12919 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
307 critiques spectateurs
5
160 critiques
4
89 critiques
3
37 critiques
2
13 critiques
1
7 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Lullaby
4 abonnés
18 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 22 mars 2013
Ce grand classique est vraiment éblouissant! Le couple James Stewart et Donna Reed fonctionne à merveille (les autres acteurs sont également très crédibles). L'histoire est touchante et fait réfléchir le spectateur. Ainsi, comme l'indique le titre, le film de Frank Capra est une incroyable déclaration d'amour... à la vie!!! A voir ou revoir en période de noël!
Frank Capra est tout à fait le Norman Rockwell du cinéma. Phénomène tout aussi évident dans Mr. Smith au sénat, on trouve chez les deux artistes le même enthousiasme pour la vie, la même générosité et la même perfection dans la recherche artistique, pour nous montrer que même dans le monde réaliste et représenté comme tel, les idéaux peuvent survivre, et méritenty qu'on s'y accroche. James Stewart à tomber par terre, tant par le talent et la présence que par la beauté.
Pour ma 500ème et mon 6ème de mon tour des films renommés, "It's A Wonderful Life" de Frank Capra était de rigueur à voir, étant donné qu'il est adoré des américains et qu'il est positionné 11ème de l'AFI. Résultat des courses, large déception. Les américains diffusent à chaque fois au moment de Noël ce film. Alors c'est à dire qu'ils aiment voir des personnages caricaturaux, des dialogues plats, une réalisation naïve. C'est sous ses apparences de conte de fées à l'happy end bien américaine stéréotypée au maximum, que ce Capra m'a le plus dérangé. Ceci dit l'histoire est belle comme le prouve son titre, les acteurs à l'image de Stewart et Beulah Bondi sont juste bons ,les autres figurants m'ont paru assez exécrables et laissent une narration facile à suivre pour tous. Et puis le film comporte un noir et blanc qui a mal vieilli et une VF affreuse. Bref, j'ai été très défrisé pour le premier Capra que je viens de voir,j'espère ne pas l'être par le futur, cette comédie fantastique aux allures d'ode aux bons sentiments , synonyme de fable niaiseuse pour gamins n'est pas du tout le style de cinéma que j'adore. Et de plus, il serait sorti de nos jours, ce film aurait été assujetti péjorativement,c'est une certitude.
Un véritable chef d'œuvre ! C'est ce que je m'attendais à voir, et c'est ce que j'ai vu. La vie est belle est un film débordant d'humanité, un film sur l'importance de chaque maillon dans la chaine qu'est la vie. Un film sur l'amour, l'amitié, avec un message final d'une intensité rare. Oui ça finit bien, oui ça finit même très bien, certains pourront peut être penser que ça finit trop bien, moi je pense que la fin n'aurait pas pu être plus parfaite. Une récompense magnifique où les véritables valeurs triomphent pour un homme qui a dédié sa vie à autres, qui, dans sa vie, a laissé passer chaque occasion de penser à lui pour les autres. Un homme qui de désillusions en désillusions, fauché dans son désir égoïste de liberté a à côté de cela contribué à rendre la vie de tous ses proches meilleure. Un film dont on ressort avec un baume au cœur incroyable, le genre de film à regarder lorsque l'on s'aigrit et que l'on a besoin d'une touche d'optimisme. Parsemé de touches de romantisme au début (les quelques gros plans sur Mary sont d'ailleurs superbes) et d'humour à la fin pour rendre le tout juste parfait. Un film absolument grandiose, magnifique, une pure merveille et je pèse mes mots ! 5 étoiles et un coup de cœur pour ce compte de Noël rayonnant d'optimisme.
Le seul Capra que j'avais vu, c'était monsieur Smith au Sénat, et j'étais loin d'avoir adoré, j'avais trouvé ça infiniment bavard, jusqu'à être noyé dans un flot de paroles. C'est donc avec une petite crainte que j'aborde la vie est belle. J'aime beaucoup le début du film retraçant sa vie, les faits important, présentant ainsi subtilement les personnages important au détour d'une scène qui n'a rien à voir au départ, comme c'est le cas pour Monsieur Potter. La rencontre avec sa femme est un pur régal, c'est juste beau, Capra arrive à montrer d'un coup que c'est la femme de sa vie sans aucun dialogue et on est comme Stewart, amoureux au premier coup d'oeil. On sent ensuite le destin s'acharner sur le bonhomme, qui malgré tout fera toujours preuve d'une grande bonté d'âme. C'est totalement naïf, mais cette pureté d'âme colle parfaitement aux thèmes du film. C'est un film très simple où la mise en scène colle totalement au film, elle fait corps, rien ne dénote. Là où je mettrai un petit bémol, c'est sur la partie où il voit sa vie sans lui, j'ai trouvé ça un peu long, je veux dire quelqu'un d'intelligent aurait capté plus rapidement, du coup c'est un poil frustrant de voir Stewart tomber des nus à chaque nouvelle personne rencontrée. J'aurai préféré le voir se résigner petit à petit. Enfin c'est un détail. La fin est vraiment sympathique, la phrase que lance Stewart en rentrant chez lui est juste énorme (quelque chose comme, "la vie est géniale je vais aller en prison" avec un air super enjoué).
