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Le mélange explosif entre un truand impitoyable et une bande de ploucs d'une rare bêtise.
Le seul film où ce n'est pas Lee Marvin que je crains le plus !
Le seul film où ce n'est pas Lee Marvin que je crains le plus !
Il fait chaud chez Yves Boisset. La Beauce ça vous dit quelque chose ? située au sud-ouest de Paris une région agricole très fertile. Après un hold-up dans une banque qui part en fusillade, Lee Marvin traqué et cavale pour échapper à la police. Avec le magot, il s'enfonce dans un champ de blé interminable dans un coin paumé, puis se planquera dans une grange. Pas foule dans les environs, juste une famille complètement abrutie (tant par l'environnement extérieur et intérieure que l'atmosphère mental des personnages, nous sommes pas loin d'un Massacre à la tronçonneuse), sans le coté horrifique. Mais en tout cas, la saleté est là, tout est brutal et cru. Concernant le GIGN à la recherche de Lee Marvin, ils sont un peu bêta je trouve, on à pas trop l'impression que cela soit des professionnels (voulu peut-être...). Le petit espoir se trouve dans le personnage de Miou-Miou, elle qui rêve enfin qu'un gangster américain la sauve de cette boue. Nous avons aussi l'interprétation marquante que jour le jeune acteur David Bennent (Le Tambour), une performance de plus.
Perle rare à réhabiliter. En un film, Yves Boisset remonte dans mon estime jusqu'aux étages supérieurs. Lee Marvin, Miou-Miou, Jean Camet, Victor Lanoux sont tous étonnants.... Un casting d'enfer porté par les savoureux dialogues de Michel Audiard. Une intrigue surtout d'une cruauté, d'un cynisme, rarement atteint dans le cinéma hexagonal. Yves Boisset ose tout et va jusqu'au bout de ses lubies... Canicule, c'est de la dynamite, encore de nos jours !
une course poursuite avec de grands acteurs français et américains. Le film se suit avec plaisir.
PLV : un grand acteur américain dans un film français....
PLV : un grand acteur américain dans un film français....
Rètrospective Yves Boisset sur Cinè plus Classic, rèalisateur engagè et populaire, dont il est fortement recommandè de lire "La vie est un choix" chez Brochè! Dans "Canicule" qu'il signe en 1983 (le film sort sur les ècrans en 1984), l'influence du cinèma amèricain se fait sentir où Lee Marvin incarne un truand ègarè en Beauce, magnifique règion à vocation agricole très fertile! D'après le roman de Jean Vautrin dont le film s'en èloigne quelque peu, Miou-Miou en èpouse rebelle, Jean Carmet en beauf alcoolo, Bernadette Lafont en paysanne nympho et Victor Lanoux en mari violent se joignent ègalement au casting avec la prèsence marquante de David Bennent qui connut son heure de gloire dans "Le tambour" de Schlöndorff! Polar malade, ce mètrage est l'un des derniers films de genre de l'Hexagone avec les dialogues d'Audiard! N'est pas aussi mauvais que cela puisse paraître sur le papier même si le thermomètre ne dèpasse pas le seuil de la canicule annoncèe! A voir surtout pour sa distribution et son atmosphère très malsaine...
On ne va pas y aller par quatre chemins: Canicule est un film mineur dans l'oeuvre d'Yves Boisset! Film censé être ambitieux mettant en scène le vétéran Lee Marvin dans le rôle d'un vieux gangster fatigué pourchassé par la police, un Jean Carmet dans la peau d'un paysan abruti. Miou-Miou et Bernadette Lafont ont des personnages assez similaires, puisque les deux sont assez portées sur la chose.. si vous voyez ce que je veux dire... Et sans oublier la présence de Michel Audiard qui bien sûr, s'occupe des dialogues. Sur le papier c'est alléchant, sur l'écran beaucoup moins. Film au casting franco-américain, "Canicule" n'est pas mauvais mais ne propose rien de véritablement emballant. Pas de quoi s'extasier.
Un casting éléphantesque pour une merde éléphantesque, une œuvre totalement improbable rendue encore plus improbable par le fait que Lee Marvin n'a pas trouvé mieux pour sa seule incursion dans le cinéma français que ce film-là. Soit la mallette planquée dans le champ de blé ne contenait pas des dollars mais de la marijuana, soit l'équipe du film a bien voulu se foutre de la gueule du spectateur. Les acteurs en font des tonnes, mention spéciale au mioche du "Tambour" et Lee Marvin qui réussit l'exploit d'en faire trop tout en ne faisant rien, les dialogues d'Audiard se distingue par une grossièreté absolue sans subtilité même dans la grossièreté, les personnages sont des caricatures ambulantes, le scénario collectionne les invraisemblances et la mise en scène atteint souvent des summums d'irréalisme et de ridicule, rien que pour la séquence du hold-up le film aurait mérité le Razzie. Un pur nanar à la française, mais avec des moyens pour bien faire un pur nanar à la française avec des moyens ; tiens je me demande s'il figure sur Nanarland ???
