Divertissement sympa plein d'action qui s'inspire largement de plusieurs films célèbres. Le manque de moyens est largement compensé par le plein d'action.
Je pense que nous avons touché le fond... Non mais honnêtement c'est quoi ce navet ?! Ce film ne tiens pas la route sur tout les points. Et comme l'un de nous l'a intelligement remarqué que sont devenues Jill et Angela ? Extrêment déçu par ce film et vu comment il se termine cela laisse suposer à un quatrième opus, mieux vaut qu'ils s'en arrête là car ce quatrième film vu tres probablement battre tout les records au niveau de la nulité.
On change de réalisateur et de décor pour ce 3ème opus de la saga Resident Evil. Les mecs ont clairement lâché la rampe concernant l’adaptation du jeu vidéo éponyme, il n’y a plus grand chose en rapport avec ce dernier. Mais bon, les décors sont sympas, ça shoote à tour de bras et dans l’ensemble c’est pas trop mal foutu. Simplement il n’y a pas vraiment d’âme ici et ça recycle déjà les mêmes éléments du début de la saga sans se soucier d’aucune logique. Ça reste amusant mais ça ne mène pas bien loin, d’ailleurs il n’y a pas de fin, comme ça on laissait déjà ouvert à d’éventuelles suites …
Troisième volet pour ce qui devient désormais une franchise cinématographique, Resident Evil Extinction ne fait hélas pas mieux que ses ainés et ne parvient toujours pas à rendre hommage à la licence dont il est adapté. L'histoire nous fait cette fois suivre un groupe de survivants qui vont tenter de s'échapper de la planète, puisqu'à présent le virus s'est étendu dans le monde entier. La structure du scénario est exactement la même que pour les deux épisodes précédents ce qui fait que l'heure et demie paraît longue vu que rien ne surprend. On ressent une forte impression de déjà-vu, seule l'ambiance change une fois de plus vu que cette fois-ci notre groupe de survivants tabasse des zombies en plein jour et au beau milieu du désert. Ce cadre vide d’intérêt permet au moins aux personnages d'avoir des relations un peu plus poussées vu qu'ils n'ont rien d'autre à faire que de se parler un peu pour passer le temps. Quelques nouveaux venus sont introduits comme Claire Redfield interprétée par Ali Larter qui campe sûrement le personnage le plus appréciable bien que son rôle soit peu exploité. Wesker fait également son apparition même s'il est totalement transparent, certainement dans le but d'être plus développé ultérieurement. Pour le reste Alice se découvre des pouvoirs surnaturels afin de faire face à un antagoniste caricatural mutant bien trop tard en Tyrant, danger bien connu des joueurs qui le trouveront beaucoup trop inoffensif comparé au modèle d'origine. Si les protagonistes sont toujours aussi mal écrits à l'instar du scénario, les dialogues eux gagnent légèrement en qualité et sont moins vides. Côté technique, Russell Mulcahy prend les commandes de la réalisation pour un résultat en demi-teinte. Quelques passages sortent du lot au niveau de la mise en scène mais de manière générale les scènes d'actions sont toujours aussi peu convaincantes. Surtout que les effets-spéciaux globalement moyens, voir carrément mauvais ne viennent pas embellir tout cet aspect visuel. L'environnement désertique tranche lui radicalement avec l'aspect horrifique normalement souhaité pour cette production. Néanmoins la b.o. se veut d'avantage en adéquation bien qu'elle reste peu mémorable hormis son thème principal asséné pendant la première partie. Reste une fin assez semblable à ses grandes sœurs, laissant entrevoir une énième suite dont on attend plus rien. Car oui, ce Resident Evil Extinction vient définitivement enterrer les espoirs des joueurs, la voie que prend cette saga ne compte pas respecter l’œuvre originale et semble même s'écarter toujours plus de l'esprit du jeu vidéo dont elle est censée être inspirée.
Tout en confirmant le tournant pris vers l’action, ce troisième épisode de la sage se montre relativement efficace et divertissant en tant que simple série B. Le récit ne brille évidemment pas pour son scénario mais les scènes d’actions sont spectaculaires et l’ensemble ne souffre d’aucune baisse de rythme et évite les dialogues clichés du précédent volet.
Un pur régal, un film jouissif tant pour son scénario que pour son action dosé et filmé avec brio. Après la tare que fut Apocalypse, Extinction semblait la fin de la licence ou tout du moins son départ vers le beau pays des nanars pour y côtoyer Singam, Conan le destructeur ou encore Megaforce. Le film dans un univers à la Mad Max développe sa propre Time Line, un univers parallèle où les personnages évoluent et se rencontrent différemment que dans le jeu. Une fois ce détail admis par le spectateur, ce film devient un bonheur à regarder. Le scénario à multiple rebondissement sait prendre le spectateur et les personnages deviennent enfin intéressant à suivre, notamment son antagoniste, le génial Dr Isaac. Les scènes de combats reste spectaculaire sans tomber dans les excès, portées par une Milla Jovovich impressionnante et magnifique. En résumé, une beauté fatale à l'univers neuf qui sait surprendre et le fait très agréablement.
Resident Evil: Extinction navigue entre différentes rives esthétiques auxquelles il puise ses ressources : le road warrior cher au cinéma australien, quoique Mad Max ait laissé sa place à la monotone Alice, tout comme l’Outback se voit exporté au Mexique, l’obsession du clonage et des mutations embryonnaires empruntée à la saga Alien, notamment du quatrième volet, la paranoïa liée aux corbeaux, référence lourdingue à Alfred Hitchcock. Russell Mulcahy revendique une approche différente, plus sauvage, tout en conservant intacts les enjeux de la licence d’origine : en résulte une œuvre composée d’une suite de traques émaillée de séquences où spoiler: des gens très très méchants fomentent des plans machiavéliques , traques charcutées par un montage épileptique qui rend illisibles la plupart de ses scènes d’action. Le réalisateur australien n’a pas les moyens de ses ambitions, maintient la laideur numérique déjà observée dans les films précédents, qu’il augmente d’idées censées iconiser l’héroïne mais qui, au contraire, la rendent ridicule. Nous retiendrons donc les intentions, ainsi que la partition plutôt réussie de Charlie Clouser.
Cette fois réalisé par Russell Mulcahy et sorti en 2007, ce troisième opus de la saga "Resident Evil" est un peu moins réussi que le second. Tout d'abord, car il est un peu moins fun (même s'il nous promet quelques moments d'anthologie) mais surtout car il se prend plus au sérieux ! Alice erre cette fois dans le désert avec un satellite au-dessus de la tronche qui tente constamment de la contrôler. En suivant des oiseaux zombies, elle va finalement tomber sur un convoi regroupant plusieurs survivants dont Carlos Olivera et Claire Redfield. Adios donc Jill Valentine, on ne sait pas ce qu'elle devenue et bonjour à un nouveau protagoniste emblématique de la série vidéoludique avec Claire. Bon, je précise que je n'ai jamais joué aux jeux-vidéo en question, ainsi, je ne sais pas si ces personnages sont respectés ou non (et d'après ce que j'ai pu lire, pas du tout !). Le synopsis a l'air déjà assez bordélique comme ça mais, croyez-moi, le film l'est encore plus ! Et, lorsque c 'est second degré comme dans le précédent film, ce n'est pas vraiment grave, au contraire, cela apporte encore plus de fun. Mais là, on dirait que le film a gardé ce côté action complètement décomplexé du second opus (en plus ici, Alice elle a des pouvoirs qu'elle utilise un peu de manière random) mais dans un contexte premier degré, ce qui est, au pire risible, et mieux, ça ne fonctionne simplement pas ! Malgré tout, je dois avouer que j'aime beaucoup l'ambiance de cet opus qui change radicalement avec les deux premiers. À la manière des "Mad Max", nous sommes cette fois dans un monde post-apocalyptique et les décors, notamment le Las Vegas recouvert de sable, sont magnifiques ! Néanmoins, la fin me pose vraiment problème car elle part très loin dans son délire et en devient même risible ; au vu de la toute dernière scène, j'ai même un peu peur de ce que nous réserve la suite (que je n'ai pas encore vu) ! Concernant les acteurs, nous retrouvons Milla Jovovich et Oded Fehr qui jouent toujours aussi bien mais également cette fois, Ali Larter qui joue bien également, on regrettera d'ailleurs que son personnage ne soit pas plus exploité que ça. Si "Resident Evil : Extinction" n'est pas une réussite, il est également loin d'être désagréable à regarder !
Resident Evil : Extinction est à l'image du reste de la série de film : très moyen. Le film est tout de même plus inspiré que son prédécesseur et a le mérite de ne pas dépendre de l'obscurité pour faire peur (contrairement aux autres chapitres se déroulant essentiellement de nuit, celui-ci se déroule dans un désert avec une luminosité bien tapante). L'action passe mais n'est pas non plus mémorable. Malgré tout, je ne reste pas un grand fan de la saga (et encore moins des films de zombie), et ce n'est pas ce film-ci qui va me rabibocher avec.
"Resident Evil: Extinction" est un film que j'ai bien apprécié. Un troisième opus qui est assez divertissant avec des personnages qui sont plutôt attachants, les scènes d'action sont sympas et les effets spéciaux sont dans l'ensemble bien faits. Par contre j'aurais préféré voir une autre mise en scène.
ZOMBIE APOCALYPSE. Quand t'es dans le désert depuis trop longtemps, tu t'demandes à qui ça sert. Alice ton avenir c'est ça. Un mélange grinçant de Walking dead et de Fury Road. Russell Mulcahy au commande de ce nouveau navet...et c'est pas le plus ridicule.
Résident evil extinctions m'a agréablement surprit. Le scénario est vraiment bon et les décors désertique donne au film un aspect efficace. bref un épisode abouti.
Légère (très légère) amélioration pour ce 3ème film, avec une vague ambiance Mad Max / post apocalypse. Cela reste quand même assez superficiel et on a du mal à s'y intéresser véritablement.