Je n'ai jamais été émerveillé par le cinéma de Capra ce qui explique que je n'avais jamais vu "La vie est belle". Je viens de combler cette lacune... et de conforter mon a priori : je n'aime pas, mais pas du tout ce film ; et il serait grand temps de revoir, à l'aune d'une critique objective, la place de Capra dans l'histoire de la comédie américaine et même du cinéma en général. La mise en scène et l'interprétation de James Stewart nous font accepter qu'un naïf, aussi médiocre en affaires qu'il est bien intentionné, puisse, au pays du dollar roi, triompher des puissances d'argent. La trame du film nous conduit à la séquence dans laquelle George Bailey voit ce que serait devenue la ville sans lui et il apparait alors qu'il était vraiment le messie sans qui le bonheur du peuple était impossible. Mais, lui-même parait à ce moment condamné malgré sa réussite, c'est alors que l'intervention divine, et elle seule, le sauvera. Il fallait bien l'aveuglement de l'enthousiasme qui accompagna la fin de la guerre pour qu'une bande aussi débordante d'américânerie et de foi naïve, passe pour un chef d'oeuvre. Et, même si sur un strict plan technique, la réalisation de Capra souffre peu de reproches, elle ne parvient pas à transcender son scenario ni à éviter la longueur de certaines scènes et l'ennui qui gagne le cinéphile au bout d'une heure de projection. Il reste la qualité de l'interprétation des seconds rôles : Lionel Barrymore, parfait en vieil avare cynique et sans pitié, Donna Reed la seule qui parvient à faire passer parfois une émotion grâce à un jeu très juste, jamais appuyé et, enfin Gloria Grahame, éblouissante en vamp de province, mais que l'on voit malheureusement trop peu. La musique de Dimitri Tiomkin est plus gênante qu'autre chose et ne laissait guère présumer de la brillante carrière de musicien de cinéma qu'il fera par la suite. Enfin, je m'aperçois que j'ai omis de mentionner qu'on retrouve dans ce film une constante de Capra : la vulgarité ; c'est certainement elle qui lui fait mettre en valeur les benêts ordinaires (hier M. Deeds, ici George Bailey) et qui trouve son accomplissement dans la détestable séquence où Donna Reed perd son peignoir et, dans une position humiliante, est livrée aux moqueries de Bailey et aux ricanements des spectateurs ; on pense à la séquence de "New-York Miami" où une main masculine, traînant sur le siège disponible dans l'autocar, embarrassait l'héroïne qui ne savait comment s'asseoir ; décidément, la"verve comique" de Capra a toujours les mêmes sources d'inspiration. Et, pour terminer sur une note positive, je veux dire qu'il existe un antidote à Capra : c'est Leo Mac Carey, véritable roi de la comédie américaine, dont la carrière est parallèle à celle de Capra, et qui était capable de faire passer son spectateur du rire aux larmes (le merveilleux "Place aux jeunes") en faisant toujours appel à l'intelligence et sans jamais même effleurer la vulgarité.
Oui, c'est un conte de noël alors forcemment les critiques négatives enfoncent des portes ouvertes en parlant de manichéisme etc... Raisons pour lesquelles je n'étais pas très chaud pour regarder le film mais finalement il y a de la profondeur, le scénario est très bien construit et la réalisation de grande classe, avec en prime un james stewart impeccable.
Pas accrocher des masses, le premier quart d'heure est stimulant, par la suite c'est vraiment l'ennuie, histoire brève d'étoile ange gardien et exubérance d'argent. La vie peut-être belle mais là des ailes me poussent pour fermer quelque peu les yeux.
Avec sa philosophie bibliothèque rose, son optimisme naïf, on se demande à quel public s'adresse ce film hyper démonstratif. Au passage, on apprend que les anges doivent mériter leurs ailes. Qu'advient-il à ceux qui échouent ?
