Note moyenne
3,3
579 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
5 critiques
4
9 critiques
3
12 critiques
2
9 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Troisième volet des aventures de Don Camillo et de Peponne, cette fois devant la caméra de Carmine Gallone , la présence des comédiens drôles et attachants sauvent le film de la mise en scène un peu vieillotte et de certains gags un peu énormes. Peponne se présente comme député communiste ce qui crée de l'engouement dans le village et la colère de Don Camillo , aidé des conseils de dieu qui lui murmure les bons mots devant la croix de l'église. Ferandel est toujours irrésistible dans le rôle titre tout comme Gino Cervi le communiste ambitieux. Malheureusement, ça ne suit pas beaucoup niveau réalisation et on y sent que la relève de Julien Duvivier derrière la caméra ne suit que partiellement, lui qui était un grand cinéaste. C'est regardable mais sans plus.
Le début est pénible. L'examen de Peppone pour devenir député, ses souvenirs de guerre, la confrontation avec Camillo n'est que politique. C'est long et sans saveur. Et ensuite nous avons droit à la relation entre Peppone et la femme communiste, qui n'a aucune crédibilité même les acteurs n'y croient pas. La mise en scène est pauvre. Et pour les sourires il faut les compter tellement il y en a peu. Pour moi le moins bon des cinq
Ce troisième opus agit sur le spectateur comme une cure de bien-être. On retrouve Don Camillo (Fernandel) et Peppone (Gino Cervi) avec un immense plaisir. À chaque étape la guéguerre amicale prend de l'ampleur, mobilisant toujours plus de monde au village. Le prêtre taquine cette fois-ci en permanence le maire communiste, tout en lui portant secours parfois. Quelques répliques délicieuses font le charme de ce nouvel épisode. Ainsi Don Camillo en réaction à la section féminine du parti communiste chargée de l'organisation des femmes, s'exclame : "Organiser les femmes, depuis notre Mère Êve, personne n'a pu y arriver, pas même le bon Dieu !" Ou encore un peu plus tard, pendant les élections : "Liste Peppone, liste friponne !" Quant à Peppone quittant son village pour Rome, il se fait grandiloquent : "Le sentimentalisme est un sentiment bourgeois qui est indigne de l'esprit prolétarien." À (re)voir à la suite des deux premiers opus pour apprécier la montée en puissance de la relation entre ces deux frères ennemis.
Le duo Don Camillo / Peppone est toujours aussi comique mais le scénario est moins émouvant que le "Petit Monde"
don camillo 3 est le meilleur de la saga avec s'est scène marquante c'est une pur comédie avec un peu de touchant à la fin un excellent film que je recommande à tous.
Parmi les films de la saga Don Camillo, ce troisième opus occupe une place spéciale pour moi. Après deux très bons volets, celui-ci se distingue par une intensité encore plus marquée, portée par la verve inimitable de Don Camillo et la répartie cinglante de Péponne. Les échanges, toujours teintés d’une affection complice, témoignent d’une alchimie exceptionnelle entre deux acteurs que l’on pourrait qualifier de véritables monstres de cinéma.
Le film, à la fois boosté et effréné, ne connaît aucune accalmie : les scènes de bagarre et les situations comiques se succèdent à un rythme effréné qui vous tient en haleine du début à la fin. Même si certains passages peuvent sembler simplistes ou déjà vus, les deux heures passent en un clin d’œil, redonnant le sourire et la bonne humeur à ceux qui le regardent. Un véritable must pour tous les amateurs d’action et d’humour décalé.
Le film, à la fois boosté et effréné, ne connaît aucune accalmie : les scènes de bagarre et les situations comiques se succèdent à un rythme effréné qui vous tient en haleine du début à la fin. Même si certains passages peuvent sembler simplistes ou déjà vus, les deux heures passent en un clin d’œil, redonnant le sourire et la bonne humeur à ceux qui le regardent. Un véritable must pour tous les amateurs d’action et d’humour décalé.
