Ce film est certes bon, et même pour moi le deuxième meilleur de la tétralogie juste après le premier, mais certaines innovations semblent un peu étranges, les zombies plus intelligent, es-ce toujours des zombies ? sinon roméro arrive toujours à raconter la même chose en changeant bien les personnages et les lieux d'actions, c'est tout ce qui importe !
Romero montre qu'il est capable de se renouveler sur le même thème. Evidemment, il faut supporter le gore. Mais l'allégorie subversive est limpide : une poignée de richesest barricadée dans un ghetto de luxe absurde et assiégée par des hordes de morts vivants qu'elle ne pourra pas contenir longtemps, même avec des mercenaires armés jusqu'aux dents. D'autant que, fait nouveau, ces morts vivants prennent conscience de leur force et deviennent capable à leur tour d'utiliser des armes. Certains morceaux de bravoure, dans le centre commercial, sont époustouflants. Difficile de faire mieux sur le thème !
Pas vraiment d'évolution dans le cinéma de George Romero et Land of the dead ressemble à un énième film de genre, vu et revu sans grande originalité et se contentant de filmer des fusillades sans grande profondeur. Le film ne fait pas peur une seconde mais souvent sourire. De plus le film n'est pas vraiment violent mais fait penser à une caricature de violence où les scènes dites gores ne font pas frissonner tant elles sont cachées et vite expédiées. J'ai souvent pensé à une parodie du genre alors que je m'attendais à un renouveau ou à une réponse du maitre aux élèves. Malheureusement, Le Territoire des morts ressemble plus à un jeu vidéo avec différents niveaux et ne s'élève pas à un niveau aussi jouissif que le Vampires de John Carpenter auquel j'ai beaucoup pensé durant le film. Ce n'est pas l'interprétation qui va sauver le film. Les acteurs assurent le minimum et Asia Argento agace rapidement. Dennis Hopper vétéran de la troupe s'en donne néanmoins à coeur joie dans le cynisme et est detestable à souhaits quant à John Leguizamo, bien que ne changeant pas de registre est assez bon et s'en sort le mieux. L'originalité du film vient que les zombies apparaissent plus en victimes que les humains et le message politique est toujours aussi flagrant notamment lors de l'entrée des zombies dans la tour centrale...Romero dresse donc un portrait sans concession sur l'etre humain où le zombie est beaucoup plus humain. Le réalisateur prend donc place aux cotés de John Carpenter qui comme lui livre une grosse série B pessimiste. Mise à part ce message politique, Land of the dead ennuie un peu et se montre redondant dans les scènes de tuerie. Quelques plans sont très beaux (la sortie de l'eau des zombies) et le générique du début est sublime. Déception vis à vis de loriginalité de la réalisation mais toujours aussi juste et intéressant dans le fond.
On doit à George A. Romero un pan essentiel du cinéma de zombies. Bricolé et saisissant, "Night of the living Dead" (version 1968) est un bijou du genre, "Dawn of the Dead" reste son plus grand film et "Day of the Dead" livre une vision ultra pessimiste dun Monde où il faut se terrer pour résister. "Land of the Dead" fait quelques clins doeil à ces précédents opus : génériques en noir et blanc ; scènes de récupération de biens de consommation dans un magasin ; zombies enchaînés tout près des humains (dans la boîte de nuit). Le look et lattitude des morts-vivants navaient jamais été aussi sophistiqués dans la saga. Ils ont dévidents relents dhumanité (faire du pompiste black pratiquement un personnage à part entière est en cela une très bonne idée). Pour aller récupérer des marchandises dans les villes infestées, Riley et son équipe disposent de lEclaireur de la Mort, un véhicule blindé financé par Kaufman, le "boss" (Dennis Hopper, sur le retour dans des films denvergure ?). Cholo (John Leguizamo, bien dans le rôle) espère quaprès trois ans au service de ce dernier, celui-ci lui accordera un appartement dans son complexe immobilier de luxe. Même sur le territoire des morts, les rares survivants restent des humains et les classes ressurgissent. Lécoeurant Kaufman méprise son petit employé qui se donne les moyens de le faire chanter. Je nai pas été enthousiasmé par la prestation dAsia Argento mais le fait que ça soit la fille de papa est en soit une bonne justification pour lui avoir confié le rôle (Dario ayant en son temps remonté pour lEurope "Dawn of the Dead" dans une version bien plus percutante que loriginale). Jai immédiatement reconnu Tom Savini qui a droit à un beau plan pour lui tout seul, il faut dire que cest une guest star prestigieuse (maquilleur spécialiste des zombies). Aidé par une bande sonore efficace, un excellent film dhorreur avec ce quil faut deffets gores et de moments danthologie (larrivée des zombies sur lautre rive !).