Frank Capra signe avec La vie est belle l'un des plus beaux films de l'histoire du cinéma américain. Débordant d'humour, notamment dans la dernière partie du film,l'histoire de George Bailey est conté avec fantaisie et intelligence. Le spectateur ne peut s'empêcher de s'identifier au personnage dont l'existence , faite de rêves perdus et de désillusions, est néanmoins sublimée par sa famille, ses amis, et ce qu'il a apporté à tant de gens dans le besoin. La présence et le rôle du divin dans la destinée du personnage est une caractéristique fondamentalement américaine, la foi et la religion étant profondément ancrées dans les mentalités de ce pays. Mais Frank Capra rend ce propos universel en le traitant avec humour et en représentant le Ciel de manière assez naïve. Avec cet ange débonnaire et attachant, on entre dans un univers quasiment enfantin proche de celui du conte. George Bailey, adulte désabusé ayant perdu son âme et ses rêves d'enfants se refuse au début à croire à cet histoire d'ange, mais peu à peu il se laisse de nouveau emporter par la magie de Noël. Quoiqu'il en soit, il est difficile de rester de marbre devant un tel chef d'œuvre porté à bout de bras par le magnifique James Stewart.
Classé 20ème dans la prestigieuse liste de l'American Film Insitut , 29ème sur le site IMDB , le film de Frank Capra , autant le dire , fait l'unanimité chez les spectateurs et chez les professionnels du monde de cinéma, "La vie est belle" est considéré comme un chef d'oeuvre. Pour ma part , je n'ai pas été conquis , du tout! La mise en scène tant louée n'a rien d'exceptionnelle ; la très jolie histoire n'est rien de plus qu'un simple conte, avec un fond mais sans aucune profondeur. La prestation de James Stewart reste toujours aussi académique et peu innovante . En plus de cela , l'acteur surjoue énormément et ça devient agaçant au bout d'un moment . Il y a un manque évident de talent et de charisme chez J. Stewart , qui , malgré sa présence dans de nombreux grands films ("Vertigo" , "Fenêtre sur cour" notamment) ne m'a jamais convaincu.Cependant , le fameux George Bailey est un personnage intéressant . Les seconds rôles , eux sont parfaitement interprétés et leur personnage ,sont d'une grande dimension et profondeur , que ce soit la belle Donna Reed (Mary Hatch dans le film ), ou l'excellent Lionel Barrymore (Mr. Potter).Un classique tout de même qui reste à voir, sans plus.
LE classique ultra-supra-super populaire, le chef d'oeuvre à jamais incontournable du cinéma, et quelle en est la raison principale ??? Ben tout simplement parce qu'il arrive à la perfection à faire ce que très peu de films ont réussi : nous toucher directement au plus profond de notre coeur. Même les plus cyniques d'entre nous devront capituler. Frank Capra croit en l'être humain et nous donne envie d'y croire en abordant avec optimisme mais aussi avec intelligence les valeurs existentielles qui font que la vie vaut la peine d'être vécue. Esthétiquement, l'oeuvre est sublime portée par des décors et un noir et blanc d'une beauté insondable. Capra aimait à croquer des personnages forts et il le montre mieux que jamais ici. Lionel Barrymore, inégalable en Ebenezer Scrooge définitivement irrécupérable, et Henry Travers, en ange gardien au grand coeur, en sont parmi pourtant tant d'autres qui mériteraient aussi d'être cités les exemples les plus mémorables. On ne peut que remercier Jean Arthur et Olivia de Havilland d'avoir refusé le rôle attribué à Donna Reed. Car cette dernière y apparaît comme totalement idéale. Et seul James Stewart, qui est la plus grande et la plus belle incarnation de l'américain ordinaire, pouvait jouer aussi magistralement le rôle de l'attachant George Bailey. La musique entrainante et émouvante de Dimitri Tiomkin fait le reste. "La Vie est belle" est un des films les plus aimés au monde et il suffit de le regarder pour savoir pourquoi.
Je déambulais dans les rayons de la médiathèque de ma ville, ne sachant quel film choisir, quand le bibliothécaire surgit de derrière moi, me tend ce dvd et me dit "ce film vous fera croire au père Noël". Il avait raison.
mais mon dieu que c'est cucul la praline !!!!!!! même chez disney il y en a pas autant........ un film sur le sens de la vie certes..... mais putain c'est cucul et c'est chiant. dés les premières minutes du film on s'attend à un film fantastique poétique, magique et enchanteur. il n'en n'est rien, le côté fantastique n'est présent que dans la dernière demi heure (la meilleure du film) le reste c'est un flash back sur un type plein d'ambitions qui rate sa vie. c'est pas tellement le message du film qui est con, c'est juste cucul la praline au possible. bisounours à côté c'est hardcore.