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Un visiteur
2,0
Publiée le 18 avril 2011
Très Moyen. C'est regrettable un film de ce genre. Vraiment. Une idée plutôt intéressante, bien que maintes fois reprise: la TCI: L'idée de communiquer avec les morts via transmission d'enregistrements et d'images. Un homme architecte (Michael Keaton,jouant remarquablement bien) va tenter de communiquer avec sa femme, écrivain à succès, morte lors d'un accident survenu à 2h30, via ce système. La première moitié du film contient de bons éléments, une bonne teneur en effets et en ambiance, mais plus on avance, plus on s'ennuie et se perd dans un scénario inexistant ou bien alors incompréhensible! C'est vraiment dommage... Bref je reste sur ma faim, en attendant le deuxième opus, qui j'espère ré-haussera le premier volet.
Voilà un film qui m'a bien fait triper. Qui n'a jamais fantasmé sur l'idée de rentrer en contact avec des proches disparus ? En vous souhaitant de tout coeur ne jamais avoir subi la perte d'un être cher bien sûr. Ce n'est pas un spoil, c'est le cas de Michael Keaton dans ce film, sa femme décède dans les 10 premières minutes. Par la suite, une succession d'évènements plus stressants les uns que les autres se produisent. Le film ne tombe pas dans le ridicule (sauf peut-être lors d'une séquence, hélas clé), mais certaines choses deviennent trop apparentes à mes yeux, par ailleurs, je n'aurais pas imaginé la fin ainsi
Je n'ai pas trop adhérer à l'histoire de ce film qui pourtant partait sur une bonne idée de base. Le scénario est vraiment moyen. Ce film aurait mérité beaucoup mieux.
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2,5
Publiée le 11 octobre 2022
« Contacter les morts est une chose...s'immiscer en est une autre ! » Ah, la technique dite de l'EVP, et manifestement les morts qui ne sont plus de ce monde ne reposent pas tous en paix! Le rèsultat est une petite sèrie B d'èpouvante paranormale à voir au milieu de la nuit avec les ingrèdients propres à une petite soirèe frissons sur RTL9! Pas de quoi se relever la nuit (quoi que) mais Michael Keaton fait le job, tout comme le corpulent McNeice et la singulière Deborah Kara Unger! Ce qui plait dans "White Noise" (2005), c'est son ambiance sonore qui fait prendre la sauce et cette approche de y a-t-il une vie après la mort ? C'est pas toujours bien exploitè dans son final mais l'expèrience vaut la peine d'être tentèe! Etablissons le contact avec Keaton et entrouvrons les portes de l'au-delà! Suite dispensable et sans ambition, "White Noise : The light", sortie au printemps 2007 où l'effet de surprise ne joue plus...
Tout repose sur les épaules de Michael Keaton, et heureusement qu'il est là, car que serait le film sans lui. Le postulat de base est intéressant, cette communication avec les morts, même si, en 2005, les moyens d'enregistrement sont encore pas aussi hi tech qu'aujourd'hui, pur ceux qui ne savent pas à quoi ressemble une VHS, foncez, vous verrez le process de lecture. Malgré cela, le film boite, car il ne trouve pas sa place dans le genre qu'il veut exploiter, il n'ose pas allez à fond sur le fantastique, il n'ose pas aller à fond sur le thriller, il veut respecter ce qu'annonce la phrase d'accroche: inspiré de faits réels. Alors, on minaude pour que l'on croit dur comme fer, à cette histoire, et oui, on doit croire ! Puisque l'on vous ledit, puisque c'est tiré de faits réels ! Mais à force de nous pousser à croire, le film cumule les longueurs, les répétitions, n'exploitent pas les pistes ouvertes, comme avec la femme extra lucide, une scène réussit, mais, rien derrière. Et un final qui à mon goût est bien décevant, car il veut se raccrocher à la réalité, et faire du en même temps, pour nous donner un peu de fantastique, puisqu'il a été question de cela durant tout le film. Une petite déception au visionnage, peut-être que j'en attendais plus...à vous de me dire.
