Note moyenne
3,6
40313 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
697 critiques
4
597 critiques
3
190 critiques
2
141 critiques
1
79 critiques
0
68 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un petit suspens sympa. Pas particulièrement fan du jeu des comédiens mais le concept est plutôt intéressant. Après ce n'est pas un chef-d'œuvre loin de la mais on se laisse prendre au jeu. Beaucoup d'incohérence également.
Une pépite de James Wan, on ne présente plus cette saga même si y'avait t'il besoin dans faire 10 ?
Saw est un film vraiment bien, j'adore le fait que chaque film à une bonne suite logique, ce qui est incroyable et que peu de film fond.
Un bon film plutôt prenant. Je suis assez surprise de ce premier opus, pas du tout gore comme on l'entend partout. En fait, j'ai découvert la saga SAW très récemment. J'ai beaucoup accroché avec ce premier, mais je pense que les autres ne sont pas faits pour moi car rien que le 3 était déjà trop gore.. Je compte m'arrêter là en retenant le premier Saw qui est un réussite.
"Saw", premier film de James Wan, est un thriller horrifique qui m'a profondément marqué, même s'il ne m'a pas totalement convaincu. L'histoire, qui commence par un homme et une autre personne se retrouvant prisonniers dans une pièce, piégés par un psychopathe, plonge immédiatement dans une ambiance oppressante et dérangeante. Dès les premières minutes, le film crée une tension palpable. L'énigme que représente le tueur, "Jigsaw", et ses jeux macabres, captive par sa brutalité et sa psychologie complexe, mais il manque parfois de profondeur dans ses personnages.
Le scénario, bien que simple en apparence, réussit à s’étoffer au fil de l’intrigue. La construction des rebondissements et des fausses pistes est habile. Chaque minute est un tourbillon de tension, et le film prend un tournant surprenant qui me fait dire que Wan a parfaitement réussi son coup en jouant avec nos attentes. Cependant, si la narration est efficace et prenante, certaines situations m'ont paru un peu trop artificielles, notamment les dialogues parfois un peu trop explicites ou didactiques. On ressent parfois que l’aspect "révélation" prime sur l’aspect psychologique.
Ce qui frappe dans "Saw", c’est la mise en scène. James Wan exploite à merveille l’aspect claustrophobe de l’intrigue, et les décors sombres contribuent à renforcer une atmosphère anxiogène. Les plans rapprochés, la lumière tamisée et la caméra tremblante créent un effet de malaise qui colle parfaitement au ton du film. C’est d’ailleurs grâce à cette ambiance que l’on arrive à suspendre notre croyance et à plonger dans l’univers torturé du film. Pourtant, on ne peut s’empêcher de remarquer que certains effets visuels, malgré leur impact, ont vieilli, et certains éléments de gore deviennent presque redondants.
"Saw" se distingue donc par son côté créatif et par sa capacité à mettre en place une mythologie qui, au fil des années, deviendra emblématique du genre. Cependant, j’ai trouvé que le film souffrait un peu de certaines faiblesses, que ce soit au niveau du rythme par moments inégal ou du développement de certains personnages. Malgré tout, il reste un thriller intense qui ne manquera pas de marquer ceux qui aiment les films dérangeants et pleins de surprises. Pour ma part, j’ai apprécié l’expérience, mais je n’ai pas été totalement séduit par la direction prise à certains moments.
Le scénario, bien que simple en apparence, réussit à s’étoffer au fil de l’intrigue. La construction des rebondissements et des fausses pistes est habile. Chaque minute est un tourbillon de tension, et le film prend un tournant surprenant qui me fait dire que Wan a parfaitement réussi son coup en jouant avec nos attentes. Cependant, si la narration est efficace et prenante, certaines situations m'ont paru un peu trop artificielles, notamment les dialogues parfois un peu trop explicites ou didactiques. On ressent parfois que l’aspect "révélation" prime sur l’aspect psychologique.
