Infernal affairs III
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91 critiques spectateurs

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Renaud  de Montbas
Renaud de Montbas

37 abonnés 683 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2021
Tout le monde trouvant cette saga géniale, j'en déduis que c'est juste beaucoup trop asiatique pour moi. Je n'ai trouvé aucun suspens dans ce 3eme volet de "infernal affairs" et la realisation bien plate. 2 / 5
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2020
La trilogie des Infernal Affairs commençait déjà avec le deuxième épisode à tirer en longueur du côté du brouillon et du remplissage; même si le film était très bon, on ressentait dès le départ un côté bouche-trou et développement bordélique qui pouvait laisser penser au spectateur déçu de la suite que la franchise racontait peu sur du rien afin d'entretenir un succès surprise à la réputation pratiquement intouchable.

Là où le schéma commençait tout de même à se répéter et les enjeux à s'amoindrir (connaissant la fin du premier, comment s'inquiéter pour les deux personnages principaux plus jeunes de 7 ans?), la véritable suite du premier, soit ce troisième épisode, s'inscrivait également dans le syndrome de la suite possiblement inutile élargissant une intrigue et son univers de façon artificielle, puisqu'elle sonnera le glas de la franchise en fin de bobine.

Pour tout amateur du premier film qui aura également apprécié le second et attendait de voir cet ultime épisode avec une certaine impatience, on ressent quand même le remplissage et le côté vain de cette conclusion pourtant formellement convenable. Ce qui plaisait dans les deux films précédents ne manquant pas à l'appel, on retrouvera l'inévitable montage dynamique compliquant une intrigue déjà bien alambiquée, les inévitables jeux de dupe et sous-entendus bien sentis, les acteurs charismatiques campant des rôles ambigus balancés dans un scénario aux rebondissements multiples et souvent imprévisibles.

Là où il rate cependant le coche, c'est parce qu'il se construit presque exclusivement sur l'héritage laissé par le premier, qui invitait dans sa conclusion à changer les personnages de nature et ne sous-entendait aucune suite probable : le lien avec sa conclusion, trop rapidement fait, se répète trop souvent dans des scènes de flashback toujours aussi forcées, et d'autres de psychanalyse directement construites en écho de celles du grand frère.

Intervertir les rôles, faire passer un personnage dans la personnalité d'un autre en le faisant reproduire le schéma de la vie de ce dernier résume finalement le développement du protagoniste de ce troisième épisode, sorte d'hystérique en plein burn-out ayant abandonné tout le charisme et la force de caractère qu'il pouvait présenter dans l'original. Et tandis que l'intrigue s'évertue à perpétuer en écho le déroulé de l'aîné, on ne peut s'empêcher de comparer les deux long-métrages en notant très clairement que cette conclusion n'apporte rien de neuf, comme on pouvait s'en douter, aux codes développés précédemment.

Les répéter ne faisant que rendre plus prévisible l'intrigue, cette dernière sera noyée dans une introspection répétitive et langoureuse pour finalement pas grand chose, le gros de l'approfondissement de la personnalité du protagoniste ayant été présenté dans le premier film, et si l'idée de détruire nos certitudes à son encontre pouvait être intéressante, l'avoir bâti comme un ersatz de son ennemi culte ne fera que ridiculiser sa posture et annihiler son charisme d'antan.

Et pourtant, Infernal Affairs III fonctionne la plupart du temps : déjà parce que la trilogie jouit d'une identité visuelle propre à elle, entre le clip et le classique, que la présence fidèle d'Alan Mak et Andrew Lau aura perpétué du début à la fin de la trilogie, et parce que l'écriture, tout aussi répétitive qu'elle puisse paraître, reste suffisamment honnête et imaginative pour surprendre toujours autant le spectateur, qui ne demandait finalement que cela.

Il se fait balader, s'emmerde certes un peu mais termine bouche-bée lorsque survient le climax tant attendu, et surtout si bien rendu qu'on se croirait revenu à la surprise sidérante de l'ascenseur dans l'hôtel. Comment le considérer alors comme un film décevant, s'il se perd un peu en milieu de bobine pour se retrouver dans une explosion de ressenti sur sa dernière demi-heure aboutie, désarçonnante, tendue à s'en faire péter la carotide?

Si ce n'est pas un grand cru, Infernal Affairs III reste une bonne cuvée pour terminer un repas jusqu'ici très solide.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 janvier 2017
Ces Affaires Infernales numéro 3 sont à la fois un épilogue aux premières Affaires et une replongée dans les évènements de celles-ci tandis que les Affaires Infernales numéro 2 reviennent en arrière, aux origines de toutes les Affaires !

Ce qui fait qu'on peut aller directement des premières aux troisièmes afin de ne pas s'embrouiller avec tout ce qui s'est passé dans les secondes, même si à la fin des troisièmes, une allusion à un personnage très important des secondes (les origines) fait une apparition. Si vous suivez encore, vous êtes bons.

