The Constant Gardener
Note moyenne
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441 critiques spectateurs

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144 critiques
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titicaca120

435 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2008
sublime,et dire que c'est la réalité....pauvre continent africain. je suis resté prostré devant tant de cupidité.certaines personnes sont vraiment écoeurantes,les acteurs sont fabuleux.
kray
kray

71 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2010
La meilleure adaptation de le carré , et de loin. Oscillant entre drame , romantisme et thriller pur, the constant gardener bénéficie en outre de décors naturels grandioses.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 mars 2011
Un thriller politique bien mené. Ralph Fiennes et Rachel Weisz nous offrent encore une belle interprétation.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 mars 2013
un film magnifique mais qui vous balance à la figure la dure réalité des entreprises pharmaceutiques et de leurs pratiques douteuses...

vous aurez du mal à avaler une aspirine juste après...
Stéphane R
Stéphane R

39 abonnés 459 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 décembre 2009
Un beau film esthétique ayant pour sujet les magouilles des laboratoires pharmaceutiques en Afrique. A la fois un bon sujet de société et une histoire d'amour originale. Mérite d'être vu.
ketzaldev
ketzaldev

11 abonnés 275 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 octobre 2008
Ce film est un peu mou dans sa réalisation, et un sujet aussi important que celui ci aurait pu être discuté avec plus d'intérêt et de force... Failles dans le scénario, on sais pas toujours ou l'on va... Tout de même bien joué, même si les trente premières minutes sont totalements inutiles
Redzing

1 460 abonnés 4 975 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2022
Diplomate gentillet et détaché, Justin vit avec son épouse au Kenya. Il préfère se préoccuper de son jardin propret, plutôt que de l’activisme de son épouse. Jusqu’au jour où celle-ci est retrouvée brutalement assassinée… Les tourments africains étaient visiblement à la mode à l’écran au milieu des années 2000 ! La pauvreté, la guerre civile, le trafic d’armes et les enfants soldats étaient régulièrement évoqués, dans des films tels que « Lord of War », « Blood Diamond », ou même le méga-flop « Sahara ». « The Constant Gardener » parle quant à lui du poids des compagnies pharmaceutiques, qui exploitent la misère pour avoir accès à un réservoir de cobayes gratuits. L’intrigue en mode « gentils activistes contre diplomates et industriels tous pourris » parait quelque peu excessive. Mais le scénario du film est relativement bien ficelé. D’une part, il évoque en flashbacks la relation entre les deux époux (Rachel Weisz aussi charmante que déterminée, Ralph Fiennes en mari tout doux se prenant la violence du monde en pleine figure). D’autre part, le mélange entre aide humanitaire, industrie pharmaceutique, corps diplomatique, donne du corps à un récit qui tend limite vers l’espionnage. Normal, c’est adapté d’un roman de John le Carré ! Côté mise en scène, Fernando Meirelles fait le choix d’un style caméra à l’épaule et d’une image relativement sobre. La plupart du temps, cet aspect documentaire fonctionne très bien, rendant plus percutant et réaliste la dureté des conditions de vie, et la pression que subit le protagoniste. D’autant qu’il n’empêche pas de profiter de quelques jolis paysages. Mais il faut avouer qu’il y a quelques passages où les gros plans sont forcés et la caméra tournoie trop, le film devenant moins fluide. Heureusement, ils sont limités. A l’arrivée, « The Constant Gardner » est un drame/thriller prenant et réussi, posant des questions pertinentes sur l’aide « humanitaire » et les relations entre l’Afrique et l’Occident.
Agnes L.
Agnes L.

233 abonnés 2 050 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2022
Si le thème est intéressant, la réalisation du brésilien Meirelles donne le tournis et rend le film pénible à suivre. Par ailleurs les personnages principaux sont soit falots comme Justin Quayle soit des crapules comme Sandy Woodrow ou Sir Pellegrin.
GéDéon
GéDéon

143 abonnés 746 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2025
Le réalisateur brésilien Fernando Meirelles (auteur du magistral « La cité de Dieu »), revient en 2005 avec un film plus apaisé mélangeant la romance, le thriller et le documentaire. Ces trois axes s’intègrent au cœur d’une intrigue politico-industrielle dont on ne peut distinguer la fiction de la réalité tant elle semble plausible. Enquêtant sur les pratiques douteuses d’entreprises pharmaceutiques au Kenya, une femme de diplomate est assassinée. Son mari tente de comprendre les raisons de ce crime. Même si le scénario comporte quelques maillons nébuleux, cette dénonciation des multinationales profitant de la misère du continent africain glace le sang. Le couple Rachel Weisz et Ralph Fiennes offre cette double image du bonheur et de l’effroi. Bref, une œuvre originale et engagée.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2012
« La constance du jardinier », tel est le titre français du roman de John Le Carré dont est tiré le scénario. Le jardinier, c’est Justin Quayle. Jardiner n’est que son hobby : il est diplomate au Haut Commissariat Britannique à Nairobi. Le film débute par une scène où Justin accompagne sa femme Tessa et le Dr Bluhm à l’aéroport. L’image se surexpose progressivement, effaçant Tessa et laissant Justin face à sa solitude.
Puis quelques plans furtifs d’une voiture les roues en l’air au bord d’un lac, un 4x4 qui s’approche, des hommes armés qui en descendent. Justin apprend que Tessa a été violée et assassinée, et que l’homme dont le corps a été retrouvé au côté du sien avait partagé la même chambre d’hôtel.

Commence alors un flash-back qui va se dérouler en même temps que l’enquête mené par le diplomate. Tessa et Justin, c’est l’union des contraires. Elle est battante, anti-conformiste, jusqu’au-boutiste. Lui est diplomate et britannique, dans le moindre de ses actes. Pourtant, ils s’aiment, et se sont jurés de se protéger mutuellement. En menant ses activités humanitaires, elle commence à découvrir les dégâts causés par l’expérimentation clandestine d’un médicament par une compagnie pharmaceutique. Progressivement, Justin va refaire le même chemin que Tessa, découvrant l’ampleur du complot et la puissance des forces auxquels il va devoir s’opposer…

La première partie du film est virtuose. La caméra de Meirelles virevolte autour des acteurs, leur laissant une liberté qui donne une force particulière à leur jeu. Même si les images sont superbes, l’Afrique qu’il nous montre est loin des cartes postales. Tournées en décors naturels, les scènes africaines montrent avec une force documentaire l’état de ce continent plus de quarante ans après la décolonisation.
Ici, on n’est pas loin du «Cauchemar de Darwin». La construction narrative est brillamment maîtrisée, entremêlant enquête policière, histoire d’amour et description des effets de la mondialisation sauvage.

La deuxième partie est plus conventionnelle ; elle nous montre l’enquête de Justin à Londres, Berlin et Nairobi. Elle s’étire un peu, et même si le rythme reste très nerveux, certaines péripéties peuvent paraître redondantes, et quelques scènes sont inutilement démonstratives. Il n’en reste pas moins que « The Constant Gardener » est une œuvre passionnante et efficace, une greffe réussie d’un talent venu de ce cinéma sud-américain en pleine ébullition sur la production hollywoodienne.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
klap2fin
klap2fin

20 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2011
Un thriller intéressant qui interpelle, servi par une belle et touchante histoire d’amour.
Casting excellent. Un film à ne pas louper.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2012
Servi par une photo sublime et une mise en scène nerveuse et intelligente, le film sort du lot et réussit à faire passer des messages importants sur les problèmes de l'Afrique, trop souvent mal traités à l'écran. On filme enfin l'Afrique en Afrique, sans la reproduire en studio, bref au plus près du quotidien. Fernando Meirelles fait preuve d'une réelle sincérité dans sa démarche et cueille le spectateur au milieu du film en faisant de cette histoire d'amour classique, un thriller paranoïaque plutôt réussi, inspiré du très grand John Le Carré. Certes, la mise en scène est parfois un peu outrancière et les dialogues sur-écrits, mais cela vient de la volonté du réalisateur d'en faire le maximum. Tout cela aurait peut-être mérité un certain recentrage et un plus grand dépouillement.
NarnoNarno
NarnoNarno

