Il a 30 ans !!! mais un très bon scénario, une base sûr. On excuse le rythme de l'époque et bien évidement, les effets spéciaux. Un film qui mériterait un remake. A découvrir !!!
Bon film d’horreur du maître Carpenter, même si je préfère largement le remake. Original mais pas excentrique un parfait mélange entre paranormal et horreur gore. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Les dix premières minutes sont magistrales, Carpenter installe une ambiance vraiment effrayante avec une réalisation mémorable. Ensuite, cela se calme d'ailleurs les apparitions des monstres sont sporadiques et au final les effets horrifiques sont assez rare mais Fog reste quand même un bon film dans la filmographie du cinéaste.
John Carpenter, maître incontournable dans le genre horreur, qu’est ce que c’était incroyable, niveau ambiance c’est assurément un des meilleurs film et le niveau des 20 dernière minutes, c’est juste parfait, je suis abasourdi, j’aurai aimé vivre le film à sa sortie tellement je serai plus sorti dès que j’aurai vu une lueur de brouillard. Un des meilleurs films du genre, merci Carpenter.
Fog est un film d'horreur loin d'être parfait! La mise en scéne est mal maitrisé tout comme le montage assez décousu, c'est truffé de cliché trés 1er degré et ça a viellit. Cependant le film est terriblement efficace. Carpenter arrive à imposer une atmosphére trés sombre et angoissante qui donne un redoutable effet immersif au métrage. Les scénes dans la phare sont sans aucun doutes les plus réussi!
John Carpenter avait une idée brillante celle de combinée histoire de fantôme, ambiance frigorifique et maritime tout en jouant avec une peur paranoïaque du brouillard. Ce même brouillard ou brume qui joue un véritable rôle à part entière. Seulement, si le pitch apporté ici est plutôt sympathique, voir réjouissant, le tout est relativement mal amené notamment par un manque cruel de moyen (même si j'ai vu que son remake de 2005 avec des moyens plus importants s'est écroulé notamment car le charme avait totalement disparu; je me ferai une idée prochainement) et une grosse demie-heure où la panel de personnages naviguent entres eux à travers des dialogues ridicules et insipides. C'est ainsi que l'ennui atteint son paroxysme jusqu'à laisser place au brouillard décevant. En effet, le soucis de Fog, c'est qu'il ne fait absolument pas peur et que la nervosité du genre horrifique n'est absolument pas respecté. C'est regrettable de s'être planté surtout avec Carpenter et pour une idée de d"part qui aurait pu être davantage exploité. Décevant !
On ne trouvera personne pour estimer que ‘Fog’ est le film le plus iconique de Carpenter : ce n’est pas même un des hauts faits de sa carrière mais il constitue quand même le jalon qui le vit passer du statut de franc-tireur ingénieux à celui de réalisateur confirmé et reconnu, même si ce passage à l’âge adulte s’effectua dans la douleur. Le brouillard, éléments central du scénario, est évidemment indissociable du film d’épouvante puisqu’il symbolise ce qui est caché, la limite entre le monde rationnel et le monde intangible ou, plus symboliquement ici, entre ce qui est avoué et ce qui est tû : dans le cas précis de ‘Fog’, il s’agit tout autant de ce qui menace la petite communauté côtière que des raisons pour lesquelles cette menace surgit. Loin d’atteindre à nouveau l’aura révolutionnaire d’un ‘Halloween’, John Carpenter signe ici une histoire de fantômes on ne peut plus classique, dans l’esprit des récits d’Edgar Allan Poe ou même de H.P. Lovecraft, où tout repose sur l’attente fébrile d’un surgissement du surnaturel, dont on a déjà compris la nature bien avant qu’il apparaisse à l’écran. Même si la tension est maîtrisée, même si le surgissement final des spectres ne manque pas de panache, en terme strictement horrifiques, le résultat accuse aujourd’hui son âge : les effets spéciaux, comme celui de brouillard glissant sur l’océan, couplé aux sonorités synthétiques chères au réalisateur rappellent clairement que le film soufflera prochainement ses quarante bougies. A l’inverse, dans son esprit, ‘Fog’ est encore clairement une production des années 70, sans triomphalisme, sans héros et sans happy-end, qui dénonce les fondations viciées du rêve américain, puisque la prospérité de la petite ville s’est bâtie sur un crime sordide dont le souvenir a disparu des consciences. Ce choix n’avait pourtant rien d’évident au départ, pas plus que le rythme syncopé et l’atmosphère fataliste qui imprègnent le scénario. Au terme d’un tournage pro et cadenassé, bien éloigné du libertarisme bricoleur de ses débuts, Carpenter se rendit compte que le film ne fonctionnait absolument pas en l’état : il fallut en passer par un fastidieux re-montage intégral, la composition de cette fameuse B.O. électronique, la suppression de certaines passages et le tournage de nouvelles scènes (pour un volume équivalant plus ou moins à un tiers de la durée du film) pour que ‘Fog’ atteigne l’équilibre espéré. Nul ne sait ce qu’il sera advenu de cette première mouture puisque la version, quoique revue et corrigée par son auteur, ne fut malgré tout pas pas un grand succès...et d’ailleurs, Carpenter lui-même ne le considère que comme un “classique mineur� : au moins ce service après-vente imprévu servit-il d’entraînement à Carpenter pour les productions plus ambitieuses qu’il allait tourner au cours des années 80, et s’inscrit-il de cette façon dans une continuité cohérente, du point vue thématique et artistique, de la carrière de Big John.