En vérité, cette replongée qui précise certains évènements des premières Affaires -notamment bien entendu le rôle de Tony Leung et sa psy, la ravissante Kelly Chen- s'avère très intéressante, de même que l'épilogue délivré par petites touches durant le film entier et au cours duquel on suit le personnage torturé d'Andy Lau, ses errements et sa longue descente.

Sauf que deux nouveaux types débarquent, que leur implication se révèle -apparemment- décisive et qu'on n'y pige putain de que dalle. Intriqués pourtant dans les évènements des premières Affaires, on ne peut que subodorer à peu près leurs rôles au fil des révélations avares en explications et résolument obscures alors que la fin censée nous éclairer (!) nous enterre sous un monceau de gravats absolument abscons.

Le premier film se suffira donc à lui-même -avec en option le second qui relate les origines- mais ce numéro 3 malgré son excellente ambiance et les performances toujours autant époustouflantes des deux acteurs nous fatigue singulièrement avec son jeu de piste emberlificoté à double sens embrouillé ! infernal en effet, trop infernal pour moi.
Kaza Nova
Kaza Nova

6 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2015
Infernal affairs III échappe en grande partie à la malédiction des suites. Ce film parvient à conserver le niveau des opus précédents, même si un certain essoufflement se fait ressentir. Cet exploit est notamment dû en la capacité de la saga à se renouveler sans cesse. Thriller policier pour le I, film de mafieux pour le II, Infernal Affairs III se conçoit davantage comme un thriller policier à tendance psychologique, principalement parce qu'il tâche de comprendre la mentalité des taupes et qu'il analyse leurs difficultés à mener une double vie. Cet aspect du film est assez réussi, en dépit de quelques longueurs. Enfin, et surtout, Infernal Affairs clôt l'intrigue de départ : de ce point de vue, le niveau scénaristique reste très élevé même s'il est en dessous d'Infernal Affairs I et que parfois le spectateur s'égare. Tout n'est pas parfait, mais Infernal Affairs III mérite bien sa place dans une des meilleures sagas policières de l'histoire.
estcetony1
estcetony1

20 abonnés 660 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2015
les épisodes 1 et 2 étaient supers et celui ci ne déçoit pas non plus. beaucoup plus fouillé et torturé (tout n'est pas compréhensible au 1er visionnage), des acteurs au top un rythme bien dosé et une BO excellente.
LA trilogie a ne pas manquer si on est fans de films d'espionnage
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mars 2015
Magnifique ! troisième film,troisième chef-d’œuvre ! Ce film est la parfaite conclusion à cette extraordinaire trilogie !Beaucoup plus complexe que les 2 autres,toujours aussi beau,rythmé,bien joué,bien écrit et bien réalisé ! Comme dans les premiers les rebondissements nous mettent sur le cul et la tension augmente tellement qu'à la fin on reste bouche bée.Et que dire de cette dernière scène absolument géniale qui boucle parfaitement la boucle.
Personnellement je préfère toujours le premier mais les trois sont des chef-d’œuvres !

5/5
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 septembre 2014
Une conclusion magistraleUne trilogie culte. Ce troisieme volet est de tres bonne facture n arrivant pas a la cheville du premier mais il conclut magistralement cette histoire. Comme depuis le debut dans chacun de ces films on a un moment clef qui nous surprend. Bref du tres bon travail.
cocolapinfr
cocolapinfr

