des personnages,jusqu'au scènes finales qui sont vraiment excellentes et inattendues.
Bref,à voir et à revoir.
La Beauce aux paysages écrasés de chaleur, une ferme perdue avec des personnages fourbes, c'est le thriller américain qui s'invite dans la France profonde. Un casting d’enfer pour cette histoire cynique et déjantée, sublimée par la réalisation acerbe d’Yves Boisset. Un régal !
Quel film moche . Digne d’affreux sales et méchants.
La scène d’introduction déjà raide par son réalisme est le début d’un carnage complet au sein de cette famille débilitante. C’est de la provocation ? Pourquoi tant de grands acteurs dans un film aussi dégradant.
Ce film est largement à éviter.
La scène d’introduction déjà raide par son réalisme est le début d’un carnage complet au sein de cette famille débilitante. C’est de la provocation ? Pourquoi tant de grands acteurs dans un film aussi dégradant.
Ce film est largement à éviter.
Canicule est un film qui ne laisse pas indifférent. C’est un film qui dérange, qui choque, mais qui, paradoxalement, fascine par son originalité et son exploration des bas-fonds de l'âme humaine.
La mise en scène de Boisset, ainsi que la nature crue et déstabilisante du film, en font un objet à part dans le cinéma français des années 80. Il faut s’y plonger sans préjugé pour en saisir toute la puissance, même si l'expérience peut paraître rude. À découvrir si vous aimez les films à atmosphère lourde et à l'âme noire.
La mise en scène de Boisset, ainsi que la nature crue et déstabilisante du film, en font un objet à part dans le cinéma français des années 80. Il faut s’y plonger sans préjugé pour en saisir toute la puissance, même si l'expérience peut paraître rude. À découvrir si vous aimez les films à atmosphère lourde et à l'âme noire.
Un souvenir de vidéo club ! et revu avec un grand plaisir. Déjà c est l un des derniers films dialogué par Michel Audiard et les comédiens s en donnent à cœur joie . Yves Boisset était un réalisateur à mon avis sous estimé qui avait un vrai sens de la mise en scène. A revoir aussi pour sa distribution impressionnante.
J'aime beaucoup ce fillm car tous les personnages sont dégénérés. Les acteurs sont excellents. Lee Marvin dans la Beauce. Imaginons aujourd'hui un synopsis du type : Tom Cruise dans le vercors.
Yves Boisset était le seul réalisateur à pouvoir balancer Lee Marvin en pleine Beauce (une certaine idée de l'enfer) et lancer à ses trousses Jean Carmet et Victor Lanoux, et en tirer un film réussi. Un polar bien déviant ainsi qu'un humble hommage franchouillard aux grands films noirs américains.
Yves Boisset , cinéaste de génie, avec le défaut de ne pas avoir fait assez de film. Une histoire folle , dans un décor qu’on ne voit pas souvent ( la Beauce), du trash dans une réalisation feutrée et des dialogues superbes. Mention spéciale pour la musique, les plans et les vues aériennes . Dieu que le cinéma français actuel manque d’ambition…
Canicule radicalise l’opposition entre les milieux géographiques et sociaux, projette un bandit américain dans une France rurale de pacotilles où tout le monde est
spoiler:
affreux, sale et méchant
, où la caricature vaut caricature, où la réalisation se complaît dans les atrocités figurées au point de les rechercher, pour forcer une originalité qui n’advient qu’à la fin du visionnage, quand se réalise la décantation de cet agglomérat d’éléments disparates. Les plans voulus iconiques sur Lee Marvin courant dans les champs de blé se répètent encore et encore, ad nauseam, grossièrement filmés par hélicoptère, rythmés par la partition instrumentale et électronique de Francis Lai. Tout est bouffi, si bien que l’intrigue tour à tour spoiler: émancipatrice et corruptrice
du personnage de Jessica disparaît dans le fumier des relations campagnardes. L’hommage aux polars français comme américains s’avère être aussi délicat qu’un éléphant dans un magasin de porcelaines… Une production proche de la déplorable comédie Un chien dans un jeu de quilles (Bernard Guillo, 1983) sortie l’année précédente.
, où la caricature vaut caricature, où la réalisation se complaît dans les atrocités figurées au point de les rechercher, pour forcer une originalité qui n’advient qu’à la fin du visionnage, quand se réalise la décantation de cet agglomérat d’éléments disparates. Les plans voulus iconiques sur Lee Marvin courant dans les champs de blé se répètent encore et encore, ad nauseam, grossièrement filmés par hélicoptère, rythmés par la partition instrumentale et électronique de Francis Lai. Tout est bouffi, si bien que l’intrigue tour à tour spoiler: émancipatrice et corruptrice
du personnage de Jessica disparaît dans le fumier des relations campagnardes. L’hommage aux polars français comme américains s’avère être aussi délicat qu’un éléphant dans un magasin de porcelaines… Une production proche de la déplorable comédie Un chien dans un jeu de quilles (Bernard Guillo, 1983) sortie l’année précédente.
A l'époque j'avais été le voir au cinéma, avec Yves Boisset aux commandes pas de soucis.
Tout commence par un hold up foireux en plein centre ville d'Orléans fusillade qui n'épargne personne, du rythme soutenu pendant les 15 premières minutes du film.