Ce qui frappe dans "Saw", c’est la mise en scène. James Wan exploite à merveille l’aspect claustrophobe de l’intrigue, et les décors sombres contribuent à renforcer une atmosphère anxiogène. Les plans rapprochés, la lumière tamisée et la caméra tremblante créent un effet de malaise qui colle parfaitement au ton du film. C’est d’ailleurs grâce à cette ambiance que l’on arrive à suspendre notre croyance et à plonger dans l’univers torturé du film. Pourtant, on ne peut s’empêcher de remarquer que certains effets visuels, malgré leur impact, ont vieilli, et certains éléments de gore deviennent presque redondants.
"Saw" se distingue donc par son côté créatif et par sa capacité à mettre en place une mythologie qui, au fil des années, deviendra emblématique du genre. Cependant, j’ai trouvé que le film souffrait un peu de certaines faiblesses, que ce soit au niveau du rythme par moments inégal ou du développement de certains personnages. Malgré tout, il reste un thriller intense qui ne manquera pas de marquer ceux qui aiment les films dérangeants et pleins de surprises. Pour ma part, j’ai apprécié l’expérience, mais je n’ai pas été totalement séduit par la direction prise à certains moments.
Le premier d'une longue saga on nous mes dans le bain directement sur le tuer au puzzle ça commence calmement puis ca devient gore sanglant on ce plonge dans l'histoire pour trouver une solution pour s'échapper et en même temps on a prend a connaître a comprendre ce qui pousse le tueur aux puzzle a faire des jeux vivre ou mourir.
Certes c'est abracadabrantesque et mal joué parfois ( Shawnee Smith et Leigh Whannel, mauvais ), et le montage est un peu trop clipesque, mais au delà de ça, ça se laisse regarder facilement, et c'est plutôt malin avec son twist bien amené. Les pièges sont sadiques a souhait, même si la motivation du tueur est plus que discutable. Le manque de moyens est compensé par de bonnes idées de réalisation.
Quel plaisir d'avoir eu la chance de revoir Saw, pour la première fois sur grand écran à l'occasion de son 20ème anniversaire (hé oui, déjà !).
Je gardais un très bon souvenir de Saw. Son concept intéressant, sa maîtrise malgré son budget microscopique, mais aussi son impact durable sur le cinéma de genre, pour le meilleur et pour le pire.
Ce nouveau visionnage m'a laissé dans le même sentiment. J’éprouve une sincère sympathie pour cette première tentative de la part de James Wan & Leigh Whannell.
À mi-chemin entre intrigue Hitchckienne et brûlot Fincherien, l'histoire se suit de façon limpide et avec plaisir. Certains effets de réalisations, propres à une première incursion sont un peu démonstratifs, mais n'enlèvent finalement rien à l'impact du film. Une fois lancé, le film enchaîne et alterne sur plusieurs temporalités, mais aussi propose un montage alterné, qui dilate le temps avant de faire converger tous les éléments.
Certaines scènes restent extrêmement bien exécutées (La scène du flash photo exemple).
Cary Elwes navigue entre justesse et cabotinage, mais c'est avec un grand plaisir qu'on y retrouve, Dany Clover dans la peau d'un inspecteur désabusé.
Dans ce premier volé, contrairement à la série de films qui va suivre, l'accent n'est pas mis sur le torture-porn. Les actes sont une résultante de l'histoire et sont principalement racontés. Ils ne forment pas les véritables jalons comme dans les autres films de la saga.
La bande originale de Charlie Clouser, mélange entre musique industrielle et musique orchestrale, pas sans rappeler par touches un certain Requiem For A Dream, sert parfaitement l'ambiance et la force des émotions vécues par les personnages.
Finalement, j'aime garder Saw comme une tentative unique, dissociée de toute saga. Un film imparfait, mais généreux et plein de cette fougue propre à toute première réalisation. Enfin, toujours un plaisir que d'entendre Bite the Hand That Bleeds de Fear Factory.
