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Nicolas V
114 abonnés
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2,0
Publiée le 4 mars 2017
Le réalisateur de Suicide Squad et fury ( oui, les deux ont bien un réalisateur commun ! ) nous refait un sous "training day" avec l'excellent Keenu Reeves en flic extrême. Mais le tout n'offre que des arcs narratifs et personnages déjà vus et ici en moins bien traités. le super flic sans conscience pendant des années sauf à la fin du film, les corrompus, les preuves dissimulées et un twist final imprévisible si vous n'avez pas regardé de polars depuis vingt ans. Heureusement les acteurs sont tellement bons qu'en faisant le minimum dans ce film, le plaisir est quand même présent, mais au bout de la nuit ne vous donnera que l'envie de vous remater training day.
Petite anecdote : Hugh Laurie joue une scène dans un hôpital dans ce film. Et dès le début de la scène l'acteur ayant joué pendant plus de 8 ans le fameux docteur House , se mit machinalement à boiter comme son personnage de la série. La scène a bien sur due être refaite avec sourire. Les habitudes sont décidément bien tenaces.
Un très bon polar avec un casting assez impressionnant. Le scénario n'est pas extrêmement original mais il est plutôt bien ficelé et permet à ce film d'être très agréablement suivi et bien rythmé (il n'y a pas de temps mort). Dommage que le dénouement soit un petit peu prévisible mais ça reste quand même très bien amené. Keanu Reaves trouve ici un très bon rôle.
je recommande ce film, il est vraiment bien et c'est surement un des films les plus violent avec Keanu qui m'a été donné de voir. Keanu Reeves, Hugh Laurie et Forest Whitaker portent ce film sur leurs épaules. Quel talent ! Quelle implication ! Quel jeu superbe entre ces trois grands acteurs. Le scénario est bien ficellé et plein de rebondissements inattendus.
Un bon polar sec et violent, avec un Keanu Reeves crédible en flic fonçant tête baissée tel un taureau, prêt a dégainer et frapper d'abord, puis réfléchissant après. La corruption dans la police est au cœur de l'intrigue, le suspense est bien entretenu, avec de bon acteurs et un Forest Whitaker toujours aussi éblouissant. Le film fait preuve d'un classicisme peu révolutionnaire, mais assez efficace.
Au bout de la nuit, un film efficace qui présente Keanu Reeves en policier à la gâchette facile. Rien de révolutionnaire dans le scénario en revanche... les bons flics contre les ripous. Ça se regarde une fois sans marquer les esprits.
Un bon polar, maîtrisé, solide avec un très bon casting qui sauve un scénario assez prévisible, sans grande originalité. C est quand même agréable à regarder, on ne réfléchit pas trop, m atmosphère y est très bien retranscrit avec une morale à la fin assez simpliste et peu de surprise émotionnelle. Un genre de film qui est très agréable à le regarder sans y repenser longtemps après.
L'intrigue tient la route sans être exceptionnelle, Keanu Reeves joue bien son rôle mais les acteurs secondaires sont trop caricaturaux ce qui contraste avec l'enquête sérieuse. Le résultat global est plutôt moyen.
Un solide casting pour un polar de bonne facture qui vient s'ajouter à la longue liste déjà présente. David Ayer sonde les bas fonds de Los Angeles et la perversion ambiante de la police et "Au bout de la nuit" prend place dans une sorte de triptyque du réalisateur avec "Bad Times" et "End of Watch". Malgré une intrigue des plus prévisible, ça se laisse parfaitement suivre grâce entre autre à un Keanu Reeves investi et encore au top. C'est également amusant de voir Captain America avec une moins bonne mine ! L'ensemble est de qualité malgré quelques prestations trop dans le sur-jeu et le scénario quoique peu original s'avère assez fouillé pour tenir en haleine jusqu'au bout. A voir au moins une fois.
Keanu Reeves en héros pas blanc comme neige, Forest Whitaker, Hugh Laurie, Terry Crews, Chris Evans... Le casting est intéressant. Le scénario, lui, est rapidement prévisible mais reste agréable à suivre, avec une bonne dose d'action du début à la fin. Pas mal.
Une mise en scène rythmée, un ton rude parfaitement assumé et un casting réjouissant qui multiplie les contre-emplois tels que Keanu Reeves en flic border line, Forrest Whitaker en chef pas clair, Chris Evans en jeune inspecteur, Hugh Laurie (Dr House en personne !) en inspecteur de l’IGS sans oublier Amaury Naulasco (le Sucre de "Prison Break"), John Corbett, Jay Morh, Naomie Harris... Dommage que les ficelles du scénario soient aussi grosses et le dénouement aussi prévisible (on devine la fin pratiquement dès le début). Reste une description intéressante de la corruption au sein de la police mais qui aurait gagné à être un peu plus écrite.
