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La virée tragi-comique en skate de jeunes latinos attachants du ghetto dans Beverly Hills, filmée dans un style trop documentaire et pas assez romancé pour captiver plus que ça.
Ils sont sympathiques, latinos, skatent, jouent avec les filles, s’essaient au hard-rock, vont accessoirement au lycée… jusqu’au jour où il leur prend la mauvaise idée d’aller faire une virée à Beverly Hills, à l’autre bout de Los Angeles. Là ils se heurtent au racisme ordinaire d’un flic zélé, de snobinardes ignares (« t’es pas circoncis? ») qui s’encanaillent, d’un homo, d’une nympho et d’un sosie… de Clint Eastwood ! Le retour est pathétique. Trop caricatural pour être efficace, le film bénéficie d’une excellente mise en scène et d’une musique adaptée.
C’est pas mal, une étude sociologique et réaliste de pauvres adolescents. Calme et énergique, mais également rapide et lent à la fois. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Un excellent film de Larry Clark. Une belle chronique sur l'adolescence et sur une bande de stakers latinos mexicainsur au sud de Los Angeles proche du quartier de Bervely Hills.
Je crains que ce film ne soit ma première déception chez Larry Clark, pas que le film soit mauvais, mais il est juste moins bon que Ken Park, Kids, Bully, The Smell of US ou Marfa Girl... En fait j'ai beaucoup aimé le début qui commence comme beaucoup de films de Clark, des jeunes, du skate, du metal bien bruyant, on les voit se casser la gueule plusieurs fois en boucle, il y a un côté assez réaliste, assez vrai dans ce que ça montre, dans ce que ça raconte (et ça le reste dans tout le film), c'est juste des ados normaux et qui se font emmerder car ils sont "latinos".
Alors j'avoue que j'ai eu peur à plusieurs reprises que ça ne tombe dans le chouinage, "ouin ouin on est latino-américain alors personne ne nous aime" mais finalement ça va, parce que ça reste montré plutôt que chouiné. On voit la police dire qu'ils n'appartiennent pas à ce milieu, on les voit se faire rejeter, mais on n'a que très rarement des maladresses avec les personnages qui se plaignent de leur triste sort. Et le fait qu'ils ne s'en plaignent pas trop alors qu'ils s'en prennent quand même plein la gueule ça renforce le message du film, ou du moins ce que ça montre, même si par moment c'est un peu grossier (Clint Eastwood...).
Parce que oui on a les gros facho qui sont représentés par Clint Eastwood ou du moins son sosie... bof... (avec la mise en scène façon Inspecteur harry et on le voit vivre complètement reclus dans un décor de Western... caricature). On pouvait faire plus intelligent, surtout qu'en 2004 Eastwood n'était déjà plus considéré comme un fasciste...
Après ça relève du détail.
Mais j'aime bien suivre les pérégrinations de ces skateurs dans un milieu qui n'est pas le leur et dont la virilité excite les filles.
On arrive cependant à ce qui fâche, au vrai défaut du film : c'est trop sage... J'ai l'impression qu'on a censuré le film... on ne voit rien, c'est très prude. Et Clark prude je n'aurai jamais cru dire ça un jour.
Et finalement ça manque parce que le reste, reste du Clark pur jus, pour moi c'est comme si on avait amputé dune partie de son cinéma.
Le film est un peu long, ça tire en longueur sur la fin surtout les rencontres après les deux filles qui veulent de la virilité de prolos (dont Clint Eastwood) sont peut-être un peu grossières et durent trop longtemps, ou ce qui s'est passé avant était trop long et ça fait qu'on peut commencer à se lasser un peu de leur périple, sans pour autant que ça ne devienne chiant.
Mais voilà c'est un peu long...
J'aimerai juste mentionner un point avant de conclure, la manière avec laquelle le héros raconte en disant "and then, and then" je trouve ça tellement vrai, je trouve ça fou cette manière que peut avoir Clark à capter le vrai, voire même le réel (bien qu'on soit quand même dans un genre de fantasme malgré tout, c'est très ambigüe le cinéma de Clark) et ça passe par des dialogues qui sont réellement dit par les personnages tels que eux pourraient le dire... on se met à leur niveau et je trouve ça profondément respectueux de ne pas chercher à faire semblant.
Alors j'avoue que j'ai eu peur à plusieurs reprises que ça ne tombe dans le chouinage, "ouin ouin on est latino-américain alors personne ne nous aime" mais finalement ça va, parce que ça reste montré plutôt que chouiné. On voit la police dire qu'ils n'appartiennent pas à ce milieu, on les voit se faire rejeter, mais on n'a que très rarement des maladresses avec les personnages qui se plaignent de leur triste sort. Et le fait qu'ils ne s'en plaignent pas trop alors qu'ils s'en prennent quand même plein la gueule ça renforce le message du film, ou du moins ce que ça montre, même si par moment c'est un peu grossier (Clint Eastwood...).
Parce que oui on a les gros facho qui sont représentés par Clint Eastwood ou du moins son sosie... bof... (avec la mise en scène façon Inspecteur harry et on le voit vivre complètement reclus dans un décor de Western... caricature). On pouvait faire plus intelligent, surtout qu'en 2004 Eastwood n'était déjà plus considéré comme un fasciste...
Après ça relève du détail.
Mais j'aime bien suivre les pérégrinations de ces skateurs dans un milieu qui n'est pas le leur et dont la virilité excite les filles.
On arrive cependant à ce qui fâche, au vrai défaut du film : c'est trop sage... J'ai l'impression qu'on a censuré le film... on ne voit rien, c'est très prude. Et Clark prude je n'aurai jamais cru dire ça un jour.