Je gardais un très bon souvenir de Saw. Son concept intéressant, sa maîtrise malgré son budget microscopique, mais aussi son impact durable sur le cinéma de genre, pour le meilleur et pour le pire.
Ce nouveau visionnage m'a laissé dans le même sentiment. J’éprouve une sincère sympathie pour cette première tentative de la part de James Wan & Leigh Whannell.
À mi-chemin entre intrigue Hitchckienne et brûlot Fincherien, l'histoire se suit de façon limpide et avec plaisir. Certains effets de réalisations, propres à une première incursion sont un peu démonstratifs, mais n'enlèvent finalement rien à l'impact du film. Une fois lancé, le film enchaîne et alterne sur plusieurs temporalités, mais aussi propose un montage alterné, qui dilate le temps avant de faire converger tous les éléments.
Certaines scènes restent extrêmement bien exécutées (La scène du flash photo exemple).
Cary Elwes navigue entre justesse et cabotinage, mais c'est avec un grand plaisir qu'on y retrouve, Dany Clover dans la peau d'un inspecteur désabusé.
Dans ce premier volé, contrairement à la série de films qui va suivre, l'accent n'est pas mis sur le torture-porn. Les actes sont une résultante de l'histoire et sont principalement racontés. Ils ne forment pas les véritables jalons comme dans les autres films de la saga.
La bande originale de Charlie Clouser, mélange entre musique industrielle et musique orchestrale, pas sans rappeler par touches un certain Requiem For A Dream, sert parfaitement l'ambiance et la force des émotions vécues par les personnages.
Finalement, j'aime garder Saw comme une tentative unique, dissociée de toute saga. Un film imparfait, mais généreux et plein de cette fougue propre à toute première réalisation. Enfin, toujours un plaisir que d'entendre Bite the Hand That Bleeds de Fear Factory.
"Saw", réalisé par James Wan, est un film qui a marqué le genre horrifique dès sa sortie en 2004. Avec une ambiance sombre et oppressante, le film a réussit à me captiver grâce à son intrigue originale et à ses twists inattendus.
L'histoire se concentre sur deux hommes piégés dans une salle de bain, contraints de suivre les ordres d'un tueur mystérieux connu sous le nom de Jigsaw. Ce dernier ne cherche pas simplement à éliminer ses victimes, mais les soumet à des épreuves morales qui les poussent à réfléchir sur leur propre vie. Ce concept d'« épreuve de survie » soulève des questions éthiques intrigantes et fait du film bien plus qu'un simple slasher.
La réalisation de James Wan est impeccable pour un premier long-métrage. Il crée une atmosphère tendue, où chaque scène est chargée de suspense. Les performances des acteurs, notamment celles de Cary Elwes et Leigh Whannell, ajoutent de la profondeur aux personnages, bien que certains clichés du genre soient présents.
Cependant, "Saw" n’est pas sans défauts. Bien que le film soit captivant, certaines scènes peuvent sembler exagérées, et la violence graphique pourrait rebuter certains spectateurs. De plus, le rythme du film est inégal, surtout dans la deuxième moitié, où certains éléments narratifs peuvent paraître tirés par les cheveux.
"Saw" est une œuvre marquante qui a réussi à redéfinir le thriller psychologique et l'horreur. Bien qu’il ne soit pas parfait, son originalité et son atmosphère pesante en font un incontournable que je conseille pour les amateurs du genre. Une expérience qui laisse réfléchir bien après le générique de fin.
L'histoire se concentre sur deux hommes piégés dans une salle de bain, contraints de suivre les ordres d'un tueur mystérieux connu sous le nom de Jigsaw. Ce dernier ne cherche pas simplement à éliminer ses victimes, mais les soumet à des épreuves morales qui les poussent à réfléchir sur leur propre vie. Ce concept d'« épreuve de survie » soulève des questions éthiques intrigantes et fait du film bien plus qu'un simple slasher.