Un film d'Yves Boisset avec Lee Marvin, Jean Carmet etc... le tout orchestré par des dialogues d'Audiard ça donnait le droit de penser que l'on serait en présence d'un film culte non? Or ce n'est pas le cas, le rythme fait cruellement défaut a ce film. Mais je maintiens mes 3 étoiles car elles sont méritées: ce film a tout de même des atouts solides.
Un film machiavélique réalisé par Yves Boisset sur des dialogues de Michel Audiard !!! Aprés un braquage qui a mal tourné et recherché par une grande troupe de policiers à pied et en hélicoptère, un Américain trouve réfuge dans une ferme ou vit une famille qu'on peux qualifié d'assez étrange. Il cache le magot enterré dans un champ de blé mais petit à petit quand la famille apprend la belle somme d'argents et le fugitif sur place, la situation vire au n'importe quoi allant mème jusqu'à s'entretuer comme quoi la grosse monnaie n'a pas d'odeur. Long métrage intriguant mème si je le trouve un peu vulguaire (Yves Boisset et Michel Audiard peuvent tout se permettre à une époque de non censure), ce film possède une bonne mise en scène avec les 3/4 du film ayant pour décors la ferme isolée entre de champs de blé et une belle distribution d'acteurs comprenant Lee Marvin, Miou Miou, Jean Carmet, Victor Lanoux, Jean-Pierre Kalfon, Henry Guibet entre autres. La musique de Francis Lai, mème si on l'entend pas souvent, est magnifique. On aime ou on n'aime pas, je suis dans la première catégorie.
Un film mineur dans la carrière d'Yves Boisset mais fort sympathique, polar bancal, étrange et complètement décalé, à voir surtout pour son casting impressionant.
Je n'ai pas été emballé par l'atmosphère lourde, pesante de ce film qui n'est pas à la portée de tous, il faut le dire. Ce côté "cradingue" distillé durant le récit ne m'a pas aidé. C'est une surenchère du mauvais gout campagnard. A se demander si le scénariste n'avait pas une dent contre le milieu rural. Malgré tout, 2 étoiles car on peut saluer une œuvre sans l'aimer.
Probablement l'un des meilleurs films du trop rare Yves Boisset, en tout cas un des mes préférés. Un gangster américain, traqué par ses complices français après un braquage foireux, trouve refuge dans une ferme paumée de la Beauce où les habitants sont tous bien plus dangereux que lui... A voir et à revoir absolument.
Attention les yeux, ça zigouille dans les sens : les gosses, les foldingos, les paysans, les vieux, les flics et les campeuses. Entre personnages issus du tréfond de la campagne française, 100% guidés jusqu'à la mort par l'amour du fric et du cul, et le pauvre gangster livré à lui même dans cet univers qui lui est étrangé, les plus dangereux ne sont pas là ou on les attends.
Les dialogues et certaines scènes ne pourraient plus avoir lieu aujourd'hui : des "négros" et des "bics", un "poulet" suspecté de s'être fait sodomiser dans un hotel de passe avant de se faire ouvrir la cervelle à coup de revolver, des touristes allemandes violées par un bourru 100% terroir et une handicapée qui veut s'envoyer en l'air à grands coups de boutoirs, tout ça sans complexe... entre autres ! De nos jours, le "politiquement correct" mettrait vivement de l'ordre dans tout ça.
Le scénario tient la route, l'ambiance "campagne à 40° dehors" nous suffoque (tout le monde suinte dans ce film), les personnages sont dessinés à la hache et une brochette d'acteur dont on a plus à faire la promo (Lanoux superbe, Miou Miou sexy, Bernadette Lafont extra, Lee Marvin très bon, Carmet parfait...).
Bref une soirée "polar français déjanté" à ne surtout pas louper.
Les dialogues et certaines scènes ne pourraient plus avoir lieu aujourd'hui : des "négros" et des "bics", un "poulet" suspecté de s'être fait sodomiser dans un hotel de passe avant de se faire ouvrir la cervelle à coup de revolver, des touristes allemandes violées par un bourru 100% terroir et une handicapée qui veut s'envoyer en l'air à grands coups de boutoirs, tout ça sans complexe... entre autres ! De nos jours, le "politiquement correct" mettrait vivement de l'ordre dans tout ça.