Une voix off l'assure en ouverture de ce quatrième volet des aventures du curé et du maire de Brescello: rien n'a changé dans le petit monde de don Camillo. C'est malheureusement vrai et c'est bien le problème. La comédie de Carmine Gallone se contente de remettre en leur situation de mésentente cordiale les célèbres duettistes Peppone et Camillo. Sans réfléchir à la moindre nouveauté, exploitant paresseusement le succès populaire de personnages dont l'originalité se tarit pourtant dès le deuxième épisode.
L'antagonisme politique et idéologique entre le curé et le maire communiste n'est exprimé ici qu'à travers de pauvres idées comiques, puériles et insignifiantes. Simple addition de petits sketches sans lien entre eux spoiler: (Peppone passe son certificat d'étude, se présente à la députation; la première rencontre, pendant la guerre, entre les deux hommes)
, le scénario entraine Fernandel et Gino Cervi dans une stérile réitération de mauvais coups et de sarcasmes.
La grande bagarre annoncée par le titre accouche, en fait, d'un petit pugilat usé jusqu'à la corde.
L'antagonisme politique et idéologique entre le curé et le maire communiste n'est exprimé ici qu'à travers de pauvres idées comiques, puériles et insignifiantes. Simple addition de petits sketches sans lien entre eux spoiler: (Peppone passe son certificat d'étude, se présente à la députation; la première rencontre, pendant la guerre, entre les deux hommes)
, le scénario entraine Fernandel et Gino Cervi dans une stérile réitération de mauvais coups et de sarcasmes.
La grande bagarre annoncée par le titre accouche, en fait, d'un petit pugilat usé jusqu'à la corde.
« Et à qui voulez-vous que je me confesse ? Au vétérinaire ? C’est vous le curé ! »
Ce troisième épisode des aventures de Don Camillo et Peppone présente un dilemme cornélien au cinéphile que je me targue d’être : le voir en VO, quitte à perdre les deux tiers de la prestation de Fernandel, ou le voir en VF quitte à trahir la réalisation, exclusivement italienne, au contraire des deux premiers volets de cette série ?
A mon grand dam, VF ce sera, les doublages des voix italiennes étant les mêmes que pour eux.
Changement de producteurs, changement de réalisateur, changement de scénaristes, on peut se demander si la qualité va tenir son rang.
On regrettera le côté romantique propre aux deux premiers volets, façon Roméo et Juliette dans le Petit monde de Don Camillo, façon exil torturé et drame faustien dans le Retour de Don Camillo, ainsi que l’aspect social, les deux sans doute exacerbés par la plume conjuguée de Duvivier et Barjavel au scénario. On regrettera aussi la disparition des dialogues percutants qui opposaient Don Camillo et le Christ, beaucoup plus sommaires ici, Jésus étant réduit au rang de simple acolyte. Le reste est, lui, bien en place, accumulation de sketchs comme autant d’anecdotes plus ou moins bien entremêlées.
Au rang des étrangetés, on notera la camionnette Fiat avec conduite à droite, pour mieux aborder les virages de montagne. On notera aussi, et surtout, l’apparition des femmes, non plus comme simples mères et cuisinières au foyer, mais bien comme citoyennes à part entière… et c’est sans doute là que l’auteur et le personnage de Don Camillo font leur coming out réactionnaire.
Au final, malgré le changement de direction, on garde le même casting et c’est sans aucun doute la force première de la série des Don Camillo.
Ce troisième épisode des aventures de Don Camillo et Peppone présente un dilemme cornélien au cinéphile que je me targue d’être : le voir en VO, quitte à perdre les deux tiers de la prestation de Fernandel, ou le voir en VF quitte à trahir la réalisation, exclusivement italienne, au contraire des deux premiers volets de cette série ?
A mon grand dam, VF ce sera, les doublages des voix italiennes étant les mêmes que pour eux.
Changement de producteurs, changement de réalisateur, changement de scénaristes, on peut se demander si la qualité va tenir son rang.
