Une souris bien comme il faut se fait expulser dans la cuvette des WC et subit un bon nombre d'aventures dans les égoûts. Cela ressemble à une sorte de James Bond souris pour enfants où les méchants sont des grenouilles. Il y a d'ailleurs de bons passages avec les grenouilles françaises. Quelques rires, un brin d'aventure avec du matériel de récup, c'est divertissant.
Bon cette fois j'arrête avec Souris City... ça fait au moins trois fois que je le tente pis ça fait trois fois que je déteste, il est temps d'arrêter les frais maintenant. Mais bon, hier soir j'avais mes neveux avec moi et notre Kyle national a voulu le retenter car Spike (et ses rots légendaires le tentaient beaucoup) mais bon sang qu'on s'est ennuyé ! L'histoire est lourde, l'action omniprésente, Rita est désagréable, Jean Reno joue mal... bref c'est l'horreur et cette fois j'arrête je le jure !
De l'avis général,"Souris city" ne casse pas 3 pattes à un canard.En délaissant la pâte à modeler qui leur sied si bien(Wallace et Gromit et Chicken Run,c'est eux),les studios Ardman vendent un peu leur âme au diable.Les images de synthèse se chargent donc de récréer l'illusion du travail fait main.Rapidement,on s'aperçoit que l'aventure de ce rat bourgeois dans les égous londoniens recèle peu de surprises,mais une aventure fort agitée autour d'une histoire de chasse d'eau(!!).L'humour british fait mouche en certaines ocassions par son impertinence,quand il ne s'égare pas dans les clichés de l'ancestrale rivalité franco-anglaise.Les personnages sont tous barrés,en particulier le crapaud psychopathe,mais la baroudeuse Rita n'est pas mal non plus,grâce au doublage idéal d'Emma De Caunes en VF.La bonne idée provient des interventions régulières d'un choeur de limaces hilarants.Pour le reste,ça demeure très enfantin,avec un héros peu charismatique,et un second degré qui manque de naturel.Revoyez "Ratatouille" à la place.
Un dessin animé sympathique mais qui peine à trouver sa place entre le cinéma d’animation actuel ("Shrek", "Bee Movie"…) et une animation plus artisanale (façon "Wallace et Gromit"). Car, le coup de l’image 3D qui veut donner l’illusion d’une animation en pâte à modeler, j’ai pas particulièrement apprécié. Hormis ce détail formel, "Souris city" est bourré de bonnes idées souvent très drôles (le rôle des limaces, les soucis des mouches, le mime français, le petit frère qu’on surnomme Gégene, la grand-mère fan de Tom Jones…) mais souffre de personnages trop caricaturaux (l’archétype du noble, le garçon manqué, le squatteur dégueu sans oublier le méchant français) et d’un scénario assez prévisible (on voit venir la fin dès le début!). Quant aux voix françaises, elles sont pas mal mais tellement en dessous de l’hallucinant casting de la version originale (Hugh Jackman, Kate Winslet, Ian McKellen, Bill Nighy, Andy Serkis…) à part peut être Lambert Wilson (parfait en snob) et Jean Reno (qui assure en VO comme en VF). Reste un bon petit divertissement davantage destiné aux enfants qu’aux adultes. A noter, la scène où Roddy se cherche une tenue et hésite entre le costume d’Elvis et celui de Wolverine (clin d’œil subtil à son interprète Hugh Jackman).
Roddy St-James est une souris heureuse. Choyée dans sa cage grand luxe, elle dispose de la maison de ses maîtres, sitôt ceux-ci en vacances, et peut séclater avec ses copines les poupées. Le bonheur total, donc, jusquà une série dévénements qui vont le conduire dans la mét-rat-pole de Souris City, au cur des égoûts de Kensington. Cest là quil va découvrir, au terme de folles aventures, que la richesse, cest bien, la famille et les amis, cest mieux. Un peu simple et prévisible le scénario du dernier film des studios Aardman. Un an après "Wallace et Gromit", la firme réitère son association avec Dreamworks, mais surtout, révolution !, troque la pâte à modeler contre les pixels. Un changement non définitif, et dû à des raisons techniques (gigantisme des décors, grande présence de leau), qui compense par la fluidité ce que le long métrage perd, hélas, en originalité. Sans, pour autant, se départir de son esthétique habituelle, en ce qui concerne laspect des personnages, les créateurs de "Chicken Run" se permettent ainsi un rythme élevé (avec des poursuites à grande vitesse), ou une profusion de gags. Parfois trop, doù un peu de déchet, et une surenchère qui atténue la drôlerie de certains passages. Reste que lhumour maison, à coups de trouvailles hilarantes ou de clins-dil, fait souvent mouche et, allié à la qualité technique, place finalement Souris City au-dessus de la moyenne. Les plus jeunes adoreront, les plus grands apprécieront, en attendant avec impatience le retour de Wallace et Gromit.
Dreamworks assez sympathique dans l'ensemble malgré une histoire très anecdotique. Néanmoins, les blagues du film marchent vraiment très bien ! Par contre l'animation a assez mal vieilli. Certaines scènes passent assez mal
"Souris City" est un film d'animation plaisant, sans être pour autant fantastique. D'autant plus qu'on attendait quand même beaucoup mieux d'un Aardman. Ce film est en revanche bien au dessus des derniers films d'animation présentés comme "Les Rebelles De La Forêt" ou autres "Lucas Fourmi Malgré Lui". Mais, il est tout de même bien en dessous des attentes. Aardman s'associe donc avec Dreamworks pour faire son premier film en 3d! Les graphismes sont plutôt très beaux et Aardman laisse quand même sa trace avec notamment le menton des personnages. Les graphismes sont ainsi à la hauteur des films de Pixar. Concernant le scénario, il n'y a en revanche aucune originalité. La trame de l'histoire est toujours la même, avec une morale dont on ne se doutait absolument pas: "seul on ne peut rien! Avoir des amis, c'est tellement mieux!". Même s'il y a quelques touches d'originalité, cela ne sauve pas non plus complètement le film! Quelques très bonnes trouvailles sont présentes comme les limaces qui sont vraiment très drôles, quelques dialogues bien sentis et surtout beaucoup de références à des films. Le point le plus important du film et le plus positif est sa courte durée car plus long aurait été vraiment une très mauvaise idée. Ainsi, Aardman signe un film conventionel, sans réel originalité mais qui plaira surtout aux enfants. Les adultes, eux, se contenteront de trouver les références cinématographiques!
Souris City est un film sympathique. Seulement deux étoiles tout simplement parce qu'il ne révolutionne rien et que le scénario n'est pas forcément passionnant d'un bout à l'autre. Encore une fois Dreamworks souffre de la comparaison avec Pixar. Souris City est par contre excellent dans son graphisme, on reconnaît très bien les personnages Aardman et les courses poursuites sont vraiment bien fichues. Un petit film d'animation mais qui n'arrive cependant pas à la cheville de Happy Feet qui sort quasiment au même moment et qui lui est une vrai merveille.
Je dois dire que sur ce coup là, DreamWorks me déçois un peu, on est très loin des chef d'œuvres comme Shrek, la route d'Eldorado ou Madagascar, mais ça reste tout de même un bon film d'animation. Le point positif du film c'est que l'humour, l'action, la romance et les découvertes ne manquent pas. Le point négatif est le scénario, qui se veut original, et qui l'est, mais malheureusement trop peu. Mais en fin de compte, on passe un bon moment... A découvrir !
En s’unissant aux studios américains Dreamworks, les studios anglais Aardman abandonnent l'animation image par image de pâte à modeler pour l'animation en images de synthèse. Cette dernière, largement utilisée aujourd’hui, s’avère moins exigeante en temps et en argent. Si l’on met de côté le charme artisanal de l’animation image par image ; le rendu visuel de l’animation en images numériques est bien meilleur. Mais, les créateurs de « Wallace et Gromit » et de « Chicken Run » ont eu la bonne idée de donner l’aspect de la pâte à modeler à leurs images de synthèse. Les fans apprécieront. Techniquement, il s’agit de la production Aardman la plus aboutie à ce jour. Côté scénario, le film est également une réussite. Un rat domestique se retrouve dans les égouts de Londres. Il y découvre une ville souterraine, copie conforme en miniature de la capitale humaine. Les péripéties qui suivent sont mouvementées, amusantes et pleines de références. Elles sont parfaitement soutenues par une BO pop très british. Les méchants, particulièrement maladroits, emmenés par un crapaud au projet machiavélique, sont tout aussi cocasses. J’aime beaucoup les grenouilles françaises (dont une en mime Marceau !). S’il comporte de nombreuses scènes d’action gratuites ; « Souris City » devrait également intéresser un public adulte avec les relations tumultueuses entre les deux personnages principaux. Ce film rivalise avec les meilleures productions des studios Pixar. Ce n’est pas un mince exploit.
Le mariage pate à modeler et image de synthèse est ici pour la première fois instaurer dans "Souris City" , qui fait partie des excellents films d'animation de fin d'année. Bien que la recette soit toujours la même , elle fonctionne aussi bien , c'est à dire une galerie de personnages attachants , des drôles de méchants , des doublages très appréciables , ainsi que des petits clins d'oeil à de précédents dessins animés très bien trouvé .D'autre part même si les clichés sont lourds , les réalisateurs ont avec amusement et sans méchanceté retranscrit les rivalités franco-britanniques.Et puis aussi , il y a ces personnages de limace chanteuses complétement déjantées et assez kitschs. Même si l'animation à tendance à casser l'aspect pate à modeler qu'on avait adorer dans le génialissime "Chicken Run" , le petit message éducatif pour les enfants à savoir que l'amitié nous rend meilleur et heureux passe agréablement bien et sans niaiserie , ce qui fait qu'on en sort tout sourire.
Très certainement surnoté, mais j'ai un attrait tout particulier pour les chansons présentées dans ce film d'animation (notamment Proud Mary qui m'assure de perdre les pédales à coup sûr), pour le doublage qui est excellent, et pour le graphisme des studio Aardman. Ce qui déçoit, dans Souris City, c'est son intrigue : un méchant ridicule, une passion pour le foot qui peut ne pas être partagée (je plaide coupable, ce sport je m'en foot... Excusez le jeu de mots pitoyable), et un duo qui se déteste presque la moitié du film ce qui peut agacer un peu le spectateur qui n'y voit pas dévolution. Certes, aux vues des défauts, le film peut rebuter, mais subjectivement j'ai bien ri grâce au personnage de The Frog (doublé nonchalamment par un Jean Reno très inspiré !), au mime grenouille qui se moque de tout ce qu'il peut imiter, aux limaces chanteuses (ce que j'ai adoré dans ce film). Le personnage de la souris obèse qui rote et fait des blagues lourdes, par contre... (heureusement, on ne le voit pas beaucoup). Quelques gags intraduisibles : "je suis passé par là par hasard" qui devient "Balthazar Passéparla"...j'attends d'écouter la VO. Sans être le meilleur Aardman par une flopée de petits défauts, l'essentiel est tout de même divertissant pour les enfants, et les amateurs de bonnes musiques partiront à la chasse à la limace...
C’est pas terrible ; le style d'animation est hyper étrange pour ne pas dire moche, le scénario est ennuyeux et la plupart des personnages sont assez chiants . Le récit ne porte pas grand chose et il est surtout absolument prévisible avec un humour très bas.