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Xavier d
12 abonnés
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1,5
Publiée le 18 septembre 2022
Histoire et sujet intéressants. Scenario souvent confus. Réalisation lourde et souvent maladroite. Avant dernière séquence qui résume le film à travers une scène d'amour, pitoyable. Un film à oublier.
Vu les critiques presse et spectateurs je m'attendais à passer un excellent moment...Et pourtant! Je m'y suis reprise à deux fois pour terminer le film. Rien de bien passionnant dans ce film, mis à part qu'il est tiré d'une histoire vraie et de faits réels. La vengeance se fait, un meuretre suivi d'un autre, puis d'un autre...
enfin Speilberg met au grand jour la vérité sur cette prise d'otages d'Athletes Israeliens par des palestichiens, un film trés sombre , je n'ai aps vu le temps passé superbe film une realisation tout en retenu . Pour « venger Munich », le Mossad, dans le cadre de l'opération Colère de Dieu, prend pour cible des responsables de l'OLP, certains des commanditaires présumés ainsi que les représentants de l'OLP en Italie, en France et à Chypre jusqu'au 15 janvier 1991, lorsque, finalement, furent tués les organisateurs du massacre de Munich (Abou Iyad et Abou Mohammed).
Vive le Mossad dans le cul les franchouillards extreme gaucho bobo pro palestichien
Après Paradise now et Free zone, le conflit israélo-palestinien est à nouveau le sujet de ce film signé Steven Spielberg. Pour ce, il utilise les évènements qui auraient suivi la prise dotage puis lassassinat dathlètes israéliens par un commando palestinien. Dans sa morale et dans son constat, Munich rappelle Free zone, de Amos Gitaï. Mais le film de Spielberg est plus centré sur les israéliens, non pas parce quil prend parti pour eux mais parce quil se focalise sur leurs réactions (vengeance légitime, désir de protection de lEtat dIsraël, tout en traitant la culpabilité qui naît de ces exactions ) Ce film est honorable, mais bourré de clichés. De ce fait, je lui préfère nettement celui dAmos Gitaï car plus subtil et plus abouti.
j'aurai pu mettre une étoile parce que c'est bien filmé, l'ennui est bien filmé, trop peut-être... Une salve de baillements ininterrompus, je me force, je fais une pause, irais-je jusqu'au bout? Je m'y recolle, me fous royalement des protagonistes, de qui ils doivent tuer et pourquoi... Je pense à Léon de Besson, qui avait au moins le mérite du rythme, ce qui manque cruellement à ce film. On en viendrais presque à espérer que le héros finisse par y passer afin que ce tourment cinématographique s'achève, ce qui viendra finalement au bout de deux heures et demi interminables... Une vraie sieste aurait été plus profitable!
J'ai vu un film... qui m'a totalement impressionné par sa maîtrise et son message... Spielberg est ici au sommet de son art (quand ne l'a-t-il pas été ?)... On suit le commando du Mossad chargé de traquer et d'éliminer les terroristes palestiniens de Septembre Noir, à l'origine de l'attentat aux Jeux Olympiques de Munich en 1972.
C'est une œuvre ambitieuse, à la fois dans sa réalisation et dans son propos qui tente de dépeindre les conséquences tragiques de l'attentat de Munich en 1972, à hauteur d'homme. Où l'on voit ce que que fait la vengeance sur l'esprit humain et les questions morales qui en découlent...
Il faut souligner la performance d'Eric Bana, qui incarne avec brio un agent secret israélien, chargé de mener à bien les opérations de représailles, avec son équipe. Son personnage est complexe et torturé, oscillant entre dureté et vulnérabilité. On assiste à sa transformation progressive, à mesure qu'il s'enfonce dans un cycle de violence sans fin... avec pour conséquence de renforcer et de faire grandir le protagoniste. Il y a un discours politique derrière ce film, qui semble montrer l'absence d'arrêt à ce cycle de violence.
Spielberg montre comment la violence engendre la violence, et comment il est difficile de mettre fin à ce cercle vicieux, avec toutes les conséquences dévastatrices pour l'esprit, les âmes, les Hommes... Cependant, le film ne propose pas de réponses, laissant au spectateur le soin de tirer ses propres conclusions.
Le film est visuellement saisissant. Il nous plonge dans l'atmosphère des années 70, avec beaucoup de couleurs chatoyantes... sauf dans les scènes d'actions, sombres et noires, et surtout incroyablement bien réalisées. Certaines séquences sont portées par une tension extrême...
Le scénario est très solide, il présente de nombreux protagonistes avec leurs enjeux, leurs tensions, leurs contradiction... On suit une équipe complémentaire, pas toujours soudée, mais concentrée sur l'objectif. Cela dit à l'exception d'Eric Bana, il est difficile de s'attacher véritablement à eux. Certains personnages, comme celui interprété par Daniel Craig, paraissent sous-exploités. Par contre, il y a dans le casting de nombreux comédiens Français, vraiment excellents (Mathieu Amalric, Michael Lonsdale, Mathieu Kassovitz, Yvan Attal...).