Land of the dead, en redonnant leur humanité aux zombies pose une question fondamentale : Ces zombies affamés de chair humaine représentent ils un danger moindre pour l'humanité que l'humanité elle même ? Après 20 longues années d'attente, George Romero revient à l'attaque et la bonne nouvelle, c'est que le Papi est en pleine forme et ses zombies aussi! Le film est, comme toujours, solidement construit autour d'un scénario riche en personnages d'une belle épaisseur, d'une tension permanente à faire péter les string les plus élastiques, et qui réussit encore parfois à glacer le sang comme peu de film aujourd'hui y parviennent encore... J'ai lu, ici et là, que la faiblesse du film était du coté d'un casting prestigieux pas forcément à la hauteur... Il est vrai que les acteurs, tous excellents, des précédent opus étaient tous des inconnus, et que l'on assiste ici à un vrai défilé de stars. Personnellement je ne trouve pas que çà nuise au film, mais peut-être ne s'agit-t'il que d'un peu de snobisme de la part de la critique parisienne... Comme dans le précédent opus, les zombies se réapproprient une certaine humanité et commence même à s'organiser en une armée, avec un leader charismatique en la "personne" d'un pompiste black, un poil plus malin et déterminé que ses congénères... L'humanité, elle, est réduite à deux zones : la zone basse des petites gens survivants dans une ville transformée en citadelle supposée imprenable, et la tour du roi et de sa cour, un parrain mafieux (Dennis Hopper)qui règne sur ses sujets, n'accordant asile dans sa tour de verre qu'aux citoyens les plus nantis... Jusqu'au jour où... Les morts se mettent en quête de justice et d'un territoire... Proche du cinéma de John Carpenter, le film est mené tambour battant, la mise en scène est classique, sans esbroufe mais bigrement efficace, et devrait satisfaire autant les fans du genre que les cinéphiles afficionados de Romero. Ou quand la série B Flirte avec le A...
Un film de zombie pas déplaisant mais loin de la maestria d'un 28 jours plus tard. Le scénario est bien ficelé avec en trame une critique sociale, et j'ai apprécié l'idée de voir une communauté de zombies gagnant en intélligence et en organisation. Les acteurs ne sont pas mauvais et la réalisation est bien menée mais le film est pas mal remplis de clichés et certains maquillages font un peu cheap. Pas LE film de zombies du siècle mais largement regardable.
Le film de zombie revient apparemment à la mode. Après le remake Larmée des morts, le parodique Shaun of the dead et avant le court mais prometteur segment de Grindhouse réalisé par Robert Rodriguez, celui le plus attendu par les fans était sans nul doute Land of the dead, qui marque le retour du créateur du genre, Georges Romero qui signe ici son quatrième volet après Le nuit des morts vivants, Zombie et Le retour des morts vivants. La lutte est déjà bien engagé, et les forces révolutionnaires anti-zombies se battent sans relâche pour survivre. Le synopsis pose déjà les base : pas dhorreur mais de la baston. Pour ce qui est de la baston on repassera Si lironie et les effets gore venaient ponctué le génie dans les anciens films du réalisateur, on doit avouer quil a perdu ici toute sa fougue. Comme si , le couteau sous la gorge, les producteurs lavait obligé à rempiler pour refaire une santé au réalisateur mais surtout pour renouer avec un genre pas vus depuis longtemps. Ne sachant pas quoi faire, Romero nous propose une série de clichés mis en valeur par Leguizamo ou Dennis Hopper qui montre un cinéaste perdu dans les codes de son propre genre et essoufflé, à court didée. Fort attendu, il reste de Land of the dead, une forte sensation de dégoût , tellement le talent de Romero, bâclé, surgit comme une balle dans la tête. Reste quelques arrachages de peau, dont celui dun piercing. Pas assez pour faire un film. A la juste limite du nanar.
spoiler: C'est l'histoire de l'humanité qui n'existe plus et la terre et envahi par les morts-vivants, subsiste juste une petite ville où la hiérarchie et toujours de mise avec les gros bourgeois qui vivent dans une tour magnifique et le reste sont tous des clochards qui vivent dans les rues apparemment. Jusqu'au jour où les morts-vivants vont apprendre et commencer à se diriger vers la seule ville qui reste.
Histoires/scénario : Le film était quand même original à sa sortie, car en général les films avec des zombis ou morts-vivants c'étaient les morts qui se relèvent et bouffe tout le monde, bon là, c'est un peu pareil, mais dans un monde déjà ravagé.