51 abonnés 724 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2016
De prime abord, une histoire d’amour passionnel sous fond d’infidélité. En second plan, un scandale accablant de tests pharmaceutiques à des cobayes africains dans un contexte soi-disant humanitaire. On ne s’attendait pas, au début du film au parti pris romantique, à voir dans “The Constant Gardener“ un thriller haletant, dénonçant une réalité peu reluisante avec une certaine liberté de ton et un suspens qui tient la route. F.Meirelles emprunte plusieurs routes (histoire d’amour, thriller d’action, film à scandale, faux-semblants, enjeux mondiaux) pour mettre en scène un scénario malin, et arrive miraculeusement à tirer un film cohérent qui ne nous laisse à aucun moment sur le bas côté de ses multiples chemins. D’un autre côté, il est difficile de mettre une identité à “The Constant Gardener“ tant ses nombreux sujets brouillent les pistes s’il fallait définir ce film en un mot. Très belles images, caméra immersive, le réalisateur filme avec du rythme, sort des sentiers battus en nous promenant dans une Afrique colorée réaliste comme dans une Europe grise et corrompue, découpe (parfois trop) ses images avec des effets style qui peuvent paraître parfois superflus. R.Fiennes, au jeu retenu dans un premier temps, affine son jeu pugnace au fur et à mesure que son personnage avance dans son enquête. Pugnacité est clairement dans l’interprétation de R.Weisz très à l’aise dans le personnage d'une militante passionnée et investie. “The Constant Gardener“ n’est pas le film coup de poing attendu malgré son ambition, ni le film d’une histoire d’amour tragique qui aurait pu basculer dans la niaiserie, il est tout simplement un thriller politico-romantique cohérent et bien maîtrisé.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

24 abonnés 710 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2022
La constance du jardinier, un curieux titre pour un film d'espionnage qui est la narration d'une histoire d'amour et d'une vengeance. Film d'espionnage, car il est question de diplomatie, d'agent étranger dans un pays africain (Kenya) exploité par des firmes pharmaceutiques au profit, du profit, ce qui ne plait pas à des organisations non gouvernementales, et où vont se mélanger des mercenaires et des intérêts d'état.
Ralph Fiennes, parfait dans un rôle rentré et inexpressif dont le métier est de rester imperturbable (il est diplomate et jardinier, c'est lui le jardinier du titre). Marié avec et amoureux de Rachel Weisz dans un personnage militant et provocateur. Mais, c'est l'une des qualités du film, leur histoire d'amour est crédible et bien écrite. Une fois que sa femme est retrouvée morte, il commence à se poser des questions (le film est un cadencement de flashbacks et de séquences actuelles) et passe du rôle de naïf à celui d'enquêteur qui essaie de comprendre, et se confronte donc à différentes choses qu'il ne soupçonnait pas.
Et le film va au bout de sa logique, avec Ralph Fiennes qui va au bout de sa démarche tout en acceptant les conséquences.
Le film a le mérite d'avoir été filmé au Kenya et malgré les drames, les décors et paysages naturels sont très beaux, et bien sûr le film ne masque pas les parties surpeuplées et pauvres de Nairobi. À ce titre il constitue un mélange réussi d'éléments documentaires et de fiction.
velocio

1 554 abonnés 3 535 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Arriver à faire un film terriblement ennuyeux sur un tel sujet relève de l'exploit (les crimes commis par les grands groupes pharmaceutiques pour diminuer leurs frais de recherche). Cet exploit, Fernando Meirelles l'a réalisé. A quoi est-ce dû ? A mon avis, principalement à un montage très prétentieux qui complique inutilement l'intrigue et fait tomber régulièrement la tension qu'il aurait fallu soulever chez le spectateur ainsi que son attention. A part ça, l'histoire d'amour est belle.
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