Spielberg a le courage de s'attaquer à des sujets difficiles ! Et celui-ci en est un, mais il oeuvre pour apporter un peu de lumière (un éclairage ?) dans une actualité bien sombre. Il faut souligner l'immense BO de John Williams.
“Munich” est un thriller politique qui s’inspire de “l’opération Colère de Dieu”, une opération secrète dirigée par le gouvernement d’Israël visant à assassiner les auteurs de la prise d’otages des Jeux Olympiques de Munich de 1972 où onze athlètes de la délégation israélienne furent tuées par des Palestiniens membres du groupe Septembre noir, déjà célèbre pour l'assassinat du Premier ministre jordanien Wasfi Tall un an plus tôt. Steven Spielberg signe un scénario complexe pour mettre en scène son film de 2h40. Il va sans cesse marcher sur des oeufs pour ne prendre le parti ni des arabes, ni des juifs et fait le choix d’allier les séquences de suspenses avec les longues explications politiques. C’est en s’entourant d’un casting international qu’il pense séduire. Mais Eric Bana, Daniel Craig, Mathieu Kassovitz, Mathieu Amalric ou Ciaran Hinds ne suffisent pas à nous convaincre. A force de jouer sur les deux tableaux et de prôner la paix et la tolérance, le réalisateur rend l’histoire confuse. Esthétiquement, l’image est vieillissante. Les séquences dans les capitales transpirent des clichés que les américains s’en font. Peut-être qu’un second visionnage nous permettrait une meilleure compréhension, mais le film a bien une heure de trop. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Avec Munich, Steven Spielberg signe un film traversé, à nouveau, par une blessure historique. Après les fresques de Schindler's List et Saving Private Ryan, il aborde les représailles israéliennes consécutives au massacre des athlètes aux Munich massacre, non pour reconstituer l’attentat, mais pour examiner ce que la vengeance d’État fait à ceux qui l’exécutent.
Sous les apparences d’un thriller d’opérations secrètes, le film installe une érosion morale. Avner (Eric Bana), figure ordinaire plus que héros, dirige une série d’assassinats méthodiques dont la répétition n’engendre ni triomphe ni catharsis mais fatigue et doute. La violence est imparfaite, exposée dans ses ratés et ses dommages collatéraux ; elle contamine peu à peu les liens du groupe, fissure les certitudes, infiltre l’intime. Le refus du manichéisme (visages filmés avec la même gravité, paroles antagonistes mises à égalité) installe une symétrie tragique sans relativiser la fracture initiale.
La mise en scène sobre, la musique retenue de John Williams et le dernier plan laissant apparaître le World Trade Center élargissent le propos : la spirale de la violence déborde son contexte, se prolonge dans l’histoire. Ainsi, le film met en crise l’idée d’une violence d’État moralement intacte.
En faisant affleurer l’avenir dans l’image du passé, il nous renvoie à notre présent : aux conflits qui se rejouent, aux représailles qui s’enchaînent, aux extrêmes qui s'établissent. La peur n’est pas close.
Franchement en se disant que c'est un film de Spielberg on se dit forcement qu'il y a un quelconque interêt mais aprés seulement 20minutes on se dit qu'on a peut etre fait une erreur sur le choix du film ! Ce film ennuyant a souhait, j'ai trouvé que les acteurs ne dégagés rien... on s'emerde vraiment pendant 2h40 !!!
J'ai été assez surpris. Je m'attendais a voir la prise d'otage du début à la fin. Finalement c'est allé au delà et franchement, c'est bien comme ça. Je me demandais comment tenir deux heures trente sur la prise d'otage. Du coup c'était intéressant, très plaisant, et pas vraiment dans un style lourd de thrillers politiques bourrés de blablas dont on se perd à jamais dans tréfonds des dialogues. Donc Pas mal du tout !
Un excellent Spielberg, une fois de plus on dira. Les personnages sont denses, perturbés par leurs missions, l'action est violente, insoupçonnée. Derrière cela la vengeance d'une nation. Pas de pardon et finalement l'impasse, comme l'excellent Richard Bana la joue si bien. Vraiment un excellent film.
Film pour ma part qui n'est pas prêt de vieillir, plus je le vois, plus je le découvre et faut le dire la réalisation atteint quasi la perfection, "Spielby n'a rien perdu de son talent". La photographie est somptueuse. Un casting au diapason, probablement la meilleur prestation d'Eric Bana qui joue a merveille, puis Daniel Craig très en forme aussi... J'en redemande. Un autre point a souligner, la bande son du grand John Williams, ou il applique une fois de plus tout son génie ! Un grand thriller dramatique, éprouvant, émouvant ...
Un bon film, surement un des meilleurs de Spielberg. Un sujet sérieux, superbement mis en scène avec un casting très prometteur. Le tout vraiment superbement maîtrisé. On ne voit pas les 2h40 passé tellement le film est rythmé. Un excellent film, qui relate des fait malheureusement réel.