Bon, même s'il est de loin supérieur au remake que j'avais vu auparavant, ça reste quand même un film assez moyen. Alors, oui, il y a Carpenter derrière la caméra, et il va alors de soi que la mise en scène est véritablement excellente. Oui, il y a du suspense, l'ambiance est travaillée, la musique est parfaite, et le brouillard est assez crédible. Mais ce qui ne vas vraiment pas, c'est le scénario, vraiment tout bidon, tout comme les personnages. Et les effets spéciaux ont pris un sacré coup de vieux. Ça en devient presque naïf. A voir pour les inconditionnels de Carpenter.
John Carpenter est certainement le plus grand réalisateur de film d'épouvante. après un "Halloween" excellent, il réalise ce film qui est tout bonnement aussi excellent. on retrouve la même actrice, Jamie Lee Curtis. La BO est excellente, elle fait partie de ses musiques obsédantes que l'on entend souvent. ce n'est peut-être pas son meilleur film, mais il fait partie de ses plus grand films.
Réalisation mineure dans la filmographie de Carpenter, The Fog accuse d'un budget limité. Mais ce manque de ressource est paradoxalement l'un de principaux atouts du film : la réalisation est minimaliste, essentielle, et ne tente rien qui puisse compromettre la crédibilité du rendu. Le brouillard est à la fois un élément clé, et une excuse pour produire une angoisse de l'inconnu à moindre coût. Et ça marche! Notons par ailleurs les problèmes techniques, petits mais significatifs, auxquels Carpenter a dû faire face afin de tourner ces fameuses scènes de brume épaisse. En ressort un film sympathique, dont la brièveté sauve le scénario d'une chute impardonnable.
Un sympathique petit film d'épouvante offert par J. Carpenter. L'histoire d'une ville construite à partir d'un effroyable crime que les fantômes des victimes vont se charger d'expier. Le film alterne effets cheaps et effets spéciaux saisissants (le bout de bois, le brouillard) qui n'ont guère vieillis. Les personnages féminins sont bien campés, le rythme assez soutenu, la mise en scène est bien appuyée par la musique et le scénario tient la route. Même si la fin frise le grand guignolesque, l'ultime plan nous scotche au fauteuil. Un bon film.
Le scénario est basique, les effets spéciaux ont pris un terrible coup de vieux (à la limite du ridicule nanardesque parfois), les acteurs ne sont pas très bons, mais la réalisation de John Carpenter est intelligente et efficace. La tonalité oscille entre fantastique et épouvante. Certaines scènes sont assez flippantes. Et l'ensemble se regarde comme un honnête film de genre.
Un oublié voir un mal aimé de la filmographie de Carpenter, Fog n'en demeure pas moins très efficace malgré une histoire banale de fantômes. John Carpenter montre toute sa maîtrise de la mise en scène, instaure une peur durant toute la durée du métrage. Doté d'un casting notamment féminin très fort, ce film est absolument à voir. Un film qui est devenu culte !
Un scénario classique basé sur la suggestion d'une menace mortelle. Seules les cauchemardesques notes graves de violons nous font sentir sa présence. Dans ce Carpenter, un dense brouillard lumineux qui va dans le sens contraire du vent n'est pas normal et surement pas un bon présage, demandez à n'importe quel marin. Lorsqu'il envahit doucement le village côtier d'Antonio Bay, un frisson nous parcours l'échine : les peurs primitives de notre enfance ressurgissent, la sensation d'étouffer se fait ressentir, un danger sournois, mortel rôde et tape vicieusement sur les portes des habitations. Malheureusement, le manque de moyens du 'charpentier' plombe ce film. Avec des effets spéciaux plus convaincants mettant mieux en valeur la qualité irréprochable des mises en scène, "Fog" aurait pu distinguer les lumières du succès percer à travers la brume.