De battre mon coeur s'est arrêté
Note moyenne
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675 critiques spectateurs

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207 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 décembre 2010
j'ai éssayé en voyant toutes les critiques positive, mais franchement à part le jeu d'acteur de Duris j'ai vraiment perdu mon temps
Shephard69

410 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2015
Entre histoires de gros sous, de deals louches et de coups bas, un film dans le plus pur style Jacques Audiard où l'échappatoire à un monde âpre, compétitif, sombre et violent est l'art et en particulier la musique. Quelques passages d'excellente facture sur un rythme assez lent, parfois ennuyeux et une prestation assez incroyable de Romain Duris que je découvrais à cette occasion. Puissant mais peut-être un cran en dessous de "Un prophète" ou "De rouille et d'os".
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

241 abonnés 2 473 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2017
Même si je ne crois pas à la transmission génétique du talent, Jacques Audiard a le talent de son père (le meilleur dialoguiste de tous les temps, Michel Audiard). Son dernier film est légèrement en dessous de son précédent film, « Sur Mes Lèvres », le meilleur film français que j'ai vu au Cinéma au cours de l'année 2001, mais est déjà extraordinaire. C'est dire ! Romain Duris joue à la perfection son rôle, un rôle d'ailleurs peu évident, et il sera sûrement dans la compétition des César pour sa prestation. « De Battre Mon Coeur s'est Arrêté » nous permet de suivre la vie d'un looser qui se reprend en main, dans une ambiance proche des meilleurs films américains (je pense entre autres à « Taxi Driver ») des années 70. Le héros du film est un personnage complexe, qui n'a pas que des qualités, loin s'en faut, et dont toutes les facettes nous sont données à observer. On s'attache facilement à lui et à son changement de trajectoire. Les scènes muettes des cours de piano entre une chinoise et un français qui se comprennent sans se parler sont d'une intensité rare. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi sombre, aussi noir ! Cependant, même dans un film de cette noirceur, il y a encore de l'espoir ... pour le héros ! Simple coïncidence ou manque d'inspiration des scénaristes actuels, mes deux films préférés de l'année 2005 (« Le Couperet » et « De Battre Mon Coeur s'est Arrêté ») sont tous les deux des adaptations : de roman pour le premier, de film pour le second (ici « Mélodie pour un Tueur » (Fingers , 1978) de James Toback).
Stephenballade

457 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2016
Jacques Audiard a voulu signer un film fort, et il y est presque parvenu. Mais permettez-moi de parler de ce film à travers son affiche, une fois n’est pas coutume. Au risque de vous surprendre, l’affiche du film est très intéressante. Au premier regard, on voit qu’un seul personnage de représenté, et c’est en effet sur lui que le récit va se centrer. Si on regarde l’affiche d’une façon plus générale, on remarquera le contraste offert par les trois seules couleurs, bien distinctes. D’abord le noir, largement prédominant, censé (du moins c’est mon avis) représenter le côté sombre du personnage, ses activités douteuses, son impulsivité. Le blanc symbolise son rêve de gloire, d’être un virtuose du piano, un rêve déchu lors du décès de sa mère. Evidemment, j’imagine que l’association des couleurs noir et blanc a aussi été utilisée pour évoquer les touches du piano. Enfin le rouge : je pense qu’on peut l’associer au mode opératoire de sa profession, puisqu’il est dans la transaction immobilière véreuse, sur les traces de son père, dont il subit un chantage affectif et immoral, un père qui se fera assassiner par un mafieux russe avec qui il aura commis l’erreur de commercer. On peut également attribuer la couleur rouge aux blessures profondes du personnage. En se penchant de plus près sur l’affiche, on voit bien qu’elle a été faite selon le concept du cubisme, par l’intermédiaire de formes géométriques carrées et rectangulaires, entassées de façon désordonnée, cassant le personnage principal. Cela trahit le désordre qui règne dans la psychologie du protagoniste principal, cassé qu'il est par la vie, entre une mère décédée et un père à l'éthique contestable. Tom est en désordre total, en conflit avec un boulot qu’il supporte de plus en plus mal, et avec le rêve renaissant de devenir le pianiste concertiste qu’il a jadis espéré être. Deux mondes bien distincts. Nous retrouvons ainsi un personnage en quête de sa propre identité, à la fois violent, vulgaire, capable d’être brutal avec ses proches, ne trouvant d’autres moyens que de s’isoler en écoutant de la musique électronique à travers un casque pour se calmer et se ressourcer. Son interprète, Romain Duris, est superbe de composition. Certes son rôle a été magnifiquement écrit, ténébreux à souhait, en équilibre précaire entre haine et amour, au bord du pétage de plomb, mais avec une consistance de tous les instants. La mise en scène manque cependant d’envergure, et manque trop souvent de rythme. L’ennui m’a tourné autour, mais j’espérais un final en apothéose. Alors certes la fin est inattendue, mais j’espérais un épilogue différent, certes plus convenu, mais tellement plus fort. Après avoir vu ce film, j’ai eu l’impression d’avoir assisté à un traitement du sujet d’une relative froideur, pas suffisamment développé. Plusieurs petites histoires commencent pour rarement finir (que fait-il de son job ?), nombre d'entre elles ayant été traitées de façon superficielle (comme le fait qu'il couvre son pote et collègue). Je m’interroge aussi sur le comment on peut préparer une audition en quelques jours, quelques semaines, alors qu’on n’a pas touché à un piano depuis des années. Le scénario est réduit à sa plus simple expression, outrageusement simpliste, à se demander comment "De battre mon cœur s’est arrêté" a pu récolter plus de 20 prix, dont 8 Césars et le Bafta du meilleur film non anglophone. Au final, j’ai trouvé l’affiche bien plus intéressante que le film malgré la performance de Romain Duris, car devant ce film... de battre mes paupières se sont arrêtées dès le générique de fin, que j'attendais avec une certaine impatience non feinte.
Selingues G
Selingues G

99 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2008
Jacques Audiard tisse le portrait de personnes totalement malade et qui s’accroche à une chose pour pouvoir survivre. Romain Duris dans l’un de ses plus grands rôles incarnant un personnage tellement incontrôlable que l’on s’attache à son destin. Bouleversant.
njer57
njer57

28 abonnés 322 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 février 2008
Quand je repense à ce film, une chose seulement me revient à l'esprit : l'ennui que j'ai ressenti en le regardant. Voilà un film acclamé par la critique, récompensé aux Césars (en même temps ça ne veut rien dire), très apprécié visiblement par le public et en le regardant, alors que je m'attendais à un chef-d'oeuvre, rien. Aucune émotion ne transparaît, aucun personnage ne s'affirme réellement surtout pas celui de Romain Duris. Le film ne fait que nous montrer un type qui tout en prenant du recul sur ses magouilles immobilières se remet au piano et essaye de passer une audition mais l'histoire n'est jamais plus approfondie et n'a donc aucun intérêt. Au final, on n'est pas plus avancé qu'au début du film et on a l'impression d'avoir tourné en rond autour du sujet pendant 1H47. Un film vraiment loupé pour Audiard.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 août 2010
Bon film mes des fois je trouve qu'il y a des scènes inutile a part sa c'est un trés beau film bravo a JAQUES AUDIARD .
ned123
ned123

214 abonnés 1 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2008
J'ai vu un film... porté par des acteurs magnifiques et qui habitent vraiment leurs personnages. Les rôles, qi'ils soient principaux ou secondaires, sont tous d'une densité incroyable, et touchants. Les histoires qui s'imbriquent merveilleusement bien donnent une texture "riche" à ce film. La musique permet à Romain Duris de sortir de son univers glauque, et la fin réserve qq suprises qui, heureusement, ne tombe pas dans le travers d'un happy end, archi convenu... Bravo
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2009
Jacques Audiard signe ici un trés bon film ! Une réalisation superbement bien maitrisé! Des acteurs trés bon, un Romain Duris qui s'impose à la limite de surjouer ! Un scénario difficile à cerner mais qui reste excellent!
LUET M
LUET M

58 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2012
Jacques Audiard et sa capacité à poétiser les destins tragiques, à filmer la violence en toute neutralité, à rendre époustouflants les premiers rôles de ses films. Comme Emmanuelle Devos dans 'Sur mes Lèvres', Matthias Schoenaerts dans 'De rouille et d'os' ou Tahar Rahim dans 'Un prophète', c'est ici Romain Duris qui crève l'écran, interprétant un jeune homme ambitieux qui trempe dans des magouilles immobilières alors qu'il essaye par tous les moyens de vivre de sa vraie passion : la musique. Comme pour inviter le spectateur dans chaque scène, Audiard filme caméra à l'épaule, en épousant les gestes de ses acteurs, prêtant au conte le réalisme et l'authenticité d'un documentaire. La bande son y est omniprésente et a un rôle des plus importants. Un peu moins abouti que 'Un prophète', 'De battre mon coeur s'est arrêté' reste la preuve indéniable du talent exceptionnel du réalisateur français.
Ewen Blake
Ewen Blake

190 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 août 2009
"De battre mon coeur s'est arreté" ou comme le réalisateur aurait pu l'appeler : "interprété, avec et essentielement pour Romain Duris". Meme si celui-ci réalise une performance rare le personnage incarné est detestable et sa quete de rédemption tres américaine ne suffit pas pour nous attacher a lui. Mis a part son pere le jeu des autres acteurs se résume a un trait de caractere unique et les roles féminins notamment sont particulierement creux et passifs. Ajoutez a cela l'admiration dérangeante du cinéaste pour les vrais mecs : ceux qui en mettent dans la gueule et baisent dans les cabines de douche et l'on ne peut s'empecher de ressentir un malaise tenace devant cette oeuvre misogyne. Reste l'impressionnant écrasement physique et psychologique de Duris face aux événements qu'il subit tout au long du film. Un véritable roman d'apprentissage meme si il n'est souvent qu'un jouet des événements qui s'entrecroisent. La musique dont la gaieté et le rythme sont parfois opposés a la violence du film confere au film une vraie beautée mais l'ensemble reste lourd et conclu par une scene d'action au déroulement tout a fait invraisemblable.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 octobre 2006
Huit Césars pour ça... Ca sent le Parisianisme à plein nez, le personnage joué par Romain Duris est antipathique et tête à claques, le climat et froid, le film traîne en longueur... Non sérieux, je suis pas du genre indulgent mais là c'est trop pour moi, faut arreté de dire que c'est le film Français de la décénnie, que c'est la nouvelle vague du cinéma Français et pleins de choses comme ça. J'ai mis une étoile pour les dialogues qui sont biens écrits. Antant le titre De battre mon coeur s'est arrêté est merveilleusement beau et poétique, autant le film est moche et neutre. Une déception totale, pour un film largement surestimé et chéri pars les critiques tout comme le grand public.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 septembre 2013
Un joli scénario, une belle mise en scène et des acteurs convaincants (l'une des meilleures prestations de Romain Duris). Cependant, Jacques Audiard commet les mêmes erreurs que dans "De rouille et d'os": une belle histoire malheureusement pas assez maîtrisée, et des personnages dont on ne sait presque rien. Dommage !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 14 mai 2009
Long. Très Ennuyeux. Plat. Je n'ai pas du tout accroché à l'histoire. Une étoile pour Romain Duris...
CLEM 06
CLEM 06

13 abonnés 198 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2015
Le film de Jacques Audiard est le remake du film de James Toback, Fingers (Mélodie Pour Un Tueur) en 1978.
On ne peut pas tellement parler de remake qui plagie Fingers car Audiard fait crée et assume son film. Le réalisateur se permet de faire beaucoup de références à l'oeuvre originale avec quelques petits détails (la veste jaune de Niels Arestrup etc...). Tout en reconstituant l'époque Audiard reste fidèle à Toback, Audiard à fixé son œuvre dans le marché de l'immobilier alors que Toback c'était centré sur la mafia de New York. Le réalisateur justifie son choix de l'immobilier avec le fait que certaines personnes travaillant dans ce domaine font parfois des actes immoraux à la limite de la légalité.
Sur Fingers c'est la première fois que Toback et Keitel jouent ensemble et cela a se poursuivre sur Surexposé et The Pick Up Artist.
Audiard comme à son habitude et depuis son premier film en 1994 Regarde Les Hommes Tomber souhaite faire évoluer ses personnages dans un univers sombre et souhaite leurs faire exprimer de nombreuses émotions. Le titre du film fait référence à la chanson La Fille Du Père Noël
de Jacques Dutronc. Audiard dirige Romain Duris, un personnage tourmenté entre la musique et la brutalité dans laquelle il évolue pour son « travail » dans l'immobilier et entre son père qui est un homme égoïste et égocentrique qui magouille lui aussi dans l'immobilier. Le film est en grande partie tournée en caméra à l'épaule, car le film est en vison subjective du personnage principal (Thomas). Le spectateur et le personnage ne font qu'une seule et même personne. Quelques plans fixe mais ceux ci sont très discret. Le film n'est pas noir même si une certaine violence est présente. Le film est un empreint à la série noire, il est musical, c'est dans quelques passages un buddy movie (« film de copain » qui consiste à créer une intrigue entre deux personnages très différents qui sont obligés de travailler ensemble) et ne s'inscrit donc dans aucun genre cinématographique.
Un film intéressant sans véritable intrigue engagée mais qui finit par captiver activement le spectateur. Un rapport père fils peut commun qui force le spectateur à avoir une réflexion sur ses actes.
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