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En fuite après son hold-up, traqué, le gangster impitoyable est loin de se douter que là où il se réfugie, le moindre gamin est cent fois plus pourri que lui. La ferme et ses alentours se révèlent être un nid d'ordures plus abjectes les unes que les autres. Un délice !
Un magnifique américain à la sauce française ou français à la sauce texane. Une histoire originale et des acteurs impressionnants, très bien dirigés. David Bennent superbe dans son rôle. Miou Miou mérite un César. Un très bon scénario. Avec Lee Marvin et son français précaire.
Mauvais film policier, sans aucune saveur. Seul point positif, Lee Marvin a su camper avec bonheur un bon gangster fatigué et un peu sur le retour.
Et nous voici avec ce que quelques cinéphiles ont osé appeler le "pur polar français".
Eh bien, si on appelle ça du polar, alors Derrick c'est du film d'action post-Matrix !
Et pourtant le pitch de base est intéressant : un gangster américain, en fuite avec plein de dollars, tombera par hasard sur une ferme du trou du cul du monde, habitée par des types un peu barges.
On était donc en droit d'attendre un polar noir, sanglant et déjanté.
Au final, le réalisateur passe totalement à côté du coche, livrant un film inintéressant, peuplé de personnages caricaturaux à l'extrême et insuffisamment développés. Une absence "d'atmosphère", et une mise en scène inexistante, laisseront l'esprit du spectateur vaquer à autre chose.
Les acteurs sont très mauvais, à l'image de Lee Marvin : il joue le 'ricain de service, clin d'il très appuyé (on ne compte plus les mentions ouvertes à Capone par le gamin) aux gangsters américains, acteur en fin de carrière et prêt à un dernier baroud d'honneur à l'appel d'un frenchy dont il est sûrement l'idole.
Lanoux nous joue du Lanoux, on comprend qu'il ai raté sa carrière au cinéma avec si peu de charisme et de talent, pour la finir dans des séries TV ou des téléfilms, ils y sont moins exigeant...
Jean Carmet nous joue du Carmet, c'est-à-dire le vieillard un peu siphonné et alcolo sur les bords.
On déplorera des rôles secondaires insignifiants et non-compréhensibles : la nympho de service, le gamin dépravé et la bonne qui marmonne je ne sais quoi...
Néanmoins, on retiendra la performance de la belle et charismatique Miou-miou, seul actrice professionnelle qui sort du lot haut la main et se distingue sans difficultés de ce ramassis d'acteurs de troisième zone.
Eh bien, si on appelle ça du polar, alors Derrick c'est du film d'action post-Matrix !
Et pourtant le pitch de base est intéressant : un gangster américain, en fuite avec plein de dollars, tombera par hasard sur une ferme du trou du cul du monde, habitée par des types un peu barges.
On était donc en droit d'attendre un polar noir, sanglant et déjanté.
Au final, le réalisateur passe totalement à côté du coche, livrant un film inintéressant, peuplé de personnages caricaturaux à l'extrême et insuffisamment développés. Une absence "d'atmosphère", et une mise en scène inexistante, laisseront l'esprit du spectateur vaquer à autre chose.
Les acteurs sont très mauvais, à l'image de Lee Marvin : il joue le 'ricain de service, clin d'il très appuyé (on ne compte plus les mentions ouvertes à Capone par le gamin) aux gangsters américains, acteur en fin de carrière et prêt à un dernier baroud d'honneur à l'appel d'un frenchy dont il est sûrement l'idole.
Lanoux nous joue du Lanoux, on comprend qu'il ai raté sa carrière au cinéma avec si peu de charisme et de talent, pour la finir dans des séries TV ou des téléfilms, ils y sont moins exigeant...
Jean Carmet nous joue du Carmet, c'est-à-dire le vieillard un peu siphonné et alcolo sur les bords.
On déplorera des rôles secondaires insignifiants et non-compréhensibles : la nympho de service, le gamin dépravé et la bonne qui marmonne je ne sais quoi...
Néanmoins, on retiendra la performance de la belle et charismatique Miou-miou, seul actrice professionnelle qui sort du lot haut la main et se distingue sans difficultés de ce ramassis d'acteurs de troisième zone.
comme on ne veut pas que j'écrive seulement ceci alors que tout à été dit "pure polar français" je vais faire du copier coller! Lee Marvin, vieux truand américain, chez les paysans de la Beauce ! On se demande d'ailleurs qui sont les plus dangereux ! Un Victor Lanoux en psychopathe lubrique, un Carmet en pochetron de service, Bernadette Lafont en nympho déjanté ! A noter aussi l'interprétation géniale du jeune Oscar Werner ! Boisset qui parodie les codes du film noir nous livre un film inquiétant et singulier ! A revoir !