On regrettera le côté romantique propre aux deux premiers volets, façon Roméo et Juliette dans le Petit monde de Don Camillo, façon exil torturé et drame faustien dans le Retour de Don Camillo, ainsi que l’aspect social, les deux sans doute exacerbés par la plume conjuguée de Duvivier et Barjavel au scénario. On regrettera aussi la disparition des dialogues percutants qui opposaient Don Camillo et le Christ, beaucoup plus sommaires ici, Jésus étant réduit au rang de simple acolyte. Le reste est, lui, bien en place, accumulation de sketchs comme autant d’anecdotes plus ou moins bien entremêlées.
Au rang des étrangetés, on notera la camionnette Fiat avec conduite à droite, pour mieux aborder les virages de montagne. On notera aussi, et surtout, l’apparition des femmes, non plus comme simples mères et cuisinières au foyer, mais bien comme citoyennes à part entière… et c’est sans doute là que l’auteur et le personnage de Don Camillo font leur coming out réactionnaire.
Au final, malgré le changement de direction, on garde le même casting et c’est sans aucun doute la force première de la série des Don Camillo.
Pour ce 3ème opus, Carmine Gallone a vraiment décidé de revenir à la baston. Électorale d'abord mais physique ensuite. Et il a vraiment fait fort en plaçant les frères ennemis dans un char d'assaut !
Ce troisième épisode est d'un ton en dessous des 2 premiers : plus du tout de burlesque mais quelques bonnes scènes comiques (le certificat d'étude passé par Peppone, l'affiche électoral de Peppone, la scène du tank). De plus, Julien Duvivier n'est plus à la réalisation. On passe toutefois un agréable moment grâce au duo Fernandel/Gino Cervi.
Troisième volet des aventures des meilleurs ennemis du petit village de Brescello. Rien de nouveau sous le soleil d’Italie, c’est toujours aussi sympa à suivre mais l’essoufflement commence à prendre gentiment le dessus.
Peppone veut devenir député, bien évidemment Don Camillo va tout faire (ou pas) pour lui mettre des bâtons dans les roues. Ce troisième épisode délaisse un peu une accumulation de sketch pour développer une seule et même trame. Ce qu’il gagne en fluidité il le perd un peu en charme, ce film est moins amusant, semble ronronner à l’image du duel Peppone Don Camillo qui baisse en intensité. Il y a quelques passages savoureux, les dialogues sont toujours bons mais c’est moins intéressant.
Il s’agit du troisième épisode de la série des « Don Camillo » réalisé en 1955 par Carmine Gallone qui prend le relais de Julien Duvivier. Bien entendu, on retrouve les deux fortes têtes du village de Brescello. Cette fois-ci, le maire Peppone (Gino Cervi) souhaite devenir député. Le curé Don Camillo (Fernandel) ne l’entend pas de cette oreille. La longue séquence de l’examen du certificat d’études est absolument savoureuse et restera l’un des grands moments de cette saga. Bref, du divertissement bon enfant.
Le plaisir de retrouver Fernandel aux prises avec Gino Cervi et là, mais même le duo semble fatigué, les répliques sont mois mordantes. Clairement le scénario ne raconte rien, je me suis même demandé en quoi ça pouvait déranger Don Camillo que Peppone se présente comme députer, au contraire il aurait été tranquille de ne plus de l'avoir dans son village.
Très bon divertissement qui fait toujours rire et sourire malgré tous les opus précédents. Et c'est assez rare pour le souligner.
On retrouve ici la sempiternelle lutte entre communisme et cléricalisme, et ça fait du bien. Soit dit en passant, à cette époque, le communisme était la bête noire qu'il fallait abattre et pourtant, ici, il s'en sort plutôt bien.
Fernandel et Cervi sont toujours excellents.
A voir, à revoir, sans compter, par tous les amateurs de comédie
On retrouve ici la sempiternelle lutte entre communisme et cléricalisme, et ça fait du bien. Soit dit en passant, à cette époque, le communisme était la bête noire qu'il fallait abattre et pourtant, ici, il s'en sort plutôt bien.
Fernandel et Cervi sont toujours excellents.
A voir, à revoir, sans compter, par tous les amateurs de comédie
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse