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Cult K Monde
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3,5
Publiée le 11 février 2025
l'amitié entre ces deux garçons m'a touché, c'est bien interprété. j'ai renforcé un peu ma culture en découvrant le contexte social et politique du Chili à cet époque que je ne connaissait pas et qui apparemment est bien représentative des faits.
Né du « bon » côté ? Né en 1965, Andrés Wood porte à l’écran une histoire fictionnelle d’inspiration autobiographique : la rencontre au collège de deux enfants issus de milieux sociaux très éloignés. De cette différence de classe sociale entre les deux jeunes protagonistes, le réalisateur tire une œuvre aux deux tiers manichéennes, voire caricaturée par instants. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/festivals/travelling/2023-2/#MAM
Une histoire d'amitié qui se crée entre deux membres de la société chilienne que tout oppose. L'un est issu d'une famille moyennement aisée et blanc, l'autre d'une famille très pauvre des bidonvilles de Santiago au moment des réformes que tente de mettre en place un certain Salvador Allende. C'est justement une réforme pour une école plus égalitaire qui va leur permettre de se rencontrer. L'amitié surprenante entre Gonzalo et Pédro est rafraichissante et donne plein d'espoir sur l'avenir du pays surtout quand on sait que ce pays comme l'ensemble du continent sud-américain connaît un certain ostracisme entre des descendants plus ou moins métissés des indiens. J'ai adoré ce film ou le jeu des ces jeunes acteurs est pas obligatoirement parfait mais loin d'être ridicule.
Le film est plutôt émouvant il monstre une grande disparité sociales dans un peuple déjà divisé par le gouvernement et la réprimande de certaine population; Beaucoup de sujets sont évoqués tels que l'amitié l'amour ou encore la peur permanente de la mort, Le film aborde aussi les préjugés religieux et racistes
Deux jeunes garçons se rencontrent a l'école, Machuca un enfant des bidonvilles qui se fait harceler à l'école par ses camarades plus aisés se fait aider par Gonzalo l'un d'eux. Ils se créent rapidement une amitié, grâce a Machuca,Gonzalo découvre rapidement les inégalités du pays. Ils manifestent ensemble et Gonzalo assiste au pire scène qui se déroulent dans les bidonvilles. J'ai apprécié ce film malgré qu'il soit assez triste, il nous montre bien les inégalites envers les pauvre et la cruauté de certain.
film intéressant dans ce film deux garçons se rencontrent sur un banc a l'école et deviennent amis, malgré leurs différences car, l'un est plutôt aisé et l'autre survit dans les bidonvilles. ils vont s'entraider. le garçon aisé vas aider Machuca en venant à des magnifestations pour le pouvoir alors qu'ils devrait être contre.
Le film part fort, la relation entre les deux garçons est prometteuse et plutôt émouvante puis soudain le soufflet retombe et là plus rien ! Les scènes s’enchaînent mais n'attirent aucun intérêt, le contexte politique est barbant et franchement je n'ai pas adhéré du tout ! Une grosse déception vue les critiques et le coup de coeur de ma médiathèque !
Mon ami Machuca est un film chilien pas mal, adressé toutefois à un public d'enfant ou de préadolescents. Ce film peut être très éducatif pour un jeune public, qui ignore la vie dans des pays où l'inégalité est plus importante que dans le nôtre. Le film offre une description assez juste du monde séparant les riches blancs chilien du reste du pays. L'histoire est assez dure en cela. Les jeunes acteurs (Matias Quer, Ariel Mateluna et Manuella Martelli) m'ont semblé bien jouer. Un drame pas mal du tout.
Certes la ligne rouge du film n'est pas très original et laisse peu de places à l'originalité, mais les évènements couvrant l'année de l'arrivée au pouvoir du Général Pinochet sont vraiment réalistes. Tout est couvert d'une certaine sensibilité, grâce notamment au point de vue adopté par l'enfant. Il voit sa famille se déchirer à cause de deux idéologies différentes et à l'approche d'une potentielle guerre civile. En effet, il sera impliqué en plein dans cet éveil culturel et de la sexualité des années 68 réprimendée par la suite par l'armée. Le jeune garçon deviendra amis avec un enfant des bidonvilles comme le souligne Lone Ranger, un vieux mythe américain. Une histoire touchante, passionnante entre deux garçons qui ne tombera pas dans l'énorme paros de "Le Garçon en Pyjama Rayé". Non, ici, le garçon principal est plus introvertif et surtout voit le changement politique de son pays sous plusieurs points de vue. Un film vraimet bien réalisé, techniquement parfait.
Émouvant et enrichissant. Le film fait prendre conscience de la valeur de l'amitié, et qu'il faut aimer son prochain quelle que soit sa classe sociale (sortez les violons...). Ceux qui comme moi ne connaissent pas une des périodes les plus sombres du Chili vous pouvoir étoffer leur culture générale grâce à ce film dramatique qui se déroule dans les années 70. Il montre la population pauvre du Chili militant pour leur droit, pour un pays sans injustices sociales. L'amitié touchante des deux enfants est surtout au centre de l'histoire. Une, malheureusement, trop courte amitié brisée par la dictature en place (tiens, ça me fait penser à Au revoir les enfants de Louis Malle).
L'association européenne à l'histoire chilien, qui a tant marquée un passé troublant et révoltant semble avoir réussie à Andrés Wood. Il ne s'agit pas là d'un film de festival, ni d'un film populaire en l'an 1973. Il s'agit d'un film purement historique où la haine et l'amitié s'embrassent. Un tournant inattendu, car méconnu d'un public en manque de curiosité. On dénote plusieurs aspects des situations initiales à finales, dans les deux cas extrêmes d'une civilisation ravagée. En prenant appui sur le support de jeunes individus, tout à fait proches de la rationalité, Wood a permis de convaincre par les forts sentiments qui unit l'humanité. Mon ami Machuca dévoile sous des étincelles réguliers de fureur, un avancement très difficile à traverser moralement. Ayant mis la barre très haute, la politique implique une culture commune au gré de ceux qui ont pu vivre un tel drame. Cela montre de la maturité précoce d'oeuvres encore trop soignés pour établir un équilibre harmonique entre paix et guerre...
Replacons nous dans le contexte: Chili en 1973. Le jeune Pedro Machuca issue d'une famille pauvre vivant dans des bidonvilles dégueulasses arrive dans une école catholique où il va se lier d'amitié avec un écolier timide: Gonzalo. Gros coup de théatre: septembre 1973: Coup d'état de Pinochet. Il va ensuite se lancer dans une repression aveugle et sanglante envers les familles démunies. Celle de Pedro Machuca va t'elle survivre?