Et finalement ça manque parce que le reste, reste du Clark pur jus, pour moi c'est comme si on avait amputé dune partie de son cinéma.
Le film est un peu long, ça tire en longueur sur la fin surtout les rencontres après les deux filles qui veulent de la virilité de prolos (dont Clint Eastwood) sont peut-être un peu grossières et durent trop longtemps, ou ce qui s'est passé avant était trop long et ça fait qu'on peut commencer à se lasser un peu de leur périple, sans pour autant que ça ne devienne chiant.
Mais voilà c'est un peu long...
J'aimerai juste mentionner un point avant de conclure, la manière avec laquelle le héros raconte en disant "and then, and then" je trouve ça tellement vrai, je trouve ça fou cette manière que peut avoir Clark à capter le vrai, voire même le réel (bien qu'on soit quand même dans un genre de fantasme malgré tout, c'est très ambigüe le cinéma de Clark) et ça passe par des dialogues qui sont réellement dit par les personnages tels que eux pourraient le dire... on se met à leur niveau et je trouve ça profondément respectueux de ne pas chercher à faire semblant.
Un bon moment ce film et surtout un constat social incontestable!même en ne demandant rien à personne qu'a vouloir faire du skate et sortir avec des gens du même âge,un quartier comme South Central et parfois hostile à certains jeunes!et le maestro Lary Clark le souligne très bien!bien que certaines scènes soit assez clichées ça reste une très belle production 3,5/5.
Après le tonitruant "Ken Park" Larry Clark offre au cinéma l'un de ses meilleurs et plus intimistes films. Cette bande de skateur, acteurs amateurs, touchent et promènent un spectateur réceptif à la caméra de Clark, très inspiré dans sa réalisation à moitié documentaire.
Trop déçu! Je m'attendais à mieux de la part de Larry Clark.
Des longueurs dans les scènes de skate qui raviront certes les skaters mais qui n'apportent rien au film.
Un film qui parle des différences: riches/ pauvres, américain/ immigré ... sans pour autant rentré dans le sujet. Trop de clichés par exemple, le photographe gay, la riche femme complètement bourrée, le policier trop con et les ados "trop" riches ...
Bref, en clair, ce n'est qu'une bande de jeunes qui vont à Beverly Hills pour faire du skate, qui chope des filles tout au long de leurs journée et qui rentrent chez eux.
Des longueurs dans les scènes de skate qui raviront certes les skaters mais qui n'apportent rien au film.
Un film qui parle des différences: riches/ pauvres, américain/ immigré ... sans pour autant rentré dans le sujet. Trop de clichés par exemple, le photographe gay, la riche femme complètement bourrée, le policier trop con et les ados "trop" riches ...
Bref, en clair, ce n'est qu'une bande de jeunes qui vont à Beverly Hills pour faire du skate, qui chope des filles tout au long de leurs journée et qui rentrent chez eux.
Moins captivant que "Bully", mais beaucoup mieux que ce navet de "Ken Park", "Wassup rockers" est un bon film qui nous transporte dans l'univers de skateurs amateurs de punk vivant dans la région de South Central en Californie et décidant d'aller dans les quartiers riche de Beverly Hills.
Pas mal dans l'ensemble, dommage qu'il n'y est pas vraiment d'histoire, mais plutôt intéressant, bien filmé, ma donner envie de remonter sur ma board!
Incroyable q'un film aussi simple soit aussi aboutit.Le film parle de tout il veut combattre les prejugés qu'on les américains sur les latinos.Les acteurs inconnus sont très bon.C'est le road movie du skate board.
Un bon film . Larry Clark a repris le sens des choses . Après Ken Park et Bully que j'ai plus ou moins apprécié , Wassup Rockers reprend à merveilles sa particularité. Etant un documentaire - fiction , il a apprécié travailler avec des adolescents , qui utilisent leur vrai nom dans le film.
Avec de très bonnes séquences filmées , Larry Clark prouve qu'il est un réalisateur atypique , plus photographe que bon dialogueur. Bien que les pseudo-acteurs sont mauvais , on voit qu'il est resté dans son monde : celui des adolescents en mal de vivre . Là , c'est plus sobre , peu de scènes difficiles (moins de sexe , moins de violences) . Réaliste et hétérogène dans les idées , ce film montre les difficultés sociales de jeunes mexicains aux USA. Satisfaisant , sans fioritures . Cependant je n'aime pas la musique
Avec de très bonnes séquences filmées , Larry Clark prouve qu'il est un réalisateur atypique , plus photographe que bon dialogueur. Bien que les pseudo-acteurs sont mauvais , on voit qu'il est resté dans son monde : celui des adolescents en mal de vivre . Là , c'est plus sobre , peu de scènes difficiles (moins de sexe , moins de violences) . Réaliste et hétérogène dans les idées , ce film montre les difficultés sociales de jeunes mexicains aux USA. Satisfaisant , sans fioritures . Cependant je n'aime pas la musique
Superbe film, doté d'un étonnant contraste pour le moins réussi entre la banlieue et les quartiers plus favorisés, criant de réalisme Wassup Rockers est surprenant, mais de la part de Monsieur Clark ne pouvait il en être autrement ?
Faire tourner des amateurs est une brillante idée pour nous présenter une Amérique invisible. Mais quand le scénario aussi respire l'amateurisme on s'ennuie ferme dans un film au sujet certe intéressant mais dépourvu de rythme et au final... d'intérêt !
Pourtant adoré le fameux "Kids" de Larry Clark, son "Wassup rockers" n'est pas aussi extraordinaire. Les jeunes acteurs sont pourtant bons, mais leurs rôles manquent de ce petit plus particulier qui perturbait ou touchait dans "Kids". Ca tente à y ressembler, mais on ne réussit pas deux fois un coup de génie malheureusement...
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