85 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2014
Quelle joie, je viens de voir le denier Infernal affairs, on retrouve Lau notre infiltré repenti cherchant à se racheter dans son service, des scènes absolument jouissives (les visions de Lau avec ses défunts colleques, la double thérapie, le dénouement). Il complete à la perfection le 1er épisode. Vous ne regretterez pas.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juillet 2013
Pendant toute la durée de ce troisième épisode, Andrew Lau et Alan Mak donne l'impression de poursuivre ce qui avait si bien marché dans le premier sans jamais l'atteindre pleinement. Il y a bien des rebondissements efficaces et une intrigue bien ficelé mais les enjeux s'avèrent peu prenants.
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2013
La saga Infernal Affairs, comme toutes les grandes sagas (oui, c’est totalement arbitraire), a 3 épisodes. Son troisième, sous-titré End Inferno, est-il au niveau des deux premiers, purs chefs d’œuvre ?
Cassons tout de suite un suspense insoutenable, non, Infernal Affairs III n’est absolument pas un chef d’œuvre, loin de là. Est-il un mauvais film pour autant ? Pas du tout. La mise en scène d’Andrew Lau et d’Alan Mak fait encore mouche sur certaines séquences du film, virtuoses, comme celle où Lau se prend pour Yan ou toutes les séquences avec le personnage de Kelly Chen, qui sembla inspirer les scénaristes, étant donné qu’elle bénéficie des meilleures parties du film (ce qui est paradoxal car le meilleur film de la saga est celui où elle n’apparaît pas). Le scénario est un peu plus laborieux que les deux autres, se rapprochant, dans la forme, du Parrain II, sans pourtant jamais établir un vrai lien entre les deux histoires, ce qui est plutôt décevant. On peut imputer ça avec l’absence des deux monstres de la saga, Eric Tsang et Anthony Wong. Mais la deuxième heure est, une nouvelle fois, exceptionnelle et permet d’arriver au tout début de la saga, dans le magasin de chaîne hi-fi, avec la chanson légendaire de la trilogie. On y retrouve même Edison Chen et Shawn Yue.
Infernal Affairs est une saga qui confine à la perfection et cet épisode, bien qu’il soit le moins bon, est un excellent film tout autant. Bravo Andrew Lau, bravo Alan Mak et bravo Felix Chong. Inoubliable.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2013
Ce troisième et dernier volet de la trilogie se situe, qualitativement parlant, un cran en dessous de ses prédecesseurs. Alors que le deuxième opus constitué un préquel, l'histoire d' "Infernal Affairs III" se place directement après le premier film. Il se compose toutefois en majorité de flashbacks, nous permettant ainsi de retrouver chacun des grands personnages de la série cinématographique hong-kongaise. Ces retour dans le passé s'avère d'ailleurs nettement plus intéressant que l'histoire présente qui, elle, manque d'un scénario consistant et poignant. Les scénaristes tentent maladroitement de jouer la carte psychologique en la personne de l'inspecteur Ming au détriment de l'aspect policier. Si on peut se questionner sur l'intérêt d'un troisième film, on ne peut cracher sur l'habituelle performance de génie des différents acteurs ainsi que sur une réalisation impeccable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 novembre 2012
Un classique du cinéma chinois contemporain. A aller voir de toute urgence !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 juillet 2012
Dans ce dernier volet de cette saga le scénario est plus complexe entre les flash-back et le présent, ainsi que les apparitions des personnages morts précedemment. Ici, on est centré sur Yeung et l'inspecteur, tout deux recherchant qui fera tomber l'autre le premier. Ce dernier volet, nous laisse sur une bonne impression de cette saga.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 avril 2022
L'officier Ming, un temps soupçonné de corruption est réhabilité, tandis qu’au même moment, ce dernier suspecte l'inspecteur Yeung d'être une taupe pour le compte de la mafia.

Infernal Affairs III (2003) est l’épilogue et dernier opus de la trilogie où bien évidemment, il est fortement recommandé, voir nécessaire, d’avoir vu les deux précédents opus sous peine d’être totalement largué par cette intrigue au combien capillotractée. Ce troisième volet est sans nul doute l'opus le plus complexe de la saga, difficilement compréhensible du fait de la multiplication des protagonistes et de la temporalité de l'intrigue qui ne cesse de changer au cours de l'histoire (alternant sans cesse entre des événements antérieurs à l’action du premier film puis d’autres événements postérieurs à l’action du second film). Autant vous dire qu'il est nécessaire d'être attentif si vous ne voulez pas perdre le fil de l'histoire.

Manipulations, machinations, flash-back, flash-forward et hallucinations (!), bref il y a de quoi être perdu au cœur de cette mise en scène labyrinthique que nous réserve le duo de réalisateurs. Mais on pourra toujours se consoler avec un scénario toujours aussi intéressant et une fois de plus, une distribution au diapason où l'on retrouve de nouveau le quatuor d'acteurs (Tony Leung, Andy Lau, Anthony Wong Chau-Sang & Eric Tsang) aux côtés de l'énigmatique Leon Lai (inspecteur Yeung Kam Wing) et de Kelly Chen (le Dr. Lee Sum Yee) qui voit son rôle bénéficier d'une place bien plus importante que dans les précédents opus.

Cette énième suite vient clore une saga qui avait brillamment démarrée et qui se clôture bien en deçà de nos attentes. Alan Mak & Andrew Lau n’auront jamais su faire mieux si ce n’est, aussi bien que le tout premier opus de la trilogie. C’est d’autant plus regrettable qu’il y avait matière, sans doute trop à en voir le nombre conséquent de personnages et de sous-intrigues. Peut-être aurait-il été judicieux d’épurer le script pour une meilleure lisibilité & compréhension de l’intrigue ?

(critique rédigée en 2012, réactualisée en 2022)

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cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2012
Venant clore la trilogie "Infernal Affairs", ce dernier volet confirme que cette série est une pure réussite qui ne fait que de se complexifier au fil des films, les apparences sont trompeuses et les personnages gagnent en épaisseur ce qui ne fait que nous montrer à quel point le scénario est travaillé. On a un peu du mal à suivre à certains moments mais il faut s'accrocher. Toujours aussi bien interprété et réalisé, ce troisième opus met fin à un très grand thriller admirablement écrit.
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