Alors le film n'est pas désagréable à voir, mais on sent qu'il se cherche et qu'il n'est pas vraiment sûr de la direction qu'il veut prendre. Il frôle entre le thriller et le film d'horreur, mais ne maitrise pas tout à fait son équilibre et ne choisit pas non plus complètement sa direction. Au niveau des effets et du montage, ils nous sortent assez rapidement, en effet, les coupures et changement de plan sont trop rapides et les effets spéciaux sont tout de même datés pour leur époque. Ajoutez à cela un film trop sombre par moment qui essaie de nous faire peut avec des ombres. Voyez-vous le paradoxe? Les comédiens font le travail, bien que leurs personnages ne soient pas beaucoup fournis. Dédicace pour la fin que je n'ai pas du tout compris... Frustrant après 1h30. Bref, vu une fois et ça suffira.
À la croisée de Contact (Robert Zemeckis, 1997) et de The Sixth Sense (M. Night Shyamalan, 1999) saupoudrés de The Ring version américaine (Gore Verbinski, 2002), White Noise applique à la lettre un manuel de scénario, subordonne sa mise en scène à cet effet de façon à constamment illustrer un propos explicité par les dialogues ou à poser un élément qui servira ensuite – notons cependant que l’« ensuite » ne saurait dépasser quelques minutes, de peur de perdre le spectateur ! – telles spoiler: la suppression d’un message vocal ou la relation idyllique au sein d’une famille d’autant plus factice que nous connaissons, d’emblée, rien qu’en la voyant figée à l’écran, sa faible durée d’existence . Michael Keaton court en tout sens, la bouche entrouverte, les yeux hagards, l’oreille collée aux bruits des cassettes d’enregistrement ; face à lui apparaissent et disparaissent des comédiens interchangeables, n’ayant à l’image qu’une présence volatile. En cela, le film parvient à rendre la menace numérique plus véritable que nos protagonistes censés être de chair et de sang. On zappe.
Un film avec un postulat très intéressant: la communication avec l'au delà! Michael Keaton est très crédible en veuf qui veut garder un lien avec sa femme disparue. Toutes les scènes de communications sont très prenantes et donne parfois la chair de poule. C'est le côté réussi du film car le scénario a choisi le thriller qui malheureusement se révèle très prévisible à mi-film. L'ennui n'est cependant pas au rendez-vous et ce film sur un sujet rare réussi à nous angoisser. Demi réussite donc mais qui demande à être vu!
Premier long-métrage de cinéma pour Geoffrey Sax, un habitué des séries et pas mal de téléfilms. Avec La Voix des morts (2005), il réalise une Série B fantastique traitant pour sujet principal, des EVP et autres ITC (entendez par-là : Electronic Voice Phenomenon ou encore Instrumental TransCommunication), ce sont différentes techniques de contacts avec les esprits. Un thriller reposant sur une histoire tirée par les cheveux, un scénario cousu de fil blanc et prévisible jusqu’au générique final. En plus de cela, c’est typiquement le genre de film ne fonctionnant uniquement sur des jump scares (des images ou des sons stridents s’enchaînant tout au long du film et devenant même lassant par la suite). Si le film ne passionne pas, il a surtout tendance à ennuyer et à se répéter inlassablement. Reposant essentiellement sur des effets de surprises périmés censés faire sursauter le spectateur, seul la présence de Michael Keaton peut nous motiver à regarder cette « chose » jusqu’à la fin. Sachant qu’il existe une suite (enfin, pas réellement une suite, mais vendue comme telle), La Voix des morts 2 : La lumière (2007) s’avère quant à elle, tout aussi décevante.
Petit film d’épouvante sans ambition qui pouvait donner lieu à quelque chose de plus intéressant. Pourtant l’idée initiale est plutôt bonne, mais le scénario n’arrive pas à convaincre et le film n’est même jamais inquiétant… ce qui est synonyme de ratage puisque son but est de faire peur…