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Orno13
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2,5
Publiée le 10 janvier 2026
Noyade interdire est un thriller des années 80, sombre et feutré réalisé par granier deffere. Le film s inscrit dans la lignée de son cinéma, austère et morale. Philippe noiret porte à lui seul le film, il incarne un policier vieillissant, use jusqu a la corde, avec de lourds bagages à porter, il est chargé d enquêter sur des noyades suspectes. Ce n est pas un fillm spectaculaire. Il se caractérise avant tout pour son atmosphère poisseux ou l eau est ici une image symbolique omniprésent, qui peut être purificateur mais aussi une menace constante et de fatalité. Le film contient un récit plus psychologique qu un polar lambda, il s attache davantage aux personnages à keurs failles, peur, et secrets. Le bémol majeur et l intrigue assez quelconque et un rythme trop lent qui peuvent perdre les spectateurs.
Pierre Granier-Deferre a déjà réalisé pas mal de bons films ( AdieuPoulet, Le Train, Le Chat... ), mais celui-ci est loin d'en faire partie. L'histoire manque de souffle, la tension est absente, et on attend presque avec impatience le générique de fin pour mettre un terme à cette noyade interdite. Le seul réel plaisir est de voir le duo Philippe Noiret - Guy Marchand, incarnant deux inspecteurs de police qui ne s'apprécient pas du tout. Malheureusement, ça ne suffit pas à sauver le film de l'ennui. 4/10
Entre deux noyés, on se balade nonchalamment sur la côte et sur les plages où les touristes bronzent. Quelques coups de fil et GM très à l’aise et tranquille face à un Noiret plutôt ronchon. C’est lui finalement qui a le bon rôle. Il discute avec les filles aux seins nus et rien n’avance. Pas terrible
On a du mal à reconnaître le réalisateur du Chat ou d'Une Etrange Affaire. C'est très, très mauvais: personnages caricaturaux ou grotesques (la palme à Suzanne Flon et Andrea Ferreol), des acteurs en roue libre (Noiret surjoue abominablement), de l'érotisme de pacotille avec des actrices potiches, une bande son mal placée, une mise en scène à la découpe, des scènes pas crédibles (les flics rentrent partout) et une histoire à dormir debout. Un désastre qu'on ne peut même pas mettre sur le compte de l'âge : Granier-Deferre n'avait que 60 ans quand il a commis ce navet.
Granier-Deferre en fin de carrière s'échoue sur une - charmante - station balnéaire de Charente-Maritime pour signer un polar indolent tout juste sauvé par le débonnaire Noiret.
Un casting incroyable, 5 étoiles, Noiret , Marchand mais surtout une brochette d’actrices superbes, jeunes débutantes ou chevronnées : Bourgine, G. Lazure , Marie Trintignant, Anne Roussel, Andréa Féréol, et même la participation la très belle actrice italienne Stephania Sandrelli. Pour un film cependant très ennuyeux. Une intrigue policière mal ficelée, un scénario beaucoup trop faible, et une réalisation sobre académique, rasoir. Pas de rythme, reste de beaux paysages, effectivement très belle station balnéaire de Charente Maritime , cette baie /crique principale que l’on voit quasiment à chaque plan, une très belle luminosité. Les jeunes actrices sont souvent dénudées pour se faire bronzer. Noiret en fait un peu trop, mal dirigé, pas dans la nuance, un long plan d’énervement est complément raté . Même la musique de Philippe Sarde , pourtant un des plus grands est fade et sans saveur . Vraiment Un Granier- Deferre à oublier.
Fautes techniques, raccords douteux, nudité gratuite, il est difficile de s'enthousiasmer pour le film de Pierre Granier Déferré. Pourtant, il y a une peinture assez fine de la bourgeoisie de province qui se fait jour , un discours féministe intéressant malgré cette nudité encombrante, et il y a l'impayable Philippe Noiret, sa voix de contrebasse, et son ambiguïté délicieuse qui enrobe le récit. Autant de qualités que de défauts que ce film.
Un polar bien moyen qui peut uniquement se voir pour les scènes d’opposition entre Philippe Noiret et Guy Marchand, l’intrigue ne devenant captivante à aucun moment.