Acteurs : On retrouve : -Dennis Hopper qui a joué en autre dans super Mario le film et speed, mais il a joué dans tellement de film que je ne pourrais pas tous les cités. - John Leguizamo qui a joué également dans pas mal de film en rôle secondaire, mais celui que je me souviens, c'est super Mario le film et oui, c'est Luigi. -Simon Baker qui a joué dans quelques films et surtout mentaliste que je n'ai jamais regardé.
Effets spéciaux/décors : Pour l'époque, les FX sont vraiment bons, et encore maintenant, ils restent regardables parce qu'à l'époque il n'y avait pratiquement pas d'image de synthèse et en ce qui concerne les décors, ils sont assez sombres ce qui donne une bonne ambiance au film.
Ce film fait partie des films que je me regarde au moins une fois par an, car j'aime les films avec des morts-vivants et celui-là et un des meilleurs pour moi donc je vous le conseil si vous ne l'avez jamais, regardez.
Enfin un film de zombie intelligent...Ben oui Romero évidemment...Je suis fan de ces films et je vois que sa passion est toujours restait intacte. Ici pas d'effets spéciaux, mais des maquillages pour les zombies impressionnants. Un film jouissif au première abord, et satirique si l'on regarde un peu plus loin...A voir, vraiment.
Avec ce land of the dead Romero revenait en grande forme. Utilisant toujours ses zombies pour fustiger les travers de la société américaine, ici il charge contre l obsession et l illusion de la sécurité, une société clivante ou les riches se "protègent" des pauvres. L horreur est présente et sacrément efficace, l humour aussi ce qui fait de land of the dead un spectacle horrifique de grande qualité, et Dennis Hoper est vraiment impayable dans les rôles de salopard.
Le retour réussi du maitre des films de morts-vivants avec "land of the dead", une assez grosse production que Romero ne reconnait toutefois pas entièrement. Une fois encore, le regard que porte Romero sur "ses" zombies (de plus en plus intelligents) est original, puisqu'on comprend bien que les vrais "méchants" se trouvent chez les humains (le grand Dennis Hopper). L'ambiance est bonne, l'action est au rendez-vous et c'est encore inventif (les feux d'artifices), mais le scénario montre certaines faiblesses, avec notamment quelques scènes supposées "drôles" au final inutiles.
Un bon film certes mais qui possède un gros défaut. Les Zombis sont peu convaincants et trop mis en avant ce qui retire leur côté terrifiant et c'est dommage. C'est presque si on est plus attachés à eux qu'aux humains et pour ma part c'est pas ce que je recherche quand je regarde un film de ce genre. Après le film possède une bonne morale, un bon casting et un scénario sympa mais il n'en ressort rien d'extraordinaire. On a vu mieux !
N'ayant pas vu les précédents, je trouve que pour un film de zombies, c'est bien fait. Un scénario pas très original mais avec quelques idées bien trouvés. Un Casting bien choisi avec Simon Baker qui exprime bien ses émotions, Asia Argento ravissante, John Leguizamo stylé et un Dennis Hopper avec une belle gueule. Très beau maquillage des zombies et jolis effets de bouffe des zombies. Des scènes d'actions assez musclées et bien tournés. La seule chose qui me chagrine c'est la durée du film qui est un peu trop court à mon goût. Costumes et décors bien soignés. Un bon film divertissant et d'horreur.
même si les effet visuels on certaine fois un peux mal vieillie , me scénario est finement écrit , la réalisation soignée , les zombies arrivent a faire peur et arrivent a parraitre intélligent sans trop en faire , et romeo sait comment nous faire grincer les dents . un très bon film de zombie a voir
4ème et surement dernier volet de la saga de Romero, Le territoire des Morts démare où le volet précédent s'est arrêté, à savoir au moment où les "dégénérés" recommencent à avoir une conscience et réfléchissent à leurs actes. Moins innovant, Le territoire des Morts est un vrai film politique comme le voulait Romero, avec de grandes similitudes avec les volets précédents. A chaque fois, l'"intérieur" lutte contre l'"extérieur" : la maison dans La Nuit, le centre commercial dans Zombie, la base militaire dans Le jour et l'immeuble de privilégiés dans le Terrtoire. Romero conclut est nous démontrant que la peur de l'Autre ne sert à rien, lorsque celui-ci est déterminé, la menace venant souvent de l'intérieur. Surement le plus engagé des 4, avec malheureusement des idées géniales non exploitées (les combats en cage ou les zombies cibles de centre de tir). Inachevé peut-être. On signe pour un 5 ?