La réalisation de James Wan est impeccable pour un premier long-métrage. Il crée une atmosphère tendue, où chaque scène est chargée de suspense. Les performances des acteurs, notamment celles de Cary Elwes et Leigh Whannell, ajoutent de la profondeur aux personnages, bien que certains clichés du genre soient présents.
Cependant, "Saw" n’est pas sans défauts. Bien que le film soit captivant, certaines scènes peuvent sembler exagérées, et la violence graphique pourrait rebuter certains spectateurs. De plus, le rythme du film est inégal, surtout dans la deuxième moitié, où certains éléments narratifs peuvent paraître tirés par les cheveux.
"Saw" est une œuvre marquante qui a réussi à redéfinir le thriller psychologique et l'horreur. Bien qu’il ne soit pas parfait, son originalité et son atmosphère pesante en font un incontournable que je conseille pour les amateurs du genre. Une expérience qui laisse réfléchir bien après le générique de fin.
Le premier d'une bien longue série, d'une bien longue "agonie" pour être devenue aujourd'hui, LA saga d'horreur gore par excellence. Initiée par le désormais génie James Wan ("The Conjuring-verse", "Aquaman"...),
spoiler:
ce premier n'aura pas été dans le rythme auquel j'aurai pensé puisqu'il s'agit pour ce premier d'un thriller policier et non d'un gore, histoire ne pas "trop traumatiser" l'assistance d'un seul coup. Cependant, il est assez incompréhensible de constater qu'avec un budget modeste, on est pu nous offrir un tel résultat. Photo, jeu, scénario, visuels et sons, tout est présent sans aucune caricature de tel ou untel pour nous embarquer dans cette première enquête royalement bien ficeler. De plus, le montage entre récit policier et thriller sont hyper efficace, l'horreur monte crescendo pour bien s' "acclimater" de l'atmosphère. Danny Glover ("l'Arme Fatale", "2012"...) en flic obséder de l'homme qui finira par devenir le symbole de la saga, de part son visage atypique mais surtout par son nom. C'est d'ailleurs la première interrogation personnelle à ce sujet, pour s'appeler ainsi si les fameuses "pièces de puzzle" n'ont pas d'impact conséquents sur le récit ? Certes les premières victimes ont un lien direct et indirect entre elles mais sur le tat, rien de grandiloquent. Quant au duo Cary Elwes / Leigh Whannell, leur jeu commun fut d'une perfection compète. Le plus jeune ayant co-écrit le récit et devenant pour l'occase, acteur d'introduction, la boucle est bouclée. Enfin, Michael Emerson ("Lost", "Person of Interest"...) nous fait croire (rapidement) qu'il est l'instigateur de cette machination alors, qu'il en est aussi une victime. La scène finale étant d'une surprise totale, accompagnée d'une musique de circonstance
. Un premier volet trépident comme j'en avait à moitié parié et qui ne peu qu'annoncer une suite tout aussi saisissante, à voir si le récit restera qualitatif.
. Un premier volet trépident comme j'en avait à moitié parié et qui ne peu qu'annoncer une suite tout aussi saisissante, à voir si le récit restera qualitatif.
Saw est décevant. Je m'attendais à voir un film d'horreur culte, dans le renouveau et dans une belle mise en scène. Mais non, l'aspect a beaucoup trop vite vieilli. L'aspect film d'horreur dans un huit-clos se perd très vite. On se retrouve dans une sorte de thriller psychologique mais ce n'est malheureusement pas l'effet attendu. Les quelques rebondissements rythment le film.