Le scénario tient la route, l'ambiance "campagne à 40° dehors" nous suffoque (tout le monde suinte dans ce film), les personnages sont dessinés à la hache et une brochette d'acteur dont on a plus à faire la promo (Lanoux superbe, Miou Miou sexy, Bernadette Lafont extra, Lee Marvin très bon, Carmet parfait...).
Bref une soirée "polar français déjanté" à ne surtout pas louper.
A l’époque de sa sortie, « Canicule » se voulait un film français ambitieux, avec le mythique Lee Marvin dans le rôle du gangster.
La distribution française est également excellente et les acteurs s’en donnent à cœur joie (Bernadette Lafont, énorme dans le rôle de Ségolène, la nympho crasseuse, hi hi !). Sans oublier David Bennent, acteur suisse qui a marqué tous les esprits dans son rôle extraordinaire dans « Le Tambour ».
La Beauce et ses champs de blé sans fin sont le cadre idéal pour évoquer une atmosphère étouffante, avec des habitants dont on peut imaginer qu’ils n’ont jamais quitté leur canton. Ce film peut se lire à la fois comme un hommage au cinéma (avec une scène qui rappelle la célèbre course-poursuite dans « La Mort aux trousses »), mais aussi comme une dénonciation de la société du spectacle et sa focalisation sur les apparences. Car en effet, ici, les vrais méchants ne sont pas ceux que l’on croit… Dommage que cette comédie trash plutôt sympathique semble avoir quelque peu mal vieilli… On aurait pu aussi espérer que Michel Audiard nous concocte des dialogues mémorables comme dans les Tontons flingueurs, hélas ce n’est pas le cas ici…
La distribution française est également excellente et les acteurs s’en donnent à cœur joie (Bernadette Lafont, énorme dans le rôle de Ségolène, la nympho crasseuse, hi hi !). Sans oublier David Bennent, acteur suisse qui a marqué tous les esprits dans son rôle extraordinaire dans « Le Tambour ».
La Beauce et ses champs de blé sans fin sont le cadre idéal pour évoquer une atmosphère étouffante, avec des habitants dont on peut imaginer qu’ils n’ont jamais quitté leur canton. Ce film peut se lire à la fois comme un hommage au cinéma (avec une scène qui rappelle la célèbre course-poursuite dans « La Mort aux trousses »), mais aussi comme une dénonciation de la société du spectacle et sa focalisation sur les apparences. Car en effet, ici, les vrais méchants ne sont pas ceux que l’on croit… Dommage que cette comédie trash plutôt sympathique semble avoir quelque peu mal vieilli… On aurait pu aussi espérer que Michel Audiard nous concocte des dialogues mémorables comme dans les Tontons flingueurs, hélas ce n’est pas le cas ici…
Yves BOISSET signe là une oeuvre majeure avec le gratin des acteurs de l'époque. Tout d'abord, Lee MARVIN dans le rôle de Jimmy COBB mais Miou-Miou, Jean CARMET et Bernadette LAFONT tiennent aussi des rôles hauts en couleur de personnages déjantés. Mais la palme-il l'a déjà eu on or pour Le Tambour- revient à David BENNENT quiavait alors 17 ans dans le rôle de Chim, gamin vraiment très spécial. C'est lui qui épie Jimmy COBB quand il enterre son magot et c'est lui qui l'empoche car il se garde bien de dire aux flics où il est exactement. L'ambiance est du tonnerre avec la canicule- d'où le titre du film- et se termine par un bel orage après le feu d'artifice final. Il n'y a pas un seul temps mort et on ne s'ennuie jamais. Tout est parfait et d'ailleurs le film que j'étais allé voir à l'époque a été un grand succès. Depuis, je l'ai enregistré en DVD et je vous conseille d'en faire autant en vous promettant que vous ne le regretterez pas. C'est à voir et à revoir avec toujours autant de plaisir. C'est surtout une rareté car c'est l'uns des trop rares films de David BENNENT qui aurait mérité compte tenu de son jeu extraordinaire et aussi de son élocution très particulière de tourner plis souvent. A 42 ans, il n'a tourné que dans 4 films et une mini-série diffusée sur France 2 en 2002. Quoi qu'il en soit, de très bons acteurs,une sale ambiance glauque à souhait et un bon moment de cinéma avec un grand C !
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