Mêlant habilement l'univers noir et stylisé du polar «à l'américaine», avec celui, beaucoup plus truculent et décontracté, issu de l'Hexagone, Boisset, cinéaste spécialisé dans les oeuvres chocs (Dupont Lajoie), signe ici un film puissant, parfois (in)volontairement grotesque, mais terriblement efficace. Les acteurs sont absolument géniaux, à commencer par Jean Carmet, Victor Lanoux et Bernadette Laffont. Évidemment, toute cette sauce tourne au bain de sang, notamment dans des scènes de violence assez extrêmes (le hold-up du début, impressionnant, le meurtre des deux campeuses de l'est, le meurtre de Carmet, etc.) et Boisset, avec ses penchants pour le «gore», fait preuve d'un réel savoir-faire pour filmer les 'gunfights'. Rajoutons à cela une bande-son impeccable. Attention, point de film sur le drame caniculaire que vécu la France à l'été 2003, Canicule est un film certes violent, comme la scènes du braquage au début où même des enfants ne sont pas épargnés par la fusillade, avec aussi des personnages des plus antipathiques, mais suffisament bien écrit et bien interprété pour ne jamais déccroché. Lee Marvin, en gangsters sans foi ni loi va tomber sur une famille de la France profonde encore plus déjantée, Victor Lanoux en tête. Yves Boisset réalise un film sombre, très décalé avec une musique sublime de Francis Lai, cette dernière n'est pas étrangère à l'ambiance lourde et inquiétante du film.
Mêlant habilement l'univers noir et stylisé du polar «à l'américaine», avec celui, beaucoup plus truculent et décontracté, issu de l'Hexagone, Boisset, cinéaste spécialisé dans les oeuvres chocs (Dupont Lajoie), signe ici un film puissant, parfois (in)volontairement grotesque, mais terriblement efficace. Les acteurs sont absolument géniaux, à commencer par Jean Carmet, Victor Lanoux et Bernadette Laffont. Évidemment, toute cette sauce tourne au bain de sang, notamment dans des scènes de violence assez extrêmes (le hold-up du début, impressionnant, le meurtre des deux campeuses de l'est, le meurtre de Carmet, etc.) et Boisset, avec ses penchants pour le «gore», fait preuve d'un réel savoir-faire pour filmer les 'gunfights'. Rajoutons à cela une bande-son impeccable. Attention, point de film sur le drame caniculaire que vécu la France à l'été 2003, Canicule est un film certes violent, comme la scènes du braquage au début où même des enfants ne sont pas épargnés par la fusillade, avec aussi des personnages des plus antipathiques, mais suffisament bien écrit et bien interprété pour ne jamais déccroché. Lee Marvin, en gangsters sans foi ni loi va tomber sur une famille de la France profonde encore plus déjantée, Victor Lanoux en tête. Yves Boisset réalise un film sombre, très décalé avec une musique sublime de Francis Lai, cette dernière n'est pas étrangère à l'ambiance lourde et inquiétante du film.
Attention, point de film sur le drame caniculaire que vécu la France à l'été 2003, Canicule est un film certes violent, comme la scènes du braquage au début où même des enfants ne sont pas épargnés par la fusillade, avec aussi des personnages des plus antipathiques, mais suffisament bien écrit et bien interprété pour ne jamais déccroché. Lee Marvin, en gangsters sans foi ni loi va tomber sur une famille de la France profonde encore plus déjantée, Victor Lanoux en tête. Yves Boisset réalise un film sombre, très décalé avec une musique sublime de Francis Lai, cette dernière n'est pas étrangère à l'ambiance lourde et inquiétante du film.
J'ai toujours souhaité voir Canicule pour la présence de Lee Marvin et il faut avouer que c'est l'intérêt de ce polar plutôt moyen mais qui a tout de même quelques atouts. Les acteurs ne semblent pas toujours au meilleur de leur forme au niveau de l'interprétation, seule Miou-Miou s'en tire. Polar cruel et finalement assez plaisant à voir mais qui est loin d'être marquant. Yves Boisset aurait pu faire beaucoup mieux, j'en suis persuadé.
Lee Marvin, vieux truand américain, chez les paysans de la Beauce ! On se demande d'ailleurs qui sont les plus dangereux ! Un Victor Lanoux en psychopathe lubrique, un Carmet en pochetron de service, Bernadette Lafont en nympho déjanté ! A noter aussi l'interprétation géniale du jeune Oscar Werner ! Boisset qui parodie les codes du film noir nous livre un film inquiétant et singulier ! A revoir !
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