L'un des meilleurs film d'horreur que j'ai vu, les piège les personnages, la musique et la fin inattendu bref c'est un chef-d'œuvre des film d'horreur. Gore avec du sang de partout. Merci James Wan! 4/5
J'adore c'est sûrement un des plus gros classiques de l'horreur et on s'atache vite aux perso de l'histoire on se demande rapidement qui peut bien être le tueur. Et l'enquête avance en même temps que la scène principal dans la salle secrète. J'adore en plus la fin est vraiment incroyable. Bref si vous ne connaissez toujours pas foncez.
Le pire des saw que j’ai vu de ma vie,pour la plupart des fans c’est l’un des meilleurs mais pas dutout! Le piège dans la salle de bain est long les personnages bête et lent sans parler qu’il y a des flash toutes les 3 minutes qui font très mal aux yeux,pendant les puzzle on ne comprend rien des pièges à cause des x2 oui j’ai bien dit x2 pendant les pièges ils mettent tous en rapide pendant 5 minutes et après ça nous montre rien d’autre du piège ni de comment il va s’en sortir.Apres les personnages dans la salle de bain ils nous montre leurs histoires MAIS ON S’EN FOU CLAIREMENT.Il n’y a eu 0 gore dans le 1 et la violence a commencer dans les 15 dernière minutes et honnêtement si vous pouvez passer le film nous n’avons même pas besoins de le regarder pour comprendre appartenir pour un personnage mais sinon le 2 est incroyablement biens les pièges bien etc donc passez le 1 regarder le 2
Monument de l'horreur autoproclamé, "Saw" a réussi à mystifier des légions de fans avec son esthétique crasseuse et son prétendu génie narratif. On nous vend ce film comme un thriller psychologique brillant, mais en réalité, c'est juste un épisode étiré d'une sitcom version torture porn, où tout est grotesque, surjoué, et aussi subtil qu'un coup de masse dans les dents.
Le décor (une salle de bain craspouille) pourrait à peine être plus basique, mais on va faire comme si cette atmosphère crasseuse et claustrophobique était un choix artistique révolutionnaire. En réalité, c'est juste une solution bon marché pour masquer un budget ridiculement faible.
Parlons un instant de nos deux "héros", Adam et Lawrence. Adam, joué par le scénariste lui-même, est probablement l'un des personnages les plus insupportables à avoir jamais orné l'écran. Ce type est censé être notre point d'entrée dans ce cauchemar, mais au lieu de susciter la moindre empathie, il passe son temps à se plaindre, à chouiner, à paniquer, à poser des questions idiotes et à balancer des répliques aussi subtiles que celles d'un ado en pleine crise hormonale. On dirait un enfant capricieux piégé dans un corps d'adulte, incapable de prendre une seule décision sensée. En réalité, Adam n'est rien d'autre qu'un minable spoiler: voyeur, payé pour espionner les gens, et qui finit pris dans son propre piège
. Et on devrait compatir pour ce loser ? Adam est la quintessence du personnage insignifiant, sans profondeur, sans développement, sans raison d'exister autre que de pousser le spectateur à se dire : "Eh bien, au moins je ne suis pas ce gars-là." Sa pseudo-résistance face à Jigsaw n'est qu'une suite de cris et de lamentations pathétiques. À chaque instant, on a juste envie qu'il se taise pour de bon et qu'il accepte enfin son sort. Mais non, on doit le supporter jusqu'à la toute fin, comme un insecte que tu n'arrives pas à écraser. spoiler: Et même pendant le générique, on continue de l'entendre chouiner.
