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Ricco92
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4,0
Publiée le 20 janvier 2021
Classique des soirées de Noël aux Etats-Unis, La Vie est belle est, comme le reconnaissait Frank Capra, une œuvre qui cherche avant tout à toucher un public populaire qui peut se décourager devant les difficultés quotidiennes. Ainsi, à l’image de la majorité des réalisations du cinéaste américain, l’optimisme est de mise et la croyance en une Amérique prônant la solidarité est montré comme pouvant vaincre le plus impitoyable des capitalismes (que l’on peut considérer comme étant la face sombre de ce pays). Le but de Capra est de montrer que l’existence de chaque individu est importante et qu’elle influence celle de ses concitoyens : il faut toujours penser au bout du tunnel même dans les pires moments ! On pourra trouver le message naïf, comme souvent avec ce réalisateur, ou regretter que la dernière partiespoiler: (l’intervention de l’ange gardien) soit trop courte par rapport au reste du film mais l’ensemble bénéficie du talent du metteur en scène de Frank Capra, des comédiens (James Stewart en tête) et de la belle musique de Dimitri Tiomkin, ce qui permet de faire passer le tout. Plus de 70 ans après sa réalisation, La Vie est belle est donc toujours une belle œuvre pleine d’espoir pouvant être vue avec toute sa famille notamment lors des fêtes de Noël.
Certains trouve(ro)nt que « la Vie est Belle » n’est qu’un grosse soupe qui déborde de naïveté, de mièvrerie voire de puérilité. Ce n’est pas totalement faux, il y a en effet un peu de tout ça, sauf que pour moi, le film de Franck Capra fait partie de ces beaux classiques qui font du bien à être vu, revu et re-revu.
"La vie est belle" de Frank Capra est cité par beaucoup de cinéphiles comme un film qui les ont marqué, le confirme que c'est un très beau long métrage et une belle leçon de vivre !! Tout commence dans les étoiles ou des anges entendent plusieurs prières de gens pendant les fètes de Noel pour la survie d'un certain George Bailey. Le film retrace sa vie, de son enfance ou il a secourut son petit frère dans l'eau perdant l'audition de son oreille gauche, son ascension adulte, sa rencontre avec sa femme , ses enfants, son entreprise mais aussi de la mort de son père, la crise des années 30 ayant une détresse globale et autres circonstances sans révéler les détails. C'est le premier film que je découvre de Frank Capra, cinéaste réputé pour son humanisme dans ses longs métrages, "La vie est belle" est une œuvre parfois drole, touchante qui vieillit bien aujourd'hui et fait réfléchir sur la vie. James Stewart est grandiose de même que la charmante Donna Reed, Lionel Barrymore et les acteurs secondaires. Un chef d'œuvre.
"La Vie est Belle" et le film est très bon. Il est très dur de porter un titre comme celui-ci et d'obtenir une réalisation parfaite. Effectivement, principal objectif : ne pas tomber dans l'excès "gnangnan" où tout est beau tout est rose. Au contraire, ce film nous dévoile la chute d'un homme à qui tout sourit. Se posant de nombreuses questions et sur le point de se jeter du haut d'un pont le soir de Noël, son ange-gardien va lui montrer que la vie de ses proches sans lui n'aurait jamais été la même chose. Frank Capra a eu l'intelligence, avec ce film, de ne pas nous montrer uniquement cette dernière partie. La majeure partie de ce film relate l'histoire de ce George Bailey, de sa famille et de sa rencontre avec Mary Hatch. S'il tourne quelques fois en rond, le film rebondit aussitôt pour faire une ellipse dans le temps et, ainsi, accrocher à nouveau le spectateur. La joie de vivre du personnage de George Bailey est fâcheusement transmissible. Ses répliques sont excellentes et son personnage formidablement bien taillés pour l'acteur James Stewart. Ce n'est pas pour rien que ce dernier a même déclaré que ce rôle était, de loin, celui qu'il avait préféré interpréter. A noter également qu'en France ce film est mal connu et c'est bien dommage. Effectivement, aux Etats-Unis "La Vie Est Belle" est un film régulièrement diffusé notamment à la période des vacances de Noël. Peut-être est-il un peu trop américanisé pour toucher un large public français. S'il n'a pas su convaincre le jury de l'édition 1947 des Oscars malgré trois nominations, "La Vie Est Belle" a toutefois été récompensé en la personne de Frank Capra lors des Golden Globes de la même année. Il fallait au moins un trophée pour que justice soit rendue envers cette somptueuse réalisation. "Un film pour ceux qui se sentent la, abattus et découragés. [...] Un film pour leur dire qu'aucun homme n'est un raté". C'est ce qu'a déclaré Frank Capra aux critiques et intellectuels qui avaient descendu ce film à l'époque.
mais mon dieu que c'est cucul la praline !!!!!!! même chez disney il y en a pas autant........ un film sur le sens de la vie certes..... mais putain c'est cucul et c'est chiant. dés les premières minutes du film on s'attend à un film fantastique poétique, magique et enchanteur. il n'en n'est rien, le côté fantastique n'est présent que dans la dernière demi heure (la meilleure du film) le reste c'est un flash back sur un type plein d'ambitions qui rate sa vie. c'est pas tellement le message du film qui est con, c'est juste cucul la praline au possible. bisounours à côté c'est hardcore.