Ensuite nous plongeons dans la vie d'une famille de fermiers de la Beauce complètement déjanté, un mari obsédé et n'hésitant pas à dérouiller son fils à coups de ceinturon, sa sœur une nymphomane crado, le frère d'horace lui aussi crado ancien d'Indochine.
Les meurtres vont se succédé dans le film:
Assassinat par Horace de 2 campeuses allemande
La Segolene étranglée par Cobb
Le gendarme tué par socrate à coups de bâton
La grand mère qui se pend pour pas aller à l hospice etc....
Les truands rameuter par lili un tué à coups de calibre 12 et l'autre dans la cave avec la 2ème grenade de Cobb.
Du bon Boisset comme il a su le faire avec Dupont Lajoie.
Tout commence par un hold up foireux en plein centre ville d'Orléans fusillade qui n'épargne personne, du rythme soutenu pendant les 15 premières minutes du film.
Ensuite nous plongeons dans la vie d'une famille de fermiers de la Beauce complètement déjanté, un mari obsédé et n'hésitant pas à dérouiller son fils à coups de ceinturon, sa sœur une nymphomane crado, le frère d'horace lui aussi crado ancien d'Indochine.
Les meurtres vont se succédé dans le film:
Assassinat par Horace de 2 campeuses allemande
La Segolene étranglée par Cobb
Le gendarme tué par socrate à coups de bâton
La grand mère qui se pend pour pas aller à l hospice etc....
Les truands rameuter par lili un tué à coups de calibre 12 et l'autre dans la cave avec la 2ème grenade de Cobb.
Du bon Boisset comme il a su le faire avec Dupont Lajoie.
Un polar atypique ou Lee Marvin joue un gangster fatigué qui après un casse sanglant tente de se planquer dans une ferme où des personnages très haut en couleur vont tenter de faire main basse sur son magot. On est à la frontière du film d horreur avec son ambiance pesante et ses personnages très borderline. Le casting s en donne à cœur joie avec notamment un Jean Carmet aussi amusant qu inquiétant. Le film donne l impression d être parfois bâclé comme dans la scène de fusillade inaugurale bourrée de vilains faux raccords mais on ne peut lui enlever son originalité.
Une tentative de Yves Boisset de s'approcher du thriller à l'américaine, plus pêchu que les polars français. Mais Boisset n'est pas un cinéaste qui fait dans la dentelle, ou la finesse . Donc même pour un polar , le film manque de subtilité ou de punch.
A peine moyen.
Quelle idée d'avoir autant d'acteurs humoristiques, pour les utiliser à contre emploi, qui plus est dans un film comique .
C'est lent et laborieux.
Quand aux dialogues d'Audiar, ce ne pas son meilleur.
Quelle idée d'avoir autant d'acteurs humoristiques, pour les utiliser à contre emploi, qui plus est dans un film comique .
C'est lent et laborieux.
Quand aux dialogues d'Audiar, ce ne pas son meilleur.
Film ridicule, très décevant surtout parce que presque tous les comédiens du générique sont des bons comédiens en temps normal !!!
Mais que sont ils venu faire dans ce nanar ? Dans lequel chacune de leur réplique sonne faux ou ils jouent mal !
Même les dialogues de Michel Audiard, mis à part deux ou trois répliques ne font rire personne. A éviter, sauf si l’on veut revoir des acteurs disparus ... dans un de leur pire rôle.
Une grosse déception
Mais que sont ils venu faire dans ce nanar ? Dans lequel chacune de leur réplique sonne faux ou ils jouent mal !
Même les dialogues de Michel Audiard, mis à part deux ou trois répliques ne font rire personne. A éviter, sauf si l’on veut revoir des acteurs disparus ... dans un de leur pire rôle.
Une grosse déception
Il y a dans Canicule une ambiance perverse, vénéneuse, poisseuse comme Audiard les affectionnait dans les films qu'il a dialogués à la fin de sa carrière comme Mortelle Randonnée ou On ne meurt que deux fois. La mort de son fils, François, en 1975, y est pour beaucoup. Il suffit de lire son roman La nuit, le jour...où il clamait son dégoût de l'humanité. Probablement qu'il n'avait que peu d'estime pour ces paysans de la Beauce qu'il dépeint au QI à deux chiffres. Crasseux, libidineux, alcoolique et j'en passe. De là à dire que le trait a été quelque peu forcé par lui et Boisset, il n'y a qu'un pas. Seulement, contrairement à Garde à vue où Miller arrive à nous happer dès les premières minutes, Canicule est plus monotone. Les dialogues de Audiard sont plus sobres comme dans Espion, lève-toi. Ils n'atteignent pas le sommet qu'on pouvait trouver dans Mort d'un pourri ou Garde à vue. L'univers du film noir américain qu'affectionne Boisset (les costards, la Cadillac, le personnage de gangster incarné par Lee Marvin dans son avant-dernier film) et la France profonde remplie de dépravés s'accordent mal. Canicule malgré sa cohorte de stars, c'est un peu comme les étés sans fin quand tu étais gamin : alléchant au début mais où on finissait par trouver le temps long pendant deux mois.
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