Et puis, il y a Lawrence, ce "docteur" joué par Cary Elwes, qui a l'air d'avoir autant envie d'être là que ses patients ont envie de le voir. Lawrence est censé être ce type bien sous tous rapports, un docteur respecté, un mari, un père. Mais en fait, c'est juste un hypocrite, un homme spoiler: qui trompe sa femme et qui se retrouve piégé à cause de ses propres conneries
, et qui semble avoir échangé sa licence médicale contre un diplôme de surjeu. On est censés croire que ce gars est un chirurgien de renom, alors qu'il ne serait même pas capable de se débrouiller dans un cours de secourisme pour débutants. Lawrence est la quintessence du mec coincé, froid et distant, qui tente de garder son sang-froid mais finit par s'effondrer de la manière la plus pitoyable possible. Ses efforts pour rester rationnel sont aussi crédibles qu'un spot publicitaire pour une pilule miracle, et chaque fois qu'il ouvre la bouche, on a envie de lui dire d'arrêter de parler et de couper ce maudit pied une bonne fois pour toutes. spoiler: Et quand il décide finalement de le faire, c'est plus une bénédiction pour le spectateur qu'une montée en tension, tellement on en a marre de le voir se lamenter comme un dépressif en fin de parcours : au moins, quelqu'un fait enfin quelque chose d'intéressant, même si c'est totalement stupide.
Leur duo ne fonctionne pas, leur dynamique est un désastre, une cacophonie de cris, de lamentations et de tentatives d'analyse psychologique aussi superficielles que les dialogues qui les accompagnent. Il n'y a aucune alchimie, aucun véritable développement, juste deux marionnettes pathétiques coincées dans une pièce, exécutant un script écrit par quelqu'un qui confond tension avec frustration.
Et Jigsaw, ce grand manipulateur qui prétend enseigner des leçons de vie à ses victimes. Allons, soyons sérieux. Ce type est juste un malade qui rationalise ses pulsions meurtrières en inventant une pseudo-philosophie de la rédemption par la souffrance. Le personnage est peut-être terrifiant pour quelqu'un qui n'a jamais vu un vrai méchant complexe à l'écran, mais pour le reste d'entre nous, il n'est qu'une version discount de Hannibal Lecter, sans la classe, ni l'intellect. Juste un mec qui aime voir les gens souffrir et qui trouve des excuses bidon pour le faire.
Et ce twist final, qui est censé nous faire tomber de notre chaise, est tellement téléphoné que même Gilbert Montagné aurait pu le voir venir. spoiler: Le fait que le "cadavre" au milieu de la pièce soit Jigsaw tout ce temps, c'est censé être brillant ? Non, c'est juste un dernier clou dans le cercueil de ce film qui se prend bien trop au sérieux.
En conclusion, c'est une oeuvre superficielle qui se cache derrière un vernis de complexité, mais quand on gratte un peu, on ne trouve rien de plus qu'un tas de viscères. Et les suites... Mon Dieu, les suites. Chacune d'elles essaie de surpasser la précédente en termes de brutalité, comme si plus de gore allait compenser l'absence totale de scénario ou de développement de personnages. À ce stade, les victimes ne sont même plus des personnages, mais juste de la chair à canon pour les pièges. On ne sait même plus pourquoi on les torture, mais bon, tant qu'il y a du sang à l'écran, ça passe, non ?
Le décor (une salle de bain craspouille) pourrait à peine être plus basique, mais on va faire comme si cette atmosphère crasseuse et claustrophobique était un choix artistique révolutionnaire. En réalité, c'est juste une solution bon marché pour masquer un budget ridiculement faible.
Parlons un instant de nos deux "héros", Adam et Lawrence. Adam, joué par le scénariste lui-même, est probablement l'un des personnages les plus insupportables à avoir jamais orné l'écran. Ce type est censé être notre point d'entrée dans ce cauchemar, mais au lieu de susciter la moindre empathie, il passe son temps à se plaindre, à chouiner, à paniquer, à poser des questions idiotes et à balancer des répliques aussi subtiles que celles d'un ado en pleine crise hormonale. On dirait un enfant capricieux piégé dans un corps d'adulte, incapable de prendre une seule décision sensée. En réalité, Adam n'est rien d'autre qu'un minable spoiler: voyeur, payé pour espionner les gens, et qui finit pris dans son propre piège
. Et on devrait compatir pour ce loser ? Adam est la quintessence du personnage insignifiant, sans profondeur, sans développement, sans raison d'exister autre que de pousser le spectateur à se dire : "Eh bien, au moins je ne suis pas ce gars-là." Sa pseudo-résistance face à Jigsaw n'est qu'une suite de cris et de lamentations pathétiques. À chaque instant, on a juste envie qu'il se taise pour de bon et qu'il accepte enfin son sort. Mais non, on doit le supporter jusqu'à la toute fin, comme un insecte que tu n'arrives pas à écraser. spoiler: Et même pendant le générique, on continue de l'entendre chouiner.