George Bailey est une jeune américain la tête remplie d'ambition et de rêves de voyage. Le décès de son père l'oblige à reprendre l'entreprise familiale de prêts à la construction, qui permet aux plus déshérités de se loger. Il entre en conflit avec l'homme le plus riche de la ville, qui tente de ruiner ses efforts. Au moment où il approche de la victoire, il égare les 8 000 dollars qu'il devait déposer en banque. Le soir de Noël, désespéré, il songe au suicide. C'est alors que le Ciel dépêche à ses côtés un ange de seconde classe, qui pour gagner ses ailes devra l'aider à sortir de cette mauvaise passe... Film de Noël aux Etats-Unis, considéré comme le chef-d'oeuvre de Frank Capra, It's a wonderful Life contient tous les thèmes fétiches du cinéaste sur l'espoir d'une vie meilleure, l'esprit de sacrifice pour le bonheur commun, la lutte contre les puissants symbolisée ici par Potter, un financier sans scrupules guidé par l'appât du gain. La différence ici est que Bailey, contrairement à Deeds ou Smith dans d'autres oeuvres de Capra, subit ce qui lui arrive et est systématiquement obligé de mettre de côté tous ses rêves (un voyage en Europe, des études, son voyage de noces) et la vie ne semble pas lui vouloir lui rendre la pareille. Aussi, quand il envisage le pire, Dieu décide de lui ouvrir les yeux en lui envoyant un ange qui va lui faire un des plus beaux cadeaux à un homme en plein doute. Je ne sais pas si c'est le meilleur Capra mais il est sans aucun doute celui qui a la fin la plus émouvante et il est impossible de rester de marbre devant le dénouement qui redonne le sourire et donne l'envie de croquer dans la vie à pleines dents malgré les coups durs qu'elle peut réserver. Ajoutez à cela des acteurs merveilleux dont le couple James Stewart-Donna Reed formidable et vous obtenez un film devenu à juste titre un chef-d'oeuvre. Frank Capra est un génie !
Cette histoire édifiante est un étonnant et touchant conte philosophique -puis conte de Noël dans la mesure où il se dénoue un 24 décembre- par lequel Capra exprime plus que jamais son humanisme chaleureux. Son discours, très "chrétien de gauche", défend et exalte une morale de la philanthropie sans jamais s'en remettre complaisamment à une quelconque providence divine. Son éloge de la bonté humaine stigmatise les comportements égoïstes et mercantiles avec sincérité et pertinence. Pour illustrer son propos, Capra raconte la vie de George Bailey, figure emblématique de l'amitié et de la compassion, qui sacrifie ses ambitions au bonheur des autres. La vie lui est belle, malgré les drames qui succèdent aux joies, parce que l'espérance en un monde meilleur constitue sa plus pure conviction. La fin du film, surnaturelle et ludique, en est la démonstration. Par l'entremise d'un ange-gardien, le cinéaste nous l'assure, et à George Bailey, pour une fois abattu, en premier : la plus humble vie est utile. Au-delà du thème, l'humour subtil de Capra et quelques moments d'émotion sensible ajoutent au charme et à l'intelligence du film.
Le film commence par un dialogue entre Dieu, Joseph et un ange dont la mission sera de sauver George Bailey (James Stewart). Joseph situe donc l’histoire de George à l’ange Clarence et donc au spectateur. Tout commence lorsque George est enfant et qu’il sauve son petit frère de la noyade, il en perd l’ouïe de l’oreille gauche. On suit donc, avec Clarence, l’évolution de George, son enfance, ses rêves de voyages en tant que jeune adulte, puis la prise de responsabilité malgré lui, au sein de l’entreprise de son père après la mort de celui-ci, sa rencontre avec Madeleine... La première partie du film est un récit de vie qui permet de situer le personnage principal, de le comprendre, de s’attacher à lui. Le mode de narration est très dynamique et moderne, tout en laissant le temps à certaines scènes de se dérouler, pour s’imprégner de l’ambiance de l’époque dans cette petite ville. La deuxième partie du film est celle de la rencontre de George avec son ange gardien qui lui démontre de manière très fine que son existence a bouleversé la vie d’un grand nombre de personnes. spoiler: C’est hyper touchant de voir ce que seraient devenus ces gens sans George, on voit petit à petit toutes les personnes qu’on a croisées dans la première partie mais avec une destinée toute autre (son oncle, son employeur quand il était enfant, Madeleine…). Ce retournement est très malin, bien amené, moderne. La fin est aussi très touchante et offre une belle morale.
Outre ce personnage de George très attachant et touchant, tout au long du film il y a également beaucoup d’humour. Un très joli film.
