6388 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
176 critiques spectateurs
5
27 critiques
4
47 critiques
3
43 critiques
2
36 critiques
1
15 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
inspecteur morvandieu
91 abonnés
4 230 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 8 octobre 2025
Par rapport au "Full Metal Jacket" de Kubrick, dont la trame scénaristique est analogue (instruction des Marines, mission de guerre), le film de Clint Eastwood, c'est "Les bidasses en folie". Non pas que le film soit une farce, mais sa fantaisie donne un aperçu assez caricatural des hommes et de la vie militaire. Dans son personnage de vieux baroudeur inadapté à la vie civile, Eastwood impose sa stature prestigieuse sans toutefois créer une figure réellement originale. Le rapport que le sergent Highway, homme de terrain, entretient avec sa section, entre sévérité et paternalisme, donne lieu à des incidents assez convenus et à quelques complaisances, dont font partie le mépris pour une hiérarchie technocratique et inexpérimentée et d'incessantes expressions grossières, sexuelles ou scatologiques. Mais l'aspect le plus dérangeant, sinon détestable, du film, c'est ce respect si peu subversif pour l'armée et ses héros de guerre (des hommes, des vrais...). Clint Eastwood, tel le premier John Wayne venu (celui des "Bérets verts", par exemple) parait considérer, dans la plus pure tradition droitière et démagogique, la fonction militaire comme la meilleure école de la vie, d'où les "hippies" sortent en soldats héroïques (encensés par le peuple). Ce postulat manque franchement d'esprit.
Difficile de savoir ce qu’a voulu faire Clint Eastwood avec ce récit d’un soldat d’élite baroudeur prenant en charge une unité de reconnaissance aux soldats indisciplinés. Trop sérieux pour se laisser prendre au jeu de ses dialogues de bidasses et pas suffisamment second degré pour ne pas y voir un film au propos outrancièrement réactionnaire et exaltant la fibre patriotique.
En 1987, le génialissime Clint Eastwood se met en scène dans une étonnante parodie de film de guerre, pleine d'humour et d'auto-dérision (ce qui n'est quand même pas sa marque de fabrique habituelle). L'acteur-réalisateur, alors âgé d'une bonne cinquantaine d'années, illumine l'écran sous les traits, grossièrement caricaturés, d'un impitoyable sergent instructeur des US Marines. Ce militaire de carrière guindé, bardé de médailles et blessé à de nombreuses reprises, se met en tête de former une dernière section de jeunes recrues avant de prendre sa retraite. Clint en fait des tonnes en vieux soldat grincheux, aigri, autoritaire... mais qui fond instantanément devant son ancienne compagne et qui se prend finalement d'affection pour son escouade de « bras cassés ». Côté technique, le film vieilli très bien grâce à des dialogues savoureux, des acteurs impliqués et un scénario plutôt efficace qui maltraite gentiment l'armée... en prenant soin de ne pas trop la blesser. Finalement, le résultat est intelligemment consensuel et le public ne s'y est jamais trompé. « Le Maître de guerre » est d'ores et déjà un grand classique... qui devient peu à peu culte, au fur et à mesure que son concepteur s'impose comme le dernier monstre sacré Hollywoodien.
Un bon film dans la pure tradition Eastwood. Il campe un personnage dur, usé mais charismatique, dans un rôle sur mesure de sergent à l’ancienne qui tente de remettre de l’ordre dans une unité de jeunes soldats désabusés.
Le ton est parfois un peu daté, avec des dialogues bien virils et un style militaire très appuyé, mais le film reste efficace et porteur d’un vrai message sur l’engagement, la discipline et la transmission. Pas le plus subtil des films de guerre, mais un bon moment pour les amateurs du genre et de Clint.
J’avais un bon souvenir de ce « Maître de guerre » étant jeune. En le revoyant aujourd’hui, je révise grandement mon jugement. Je ne sais pas si c’est le film qui a mal vieilli ou si c’est mon regard plus adulte qui a changé, mais j’ai trouvé que l’œuvre de Clint Eastwood n’était pas spécialement drôle (contrairement à mes souvenirs). Ce dernier n’évite pas de nombreux clichés et propose un scénario paresseux. Et c’est finalement grâce à son seul charisme naturel que Clint « sauve » presque son film qui est pour moi très (trop) moyen. Le Maître de guerre est donc assez éloigné des standards de la légende d’Hollywood et ne siégera pas en haut de sa filmographie.
Assez curieusement, ce film de Clint Eastwood est l'un de mes préférés et je l'ai vu une dizaine de fois. Néanmoins, il est loin d'être un chef-d'œuvre. « Le Maître de Guerre » est une comédie militaire typique des années 80, avec un humour parfois daté, potache et basé sur des situations improbables. Clint Eastwood, dans le rôle de « Gunny Highway », y est formidable (Eastwood faisant ce qu’il sait faire de mieux : du Eastwood), et son duo avec Mario Van Peebles, interprétant « Slick Jones », est mémorable. Mario Van Peebles est un acteur surévalué des années 80/90, cabotin et pénible à souhait, et dans le film, je le trouve pour une fois performant. Le film offre une bonne dose de répliques « culte » et de situations comiques, malgré un scénario un peu simpliste. Deux bémols, la voix assez insupportable d'Eastwood dans la version doublée donnant l'impression qu'il a fumé vingt paquets de Malrboro en une heure et un final héroïque et patriotique « too much » qui, à mon avis, ne s'imposait pas. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Clint Eastwood, acteur réalisateur, sous son plus mauvais jour nous expose son côté noir, transpirant la haine de tous côtes. Le film met en scène des personnages tous plus debiles les uns que les autres. Il fait aussi l apologie du crime autorisé par l état Une oeuvre immonde qui dénote dans la filmographie de quelqu un que je croyais intellectuel
« spoiler: Je ne peux pas le réparer si je ne sais pas ce qui est cassé. »
Produit, réalisé et mettant en vedette Clint Eastwood sur un scénario de James Carabatsos, “Heartbreak Ridge” est un film dramatique de guerre humble et axé sur les personnages.
Pour ses supérieurs, le sergent d'artillerie du Corps des Marines Thomas "Tom" Highway est spoiler: un non-conformiste, qui a plus d'expérience sur le champ de bataille que n'importe lequel des plus jeunes gradés, qui tentent de le commander sans le respect qui lui est dû .
Pour ses soldats, emmenés par un brillant Mario Van Peebles, il est spoiler: la figure paternelle dont ils avaient tant besoin afin d’apprendre le respect d'eux-mêmes et des autres .
Et pour son ex-femme (Marsha Mason), spoiler: devenue barmaid, c'est un dur au cœur tendre qui tente de reconquérir le cœur parfois dur d'une femme douce .
Tous les domaines de conception de ce film sont empreints de la touche de sensibilité qui caractérise les œuvres de Clint Eastwood ; qu’il s’agisse de chefs-d ’œuvres oscarisés ou simplement d’un excellent film sans prétention comme c’est le cas ici.
Un navet aha rien à dire. Tout les vieux stéréotypes sur le sergent et son ex ainsi que la rivalité avec son supérieur c'est hyper plat niveau scénaristique. Bon Clint est bourré de charisme ont peut pas lui enlever ça mais ça fait pas un bon film.
Une caricature du G.I. bloc de béton et cacahuète dans le cerveau qui est chargé de former de jeunes recrues. Le paquet est expédié dans l'île de Grenade pour liquider une équipe de "terroristes" en déliquescence avec le pouvoir local. N'ayez crainte, froidement et vite fait bien fait, l'affaire est conclue. Sans que l'instructeur n'esquisse le moindre sourire.