Même si Au bout de la nuit ressemble un peu à une série télé d'1h30, on en ressort passablement désorienté, déboussolé, dégoûté quand on voit toute cette police de bas en haut corrompue jusqu'à l'os. Pour autant, je ne parlerai pas de scénario invraisemblable. David Ayer, le réalisateur, a grandi dans les quartiers chauds de Los Angeles donc je serais tenté de dire qu'il a filmé ce qu'il a vu. Ce qui donne un bon petit polar du samedi soir bien nerveux et plus complexe qu'il n'y paraît. Avec un Keanu Reeves inexpressif comme j'ai pu le lire, ce qui tranche avec Forest Whitaker qui semble beaucoup s'amuser en chef de la police véreux. Il y a quelques bonnes fusillades, de la violence, du suspens, de l'émotion, des rebondissements en veux-tu en voilà. On se rapproche du cinéma de Antoine Fuqua et plus particulièrement de son Training Day. Malheureusement, on n'échappe pas à quelques clichés comme le policier qui noie son chagrin, dû à la mort de sa femme, dans la vodka. Comme si un flic pouvait se permettre d'être rond au boulot.
Ayer se répète. Et on aime ou pas. Univers très encré et codifié son dernier opus ressemble encore à ce qu'il a fait précedemment mais cette fois ci avec un peu moins de talent. La fin du film un peu trop "balancée" plombe et répète sa filmo. déjà bien inscrite dans la corruption. C'est cependant avec plaisir qu'on retrouve son univers, ces flics pourris, ses justiciers plus vrais que nature, non formatés. Sa réalisation est toujours aussi excitante et suintante, c'est viscéral, c'est Los Angeles corrompu. La nouvelle est assez bien adaptée et le casting au rendez-vous avec une pléiade de superbe seconds rôles (certes vu et revus mais bon...). Seul problème du film, pour une fois les ficelles sont un peu grosses. Reeves n'en fais heureusement pas trop mais flirt avec les clichés que le rôle pouvait être. Si on aime le travail de Ayer 3 étoiles sinon décevant.
Que personne ne se méprenne : malgré ce que son titre français pourrait laisser croire, “Au bout de la nuit” n’est pas un biopic sur le groupe Emile & Images, mais un polar noir de chez noir, qui plairait bien à James Ellroy. Hasard ou coïncidence, l’auteur du “Dahlia Noir” est justement à l’origine du scénario de cette plongée d’un flic aux méthodes brutales, dans les bas-fonds de Los Angeles. Accusé à tort du meurtre d’un collègue, Tom Ludlow, le flic en question, va devoir y mener l’enquête, afin de prouver qu’il est l’un de seuls innocents à circuler dans le milieu de la police, où tout le monde est corrompu jusqu’à la moëlle. C’est en tout cas ce que nous dit le film, qui ne marque vraiment aucun point lorsqu’il nous ressert ce refrain maintes fois entendu, et dont David Ayer connaît les paroles sur le bout de ses doigts de jeune réalisateur. Scénariste de “Training Day”, celui-ci impressionne moins qu’avec “Bad Times”, sa première mise en scène, à cause d'un trop grand classicisme et de la prévisibilité de son récit. Des points négatifs qui ne l’empêchent pourtant pas de ficeler convenablement un thriller honorable, réhaussé par quelques scènes d’action à fort taux d’adrénaline, comme celle de l’assaut d’un repaire de dealers qui ouvre le film. Généralement moins à l’aise lorsqu’il s’agit de ranger ses muscles pour aborder un registre plus dramatique, Keanu Reeves parvient tout de même à sauver les meubles, quand Forest Whitaker, peu aidé par un personnage grotesque, flirte longtemps avec le ridicule, avant d’y sombrer pour de bon dans les dernières minutes. Le genre de contre-performance dont le film se serait bien passer, même s’il ne s’enlise pas au point de devoir être repabtisé “Au bout de l’ennui”.
« Au bout de la nuit » de David Ayer (2008) est hélas typique des films policiers américains. Il se déroule bien sûr à L.A. et il comporte 2 « challenges » : combien de balles a tiré le héros (Tom : Keanu Reeves,) et combien a-t-il tué de méchants bandits et de policiers ripoux ? Il va de soi, qu’il se sort indemne de toutes ses aventures avec une petite blessure à l’épaule gauche … mais heureusement il est droitier ! Bref de la pure daube américaine en regrettant le cinéma d’auteur !