Et puis, il y a Lawrence, ce "docteur" joué par Cary Elwes, qui a l'air d'avoir autant envie d'être là que ses patients ont envie de le voir. Lawrence est censé être ce type bien sous tous rapports, un docteur respecté, un mari, un père. Mais en fait, c'est juste un hypocrite, un homme spoiler: qui trompe sa femme et qui se retrouve piégé à cause de ses propres conneries
, et qui semble avoir échangé sa licence médicale contre un diplôme de surjeu. On est censés croire que ce gars est un chirurgien de renom, alors qu'il ne serait même pas capable de se débrouiller dans un cours de secourisme pour débutants. Lawrence est la quintessence du mec coincé, froid et distant, qui tente de garder son sang-froid mais finit par s'effondrer de la manière la plus pitoyable possible. Ses efforts pour rester rationnel sont aussi crédibles qu'un spot publicitaire pour une pilule miracle, et chaque fois qu'il ouvre la bouche, on a envie de lui dire d'arrêter de parler et de couper ce maudit pied une bonne fois pour toutes. spoiler: Et quand il décide finalement de le faire, c'est plus une bénédiction pour le spectateur qu'une montée en tension, tellement on en a marre de le voir se lamenter comme un dépressif en fin de parcours : au moins, quelqu'un fait enfin quelque chose d'intéressant, même si c'est totalement stupide.
Leur duo ne fonctionne pas, leur dynamique est un désastre, une cacophonie de cris, de lamentations et de tentatives d'analyse psychologique aussi superficielles que les dialogues qui les accompagnent. Il n'y a aucune alchimie, aucun véritable développement, juste deux marionnettes pathétiques coincées dans une pièce, exécutant un script écrit par quelqu'un qui confond tension avec frustration.
Et Jigsaw, ce grand manipulateur qui prétend enseigner des leçons de vie à ses victimes. Allons, soyons sérieux. Ce type est juste un malade qui rationalise ses pulsions meurtrières en inventant une pseudo-philosophie de la rédemption par la souffrance. Le personnage est peut-être terrifiant pour quelqu'un qui n'a jamais vu un vrai méchant complexe à l'écran, mais pour le reste d'entre nous, il n'est qu'une version discount de Hannibal Lecter, sans la classe, ni l'intellect. Juste un mec qui aime voir les gens souffrir et qui trouve des excuses bidon pour le faire.
Et ce twist final, qui est censé nous faire tomber de notre chaise, est tellement téléphoné que même Gilbert Montagné aurait pu le voir venir. spoiler: Le fait que le "cadavre" au milieu de la pièce soit Jigsaw tout ce temps, c'est censé être brillant ? Non, c'est juste un dernier clou dans le cercueil de ce film qui se prend bien trop au sérieux.
En conclusion, c'est une oeuvre superficielle qui se cache derrière un vernis de complexité, mais quand on gratte un peu, on ne trouve rien de plus qu'un tas de viscères. Et les suites... Mon Dieu, les suites. Chacune d'elles essaie de surpasser la précédente en termes de brutalité, comme si plus de gore allait compenser l'absence totale de scénario ou de développement de personnages. À ce stade, les victimes ne sont même plus des personnages, mais juste de la chair à canon pour les pièges. On ne sait même plus pourquoi on les torture, mais bon, tant qu'il y a du sang à l'écran, ça passe, non ?
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse