Le Couperet
Note moyenne
3,6
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396 critiques spectateurs

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96 critiques
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HamsterPsycho
HamsterPsycho

147 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2018
Une adaptation techniquement honnête du thriller de Donald Westlake qui nous fait aussi découvrir un José Garcia enfin en-dehors de son registre comique habituel. Pour autant, il manque une énorme partie psychologique dans cette adaptation. En effet, le roman rédigé à la première personne expose les états d'âme, la progression psychologique du personnage principal etc. Or ici le réalisateur a fait de José Garcia un personnage particulièrement peu empathique et froid. Tout l'inverse (et l'intérêt) de l'histoire...
LeLobo
LeLobo

54 abonnés 429 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2011
Le meilleur rôle de José Garcia, en homme décidé à aller au bout de sa démarche extrème, mais en nous faisant sentir toute la tension et la frousse qu'il y a à la mener en étant qu'un simple homme ordinaire. Il doit orchestrer ses plans avec le sens du détail, n'arrivant pas sur le lieu de ses méfaits par magie. Le film laisse le spectateur se faire son idée, évitant judicieusement de faire une leçon de morale.
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 décembre 2012
Voilà une vraie bonne surprise que "Le couperet", un film dont je ne n'attendais pas grand chose mais qui m'a beaucoup plu, notamment grâce à un José Garcia excellent, qui se laisse aller dans un engrenage effrayant, mais aussi par les seconds rôles et tout d'abord Karin Viard, mais également Olivier Gourmet & Ulrich Tukur. Ce thèmes du chômage et de la perte de confiance en soi est un thème on ne peut plus actuel, et qui est donc effrayant au plus haut point, car même si pu de gens passeraient à l'acte, il est très difficile de ne pas se sentir déprimé quand on est "hors-circuit". Un film indispensable à regarder.
Szerelem
Szerelem

52 abonnés 513 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2012
Costa Gavras réalise à travers "le Couperet" un film sous forme de chronique social lucide et glaciale qui témoigne de la précarité extrême (psychologiqye, et financière) dans laquelle des salariés comme Bruno sont plongés malgré eux, victimes du système. Car sans en arriver aux cas les plus durs où le meurtre serait la solution au chômage, ce qui ressort du film est d'une violence rare ! Violent, le film l'est dans le sens où il parvient à mettre en image et à rendre attachant, un personnage à la fois monstrueux, mais terriblement humain. Ce qu'il y a de terrifiant, c'est que ce Bruno Davert pourrait être chacun de nous. Et c'est à José Garcia qu'a été confié ce rôle complexe. Notre acteur s'en sort très bien et rempli parfaitement son contrat grâce à une performance réaliste. On aimera le côté ambigüe de l'oeuvre ainsi que les questions/thèmes qui y sont abordés. On aimera moins la réalisation plutôt académique malgré quelques fulgurances dans la mise en scène, ainsi que le manque de musique originale préjudiciable car nécessaire. Enfin, le dénouement laisse un peu sur la faim car libre d'interprétation et frustrant. A noter que le film contient aussi de nombreuses longueurs et de passages à vide qui auraient pu être éludés : les 2 heures semblent ici bien longues.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2012
Alors ce film est bien écrit car on rentre dans une première partie avec une ambiance très social et dénonçante puis ensuite on rentre dans une ambiance très malsaine ou on voit le personnage rentrer en contact avec ces victimes.Le film est bien réalisée et le scénario est bien écrit. José Garcia est très convaincant tous comme Karine Viard et Olivier Gourmet. Le film possède une fin intéressante aussi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 février 2019
Grand chef-d’œuvre concocté par une réalisation qui vit en son temps, ça sent la modernité dans ce scénario. Cela m’avait semblé à l’ancienne, tout droit sorti d’une machine à écrire dactylographiée, quelque mise à jour pour les enquêteurs de police et son système juridique, une législation très procédurale, l’heure choisit de perquisitionner ce papier supérieur qu’est la commission rogatoire. La mise en scène se déroule lentement, s’étire les muscles, s’échauffe le corps, s’entraîne activement et captive enfin, une intrigue ficelée cohérente, surréaliste, drôle, je me suis bien marré. Dans l’histoire de ce personnage type, l’actualité économie, la délocalisation, une restructuration du marché de l’emploi, le licenciement économique vient le chômage. Sans emploi en quête d’un nouveau, expérimenté, sur diplômé, la farce prend une tournure cynique à travers ce film survole le monde capital libéral. La concurrence s’annonce rude pour retrouver le rail du droit chemin de l’emploi, le poste recherché est à pourvoir, les candidats postulés sont nombreux, les curriculum vitae tous aussi bons les un des autres, le recruteur départage difficilement alors trions au cas part cas, la tête du client est un jeu parodique. L’utilisation du plan B facilite l’ouverture des voies impénétrables au salut mettant fin aux difficultés financières, une lumière éclaircira l’obscurité. Le meurtrier à la gâchette facile d’héritage de guerre tremble, ses cauchemars interpellent par le sursaut, l’allemand d’« Amen » maîtrise bien son parler, par l’intermédiaire que le has been soit démodé, il occupe son « emploi du temps » à le tuer.
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2013
Costa Gavras comme toujours nous sert du lourd avec ce Couperet !!!
D’abord José Garcia qui porte le film avec la subtilité nécessaire en composant un personnage à la fois sympathique et ignoble, froidement logique et chaudement maboul.
Implacable mise en scène de Costa Gavras pour ce film bizarre et inquiétant qui nous tient en haleine de bout en bout.

Disons le d’emblée il s’agit à l’évidence d’un conte…
Toutes les invraisemblances (reproches les plus fréquents des détracteurs du film) sont acceptables, voire nécessaire pour entretenir la nécessaire distanciation entre les agissements de Bruno Davert (J. Garcia) et la réalité sociale qui est le fond du film.