Un magnifique film! Très bien tourné, un scénario original et qui n'a pas pris une ride! Les personnages sont attachants car plein de vie et les acteurs sont tout-à-fait crédibles. Bref, un très bon moment à passer en famille, devant un classique qui ne se démode pas!
Capra l'idéaliste dans toute sa splendeur nous livre ce joli conte de Noël, avec James Stewart en interprète idéal. Point de cynisme, que de bons et purs sentiments, mais remarquablement écrits, mis en scène et interprétés.
Je crois qu il est nécessaire de voire ce film... Évidemment il est vieux voir très vieux mais les messages qu' il transmets sont universelles et intemporelles!! Il s agit d une superbe fable ou l optimisme est de rigueur faisant référence àu bonheur d une vie simple bonheur que nous avons sous les yeux et dont la vie de tous les jours nous aveugle.utilisant la morale , le genre humain, la famille , la comédie , le fantastique le film... Tous ces genres et un thème pour un hymne à la vie. Mener de main de maître par un James Stewart passionnant dont le sourire et le bonheur nous remplit le cœur de joie touchant et a vif il survole ce film
Ce dernier nous fait réfléchir sur notre condition et notre quotidien, nos actes et les conséquences, sur les responsabilités vitales d un homme a assumé, la fatalité, surmonter les épreuves ... Simple et riche en enseignement ce conte humaniste est entraîné par une belle musique et des décors d époques une mise en scène de cap passe plus juste qui nous prends dans son élan.
Jolie conte de noël aussi qui donnera joie àu chaumière a cette époque la !! Ce film est le bon catalyseur de l esprit du moment vraiment beau
Je suis plutôt "fleur bleue" mais j'avoue que là, j'ai trouvé ça "cul-cul". Je pense que ce film a en fait, terriblement vieilli. Peut-être aurait-il davantage plu en 1954, lorsque l'abbé Pierre lança son célèbre appel au secours sur les ondes de la radio ?
Le film n'a quasiment pas vieilli et reste une merveilleux plaidoyer de la foi en l'humanité. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Et ça fait un gros volume.
Le cinéma de Capra, c'est tout ce que j'aime. Je ne sais plus lequel de ses films j'ai vu en premier. mais je me souviens des claques reçues à chaque fois, en découvrant L'homme de la rue, Mr Smith au Sénat ou encore Vous ne l'emporterez pas avec vous. "La vie est belle" est bien-sûr un immense classique, un film finalement intemporel, coincé entre fantastique et réalisme social. James Stewart y est bien-sûr un George Bailey parfait. De toute façon, Stewart EST l'acteur idéal pour le cinéma de Capra. Je ne sais pas combien de fois j'ai vu ce chef-d'oeuvre mais aucune lassitude à chaque projection. Et rien que d'écrire ces quelques modestes lignes, j'ai envie de le revoir…
Méga classique du film de Noël, multi référencé dans la pop culture américaine, "It's a Wonderful Life" est peut-être aussi le film le plus connu de Frank Capra. Et à raison ! Cette fable raconte l'histoire de George Bailey, un homme intelligent et ambitieux, au coeur bon. Les circonstances vont continuellement le contraindre à sacrifier ses envies pour le bien commun, et rester dans sa petite ville et son emploi qu'il déteste, au grand dam de son désir d'explorer le monde. Jusqu'à ce qu'un coup dur ne nécessite une manifestation des anges (rien que ça !). Véritable ode à la vie, le message du film apparait peut-être simple : "vivez et profitez de ce que vous avez construit, au lieu de planifier et de vous lamentez sur vos échecs". Son grand optimisme sur le genre humain a également été pointé du doigt. Cela n'empêche pas "It's a Wonderful Life" de traiter des thèmes très sérieux (Dépression, Guerre). De montrer aussi la face sombre de l'humanité (racisme, arrivisme, pingrerie...) et les failles de son protagoniste. Pour son retour au cinéma après une brillante carrière de pilote militaire pendant la Guerre, James Stewart est excellent dans ce rôle en or. Un Américain malin, plein d'énergie et d'ambition, dont la morale va devoir en permanence se confronter à la réalité. Mais si on éthique cèdera rarement, il aura souvent des doutes ou des moments de dépression. C'est alors que le personnage tendre de Donna Deed (la vraie héroïne du film pour certains !) le relèvera quand il en aura besoin. Outre le fait qu'il soit ainsi l'un des films par excellence sur le genre humain, "It's a Wonderful Life" est surtout une belle oeuvre. La mise en scène est globalement simple, mais inspirée (cette narration angélique est par exemple une introduction astucieuse !). Tandis que le film n'est pas avare de trouvailles : il s'agit de l'un des premiers tournages américain ayant utilisé de la neige chimique particulièrement réaliste à l'écran. La technique privilégiée avant cela était l'utilisation... de corn flakes (!), avec les désagrément sonore que l'on imagine quand les personnages marchaient... Du tout bon.