Deux inspecteurs qui ne s'entendent pas bien enquêtent sur un meutre dans une station balnéaire. Un polar des années 80 réalisé par Granier-Deferre, dans un beau cadre sur la façade Atlantique près de Royan. Incarné par le duo Noiret-Marchand et la présence de belles actrices. C'est un peu tiré par les cheveux parfois; cela ne donne pas quelque chose d'inoubliable en terme d'histoire mais cela se laisse voir pour les acteurs et le cadre.
Ce film n'est pas un petit "bijou" mais il faut reconnaître qu'il a de belles qualités. C'est déjà une ambiance, car quand on parle de ce film, on doit parler d'abord du générique qui donne le ton, avec la musique un peu syncopée et lancinante de Sarde, qui fait écho au titre cynique lui aussi, du film. Et lorsqu'on voit arriver le non-moins cynique Molinat, on sait à qui et à quoi on a affaire, c'est à dire, une comédie policière estivale légèrement immorale et insolente. Et c'est sans compter la galerie de personnages, qui vit presque dans un microcosme. Tout d'abord, le flic donc, Molinat, interprété par un Noiret qui fait du Noiret si j'ose dire et bientôt rejoint par Leroyer, joué par Marchand, qui lui aussi fait du Marchand. Ces deux-là se rentrent dedans à la moindre occasion, et c'est plutôt sympa comme binôme. Ensuite il y a le groupe des belles filles, les trois qui vivent ensemble mais aussi la jeune Marie. A cela s'ajoute une autre brochette d'acteurs et d'actrices qui complète le tout. C'est un film qui fait penser aux films de Chabrol, et notamment à Poulet au vinaigre avec Jean Poiret. C'est l'ambiance des petites villes de province. La fin n'est pas si claire malheureusement, on pensait en apprendre plus sur ce qui s'était passé 15 ans plus tôt mais non.
Ambiance et mentalité typiques des années 70-80 : jeunes filles ravissantes dénudées face à des vicieux voyeurs dont des vieux barbons hyper poilus , désagréables et clairement en manque (de tout) qui pourraient être leur père, celle qui se prostitue est jugée super sympa (bien qu’il lui manque une case) , celles qui sont indépendantes, spoiler: ou anciennes violées ou récalcitrantes envers la gent masculine sont des salopes et des hystériques. Le rythme est lent comme la marée, l’affrontement des deux policiers spoiler: jusqu’à un crescendo assez vicieusement organisé est le point d’orgue.
Je retiens de ce film le plaisir de retrouver Philippe Noiret et Guy Marchand à l'écran. Le scénario, lui, traine en longueur, manque de clarté quant aux liens entre les différents personnages avant que l'affaire ne soit résolue de façon guère limpide
Pour ma part, j’ai trouvé ce film de Pierre Granier-Deferre très correct, malgré la notation faiblarde. D’abord, le scénario, issu d’un roman de Série Noire, qui tient la route. Ensuite, une somptueuse brochette d’acteurs et actrices, avec les regrettés Philippe Noiret et Guy Marchand. Enfin, un environnement qui fait envie : celui de Saint Palais sur Mer, sur l’estuaire de la Gironde en face du phare de Cordouan. Certes la réalisation est sans doute un peu convenue, mais en comparant à des polars téléfilms appréciés d’aujourd’hui, comme Cassandre, Alex Hugo, où Le voyageur, je trouve que cet opus n’a pas à rougir. Un bon moment de cinoche.
L'intrigue n'est vraiment pas terrible, et malgré la présence charismatique de Philippe Noiret et de Guy Marchand, on s'ennuie. Placer plusieurs cadavres dans la mer ne suffit pas, il manque le suspens conséquent à un scénario solide et à des personnages plus attachants. Ici ils sont tous fades ou bizarres. Reste le cadre estival des bords de plage et le plaisir de retourner dans les années 80.
j'ai trouvé ce film très mauvais en comparaison de "coup de torchon "où on retrouvait les acteurs principaux de Noyade interdite.. ici leur prestation est très décevante comme celle de tous les acteurs de ce film .le scénario creux je ne sais pas ce que vaut le bouquin dont il est tiré mais ça ne donne pas envie de le lire tellement c'est tiré par les cheveux !