Bien plus, la trame très noire est empreinte d’une forme d’humour qui est très proche de celle qui teinte le « Monsieur Verdoux » de Chaplin ou le « Landru » de Chabrol…
Sombre, très sombre !
Si l’on prête attention à la forme, on trouvera d’autres références au burlesque noir. Par exemple, la scène ou Bruno se retrouve dans une cabine d’essayage avec une de ses victimes potentielles. Comme Charlot qui se démultiplie dans un palais des glaces (Le Cirque) notre tueur devient foule par l’effet des miroirs…

Mais Gavras signe aussi un film à consonance sociale.
Et la critique est acerbe !
Gavras détaille la fracture du monde du travail, les dégraissages, la concurrence, le mépris affiché des chasseurs de tête, les rivalités mises au rang de qualités : mensonges, traîtrises, mépris. Il faut être plus qualifié, plus jeune, coûter moins cher à l’entreprise. Pendant ce temps la famille se déstructure, perd ses repères et ses liens… Autour vrombit la rue avec son lot d'annonceurs publicitaires, d'étalages, de biens : consommer toujours plus pour ne pas se sentir « has been » !

On se croit civilisé.
On est retourné dans la jungle !
Struggle for life !
La lutte pour la survie. Et la survie passe par l’emploi…

Pas étonnant que le capitalisme ait fait du darwinisme social son crédo !

Nul n’est à l’abri : les prédateurs deviennent à un moment ou un autre, à leur tour des proies!
Costa Gavras montre une société en guerre, une guerre économique où les hommes détruisent leurs semblables de manière systématique, irrémédiable.

Et l’on devine sur le dernier plan du film (génial ce simple plan !) ce à quoi conduit cette lutte sans pitié : la menace perpétuelle, la trouille infinie, la fin de la quiètude et du bonheur.
L’anéantissement social !

On dira que dans sa démonstration Costa Gavras n’y va pas avec le dos de la cuiller…
Peut-être.
Mais le monde du capital, des actionnaires prend t’il des pincettes pour « dégraisser », « licencier », délocaliser », partir à la recherche d’esclaves plus soumis, et moins payés ?

Vraiment les hyènes qui menacent le Roi Lion ne sont pas celles que l’on croit !

« LE COUPERET » : une fable qui exorcise les démons de notre société.
UTILE !
Wobot
Wobot

21 abonnés 137 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2012
"Le Couperet" est un bijou inattendu.La preuve avec l'acteur principal,José Garcia,plus abonné aux comédies balourdes qu'à des projets aussi ambitieux que celui-ci.Mais aussi Costa Gavras,qui à l’exception de "Z" et "L'Aveu",n'a jamais vraiment révolutionné le cinéma français par sa filmographie.Jusqu'au "Couperet",qui surprend à plusieurs niveaux:le culot du scénario qui ausculte l’absurdité du monde du travail et la place de l'homme dans une société conditionnée.La mise en scène survoltée de Costa Gavras qui tranche de celle de ses précédents films,plus commune.Et la performance fantasque de ce cher José,qui renouvellera malheureusement pas l'expérience.
Kévin L.
Kévin L.

17 abonnés 316 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2010
Un thriller social prenant, intense en question et reflextion sur le monde du travail... José Garcia est parfait dans un role parfois inquietant parfois plus leger! Le scenario aussi alterne entre humour plutot noir et vrais moments de tension! Un film plainement abouti!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 juillet 2012
Un thriller ou on reconnaît immédiatement la patte de Costa-Gavras qui est toujours aussi incisif, à la fois cruel et sociétal. Ici le tueur n'a rien de machiavélique et n'est pas un génie du crime, José Garçia est très convaincant ainsi que le reste du casting.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2020
C’est l’histoire de Bruno Davert (José GARCIA), licencié après 15 ans d’ancienneté dans une papeterie (délocalisée) et qui ne trouve toujours pas de travail au bout de 2 ans et demi de chômage. Il décide alors d’éliminer les 5 candidats (de Belgique et de France) ayant le même profil que lui en se faisant passer pour un recruteur. spoiler: Il doit aussi faire face à la crise dans son couple [rencontre d’un conseiller conjugal avec sa femme (Karin VIARD)] et au vol de logiciels de jeux par son fils, ce qui attire la police à s’intéresser à lui.
Une fable glaçante et amorale, témoignant du désarroi des cadres au chômage et où Bruno Davert, suscite, à la fois, l’empathie en raison de sa souffrance, sa solitude et sa descente aux enfers mais aussi la répulsion en raison de sa froide détermination et des conséquences collatérales de ses actes.
Flying_Dutch
Flying_Dutch

78 abonnés 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2011
Costa Gavras nous concocte un film noir délicieux porté par un José Garcia à contre emploi tout à fait impeccable.
Stanley-le-begue
Stanley-le-begue

64 abonnés 293 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 août 2010
Rarement un film ne m'aura autant mis la pression! La métaphore que constitue l'histoire du Couperet (vous avez dit métaphore?) est un vrai choc. Tout comme José Garcia, à 100 km du Boulet. En fait, ce sont tous les acteurs qui sont vraiment excellents. Film exceptionnel. Peut-être déjà le meilleur film français de l'année..
CrackO DingO
CrackO DingO

57 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2010
Le film est sans plus, je l'ai vu sur arte pour la 1er fois pas déçu mais je ne le graverai pas.
ferlox
ferlox

43 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2009
Les dysfonctionnements du monde du travail pointés avec virulence dans ce conte férocement amoral. José Garcia surprend par sa générosité